WESLEY CLARK, patron de l’OTAN de 1997 à 2000,
dénonce spectaculairement le COUP D’ÉTAT de septembre 2001 :
Mais il n’identifie pas de la cause des causes…
• Première conférence :

• Et une autre conférence :
https://youtu.be/g76qW4kDfkY (censurée)
Et nos prétendus « journalistes » français, fidèles serviteurs du projet de domination en cours, toujours prompts à dénoncer une très commode « théorie du complot », vont encore nous dire que tout ça est « une dérive populiste, poujadiste, un antiparlementarisme aux relents d’extrême droite, une réminiscence convergente rouge-brune qui montre bien que le ventre humide de la bête immonde est toujours fécond…» (Couillonnades !)
Bref, les chiens de garde du système vont continuer à nous prendre pour des imbéciles.
Ce que ce général d’armée dénonce (courageusement), c’est une des conséquences LOGIQUES d’un régime — le régime du gouvernement prétendument « représentatif » fallacieusement étiqueté « démocratie » — qui consiste à ne donner au peuple QUE de faux choix entre des maîtres qu’il n’a jamais choisis et contre lesquels il ne pourra jamais rien.
Progressivement, depuis 200 ans, grâce au « gouvernement représentatif » et à ses campagnes électorales ruineuses à financer, les ultra-riches ont pris 100% du contrôle du pouvoir politique.
Si le peuple veut reprendre le pouvoir aux cyniques cupides qui ont pris le contrôle de la force publique, il faut qu’il RENONCE au FAUX « suffrage universel » (qui le réduit à désigner des maîtres qui vont tout décider à sa place sans avoir aucun compte à rendre réellement), et qu’il IMPOSE le VRAI suffrage universel (qui permet à chaque citoyen de voter lui-même, directement, les lois auxquelles il consent à obéir, dans le cadre d’une fédération de communes libres).
On ne sortira pas de ce merdier sans le tirage au sort des prochaines Assemblées constituantes ; partout dans le monde.
C’est contre la cause des causes des injustices sociales (la corruption du pouvoir constituant) que devraient se concentrer tous les « Indignés » du monde, car cette priorité universelle leur permettrait 1) d’être unis (donc forts) sur une idée simple et puissante , et 2) efficaces car bien placés (puisque la disparition de la cause première entrainera logiquement d’un coup la disparition des mille conséquences secondes).
- Pas de prospérité sans monnaie publique.
- Pas de monnaie publique sans démocratie.
- Pas de démocratie sans tirage au sort.
Étienne.

Étienne,
Je signale à ton attention un livre récent qui nous livre encore une fois l’exemple grec…antique !
« L’effacement des dettes, une solution à la crise mondiale, ou l’exemple de Solon dans la Grèce antique », livre publié dans la collection café république aux éditions Bruno Leprince.
http://www.bruno-leprince.fr/
ou http://www.cafe-republique.fr/189.html
Pensée héraclitienne à l’écoute de cette illustration de la maladie mentale du monde :
++« Les dormeurs sont les artisans et les instruments de ce qui arrive dans le monde »++
Etre normal dans ce monde de fou, ce n’est pas tout à fait normal, tout dépend toujours de la norme à laquelle on se réfère, c’est ça le hic. La norme sociale répond au numérique mais le numérique c’est pas forcément juste, heureux les fous ils sont moins fous que les dits normaux pour qui la norme tolère et admet l’inadmissible et l’intolérable !
Merci Hadrien 🙂
Quelques références bibliographiques utiles sur ce fil de commentaires
Les dix stratégies de manipulation de masse –
Noam ChomskySylvain Timsithttp://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=186245248124603&id=600922316
Attention : « (*) Ce très beau texte en 10 points a été faussement attribué à Noam Chomsky par plusieurs sites Web francophones ou étrangers. Il semble provenir en réalité de Sylvain Timsit et a été publié sur Sity.net. Le fait qu’il ait été prété à Chomsky vient sans doute de ce que la plupart des points qui y sont énumérés font partie des idées qu’il a longuement développées depuis plusieurs décennies. »
http://www.reopen911.info/News/2010/09/28/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masse/
En question hors-propos : Toujours à réfléchir et vouloir écrire sur l’échange avec Y. Blot, ou à notuler sur d’autres billets anciens (dont Klein avec Lordon sur la Défense), déjà d’autres nourritures ?
Est-il valable d’alimenter les articles passés ?
Florence,
Je ne comprends pas bien votre question.
À propos des commentaires actuels de vieux articles, je fais ça régulièrement :
je me sers d’un billet plus important que les autres comme « réservoir à remarques connexes », comme bibliothèque à idées sur le sujet », à enrichir ensemble pendant les années qui suivent :
• Par exemple, je concentre toutes les infos que je veux signaler (encore aujourd’hui) sur le vote par ordinateur dans le billet que j’avais écrit le 29 octobre 2006 « Le vote électronique en France : opaque & invérifiable » : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2006/10/29/49-le-vote-electronique-en-france-opaque-inverifiable
• Autre exemple, je me sers du billet « Recul de nos libertés sous prétexte de « sécurité » : NOUS N’AVONS PAS DE CONSTITUTION », du 19 octobre 2007, pour regrouper tous les reculs liberticides de type « État policier » rendus possibles par notre absence de Constitution, donc par notre impuissance politique. Mais il est clair que c’est une mission impossible : il y a trop d’informations à la fois essentielles et révoltantes sur ce sujet majeur : le fil de commentaires deviendrait proprement interminable… Donc quand j’y pense, je le fais, je publie en commentaire sur ce vieux billet, mais je sais bien que ce n’est pas exhaustif… et que c’est moins visible qu’un nouveau billet.
• De la même façon, je me sers du billet sur la conférence de Marseille du 30 mai 2011 pour regrouper toutes les controverses importantes qui ont eu lieu sur ce sujet du tirage au sort en politique (c’est ainsi on trouvera sur ce vieux billet l’intégralité de mes échanges — qui seront longtemps utiles, je pense, pour mettre en valeur les arguments en présence — avec Raoul Marc Jennar et avec François Asselineau).
• L’échange avec Yvan Blot du 25 octobre 2011 sur les vertus et les modalités de la démocratie directe a été très intéressant, et il a suscité des fils de commentaires passionnants. Je m’en servirai donc probablement longtemps, pour signaler de nouvelles réflexions connexes, quand elles m’apparaîtront.
D’où L’IMPORTANCE DE LA TABLE DES MATIÈRES COMPLÈTE (sur la droite) SUR CE BLOG, effectivement, car on peut trouver des infos récentes et importantes dans un vieux billet.
et d’où L’IMPORTANCE AUSSI DE LA LISTE LONGUE DES COMMENTAIRES RÉCENTS (sur la gauche).
Tout ça est très loin d’être parfait, je m’en rends bien compte, mais je suis débordé et je fais comme je peux ; je traite trop d’informations pour un seul homme…
Donc oui, il est tout à fait bienvenu de commenter aujourd’hui un article déjà ancien. 🙂
Mais ce n’était peut-être pas ce que vous vouliez dire ?
Amicalement.
Étienne.
si je pense que c’est ça qu’elle veut dire , je me suis posé la même question, et maintenant que tu le fais remarquer je n’avais pas vu les dates dans la colonne de gauche..
À Étienne et aux autres participants :
Justement puisque l’actuelle table des matières de droite ne peut être de toute façons être vue en entier sans manipuler la souris, je renouvelle ma proposition de la reporter sur une autre page où elle aurait plus de place. Ainsi l’actuelle table des matières-fouillis aurait disparue pour faire place à une nouvelle table des matières plus aérée et plus claire sur une autre page facilement accessible par un lien et nous pourrions à la fois mieux nous concentrer sur le billet en cours.
Vous avez bien compris ma question, Etienne. Je me demandais en effet si pour vous-même ou pour l’activité citoyenne du site, des commentaires tardifs pouvaient trouver leur destin.
Quant à y passer du temps, vous-même ! Non, j’ai pitié pour vous. Je vous imagine complètement « transporté », tant je vis moi-même quelque chose de ce type depuis plusieurs mois, et largement grâce à vous.
Je peux préciser que j’utilise la colonne de droite, mais que je ne regardais jamais à gauche (très en bas ces commentaires d’ailleurs). Faut-il en déduire quelque chose de caché, enfoui politiquement. Ah…
Sérieusement, la colonne à droite : NICKEL ! J’aurais même tendance à dire bien personnellement : ne pas la changer. Je la pratique par curiosité, j’y reviens, je découvre des thèmes qui m’accrochent (et je réponds à ma propre question : des commentaires tardifs pourraient m’intéresser !).
Cette colonne assoie de plus l’écran (visuellement), et peut même attirer là où l’on n’irait pas, s’il s’agissait d’une page supplémentaire…
Merci de votre réponse, merci de votre esprit et de tout ce que vous faites, Etienne, le mouvement que vous inspirez. J’ai parfois aussi tant de pessimisme pour ne pas dire davantage.
Mais Florence, bien sûr que oui que vous devez avoir l’audace de couper, d’entremêler, de revenir en arrière, de tenter d’anticiper, de faire ci ou ça selon votre intuition, sinon rien ne sera possible à imaginer et nous devrions savoir que l’imagination décoiffe largement la volonté.
Il faut s’autoriser, avoir cette audace-là, et ça doit venir de soi cette autorisation et ne pas attendre qu’on nous y autorise à cette autorisation, sinon le monde est et restera ce qu’il est, statique, mort.
Il faut impulser le dynamisme, la vibration de tous les petits bouts épars de ci de là, de bric de broc, car c’est d’eux et seulement d’eux que sortira quelque chose d’autre que cet aujourd’hui morbide, c’est d’ailleurs assez amusant car cette idée là, celle de faire vibrer des petits bouts de « ficelle » rejoint la théorie des supercordes à la source des particules élémentaires !
DE L’AVEUGLEMENT DE LA CAUSE DES CAUSES
Merci, Catherine de vos encouragements. Et quel optimisme généreux, optimisme qui me manque à l’évidence… Je crois que je vise un peu trop l’efficacité, au nom de l’inquiétude majeure (écologiste de surcroît). Partons donc sur un chemin de traverse, peut-être par trop imaginatif.
- À propos des 10 stratégies de manipulation, il existe au moins une vidéo aux accents percutants qui les reprend, mais je ne l’ai pas retrouvée aujourd’hui. Le site français consacré à Noam Chomsky récuse également leur origine :
http://www.chomsky.fr/nouvelles/
- À propos d’un blocage de la conscience à un certain niveau et qui pourrait nous être fatal, vu l’inégalité des armes déployées…
« Mais il n’identifie pas de la cause des causes. »
Sans faire injure à quiconque habitué de Plan C d’avoir son idée sur la cause des causes, je propose le lien suivant qui remonte au plus proche, tout en se concentrant sur le pic pétrolier (affreuse ironie de ma part : vivement les gaz de schiste, alors !) :
http://www.dailymotion.com/video/xb3gat_oil-smoke-and-mirrors‑1–3_news#rel-page‑2
(3 volets).
C’est un documentaire qui m’a quasiment permis de me faire mon opinion sur le 11 septembre US, avec le fameux passage de Meyssan chez Ardisson que je me suis forcée (eh oui) à regarder, la dernière vidéo déterminante pour moi (qui suis du bâtiment) ayant été :
http://www.dailymotion.com/video/xgmevp_richard-gage-architectes-et-ingenieurs-demolition‑1–2_people
http://www.dailymotion.com/video/xc596t_9-11-vue-par-400-architectes‑2–2_news
Je souhaite m’atteler à la question de l’aveuglement à partir des personnes – a priori disposées à la lucidité – qui conservent pourtant celui-là, question majeure pour le sursaut nécessaire au noir avenir (dépression probable, pauvreté de masse, politiques toujours plus répressives – fascistes ?, accélération des phénomènes climatiques désastreux : j’exagèrerais ?)
L’architecte du dernier documentaire référencé a toutes les preuves techniques pour savoir qu’il y a mensonge d’État. Mais il ne peut franchir la frontière (conclusion suspendue, sorte d’abîme personnel – en fin de docu). J’ai ressenti incidemment des impasses du même acabit en regardant Jean-Michel Quatrepoint. Avec Wesley Clark, vous soulignez donc, Étienne, la même impossibilité. Tous semblent finalement impuissants, dépassés devant l’envergure des problèmes, restant calme et distant pour l’un, en-deçà plus énervé pour le second, davantage désorienté, pour le troisième, en situation « plus intérieure » (plus intimement concerné).
Lorsque mon opinion a basculé sur les attentats US il y a quelques mois, cela ne s’est pas fait sans choc. Le discours de Noam Chomsky m’a aidée, mais j’ai aussi cherché à trouver autour de moi de l’approbation : sans aucun succès… J’ai fini par me taire (pour l’instant).
La propagande a bien fait son boulot ? Assurément. Avec Spywar, précédemment « billeté », on prend la mesure des moyens déployés, là où aucune morale d’aucune sorte ne fait non plus limite…
Ce qui me paraît le plus difficile à surmonter avec le 9–11 mensonger, comme avec d’autres faits politiques lourds de conséquences, pourrait tenir en ce que cette idée DÉRACINE TOUT. Qu’un État « démocratique », et souvent pris comme un modèle, agresse sa propre population bouleverse anormalement : c’est impensable. C’est ce autour de quoi j’ai ruminé, du moins, et en dépit d’observations professionnelles de corruptions institutionnelles patentes, déjà à mon actif…
Ceci serait-il d’autant plus impensable que l’on est un individu démocrate et que le système social dans lequel on évolue donne suffisamment de satisfaction et de bien-fondé, comme en témoigneraient les personnalités Gage, Clark, Quatrepoint ? Je vois que je rejoins la pensée de Frédéric Lordon nous parlant de seuils de tolérance qui, à force d’agressions, voient basculer l’agressé d’un camp à l’autre, du partisan à l’opposant, de l’aveugle au clairvoyant (j’élargis son propos). Encore faut-il que le choc ne soit pas trop dur, ou trop déstabilisant, et que des réponses soient accessibles, à mes yeux… Où l’on rejoint aussi hélas Naomi Klein, et l’importance de votre travail, Etienne (défrichages multiples, remèdes).
Parce c’est donc mon entrée privilégiée de réflexion (les émotions, et la dimension individuelle que je trouve un peu trop absente dans le champ politique théorique, de plus), parce que je suis en lecture d’un de ses livres (Ta vie sauvée enfin) et parce que d’avoir regardé de nouveau le visage de l’architecte de la vidéo citée précédemment en le constatant si proche de celui d’un enfant (perdu) quoique si positivement citoyen américain (liberté d’expression, droit de savoir défendus), je m’interroge : pourquoi n’aurions-nous pas de nos tabous en jeu dans cet aveuglement, tabous qui, de fait, nous sont inconnus ?
La psychothérapeute d’origine polonaise, Alice Miller approfondit la question de l’enfance et de ce qui est peut-être de nos tabous ou plutôt la face individuelle de l’un de nos tabous : l’amour filial obligé, au nom duquel tout est possible, surtout le pire… L’amour de nos institutions, en regard collectif ? Comment imaginer un Etat démocratique sacrifier, dans le calcul le plus froid et le plus manipulateur ses citoyens ? Celui à même de les protéger, établi comme devant les protéger, en arriver à les vouloir totalement siens, les attaquer sur un flan pour les asservir, sans que cette citoyenneté en soit jamais l’horizon ? Du protecteur ou garant au destructeur…
Alice Miller a la grâce de nous ramener à une chaîne de maltraitance et de répétition inconsciente (par refoulement des émotions, certes culturellement construit), tandis que l’œuvre actuelle des sur-puissants relève de la volonté (mais ce sont les enfants de leurs parents), et leurs moyens démesurés leur permettent d’aller du privé au planétaire.
Nota : Alice Miller questionne les religions, notamment le 4e commandement biblique…
Nota bis : La question de l’autorité me semble essentielle avec le rideau qu’elle soulève, autorité qui fait tant verser d’encre et de salive, en France, et sans doute non sans relation avec la génération de 68, rébellion contre les pères, mais grande récupératrice de l’ordre combattu (tous au pouvoir)… Révolte, révolution inaboutie ?
Pure intuition de ma part à la suite : autorité et limite = la confusion totale, ou le couple inséparable (je pense aussi à votre cardinale limitation des pouvoirs, Étienne) ?
Et je vous retrouve aussi, Catherine, quand autorisation louvoie vers « son » autorité…
Excusez-moi Florence, je n’ai pas bien compris tout ce que vous dites, je suis un peu fatiguée et pas la tête à ça ce soir, aussi je vais répondre comme ça au feeling et me laisser écrire plus que de vouloir écrire, je trouve que c’est ce qui marche le mieux. Si je suis complétement à côté, n’hésitez surtout pas à me le dire, je n’en serai nullement offensée bien au contraire, je n’écris pas pour me faire plaisir mais pour avancer dans ma compréhension comme vous je crois et ça ne peut se faire que dans les échanges.
Alors je crois que s’il est si difficile d’accepter l’inacceptable c’est à dire le bouleversement de toutes nos croyances, de tous nos présupposés, et tout ce qui va avec, c’est que pour accepter de se prendre ça, dans la tronche, ça suppose en arrière plan, une certaine solidité pour ne pas dire une solidité certaine.
Nous ne sommes que des êtres de croyance et si CE sur quoi nous avons construit nos fondations s’écroulent, pour sûr que ça fait mal et qu’avant de s’y soumettre, de consentir à les voir, à les sentir, à les entendre, à les goûter, à les toucher, il faudra y être obligé, il faudra que ça se casse rudement la figure de partout avant que l’on consente à lever le voile de notre ignorance car on pense alors inconsciemment que le mal qu’on voit, qu’on sent ou plutôt qu’on pressent, fait moins mal que le mal qui pourrait se manifester si nous acceptions de voir pour de vrai ce qui devrait nous crever les yeux.Il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut voir n’est-ce-pas ?
Mais c’est que là encore, la conscience, c’est un truc qui ne tombe pas du ciel, ça se construit ce bidule-là, c’est un processus, et le paradoxe, c’est que cette construction, car la conscience c’est une construction, et bien elle sera toujours à l’image des briques qui l’auront permise. Et il y a de bonnes briques et de mauvaises briques et plus souvent comme dans toute construction il y a un mélange des deux à des degrés divers et variés. Mais la construction, elle ne se fait pas toute seule pardi, ce sont les autres qui la font en nous, ils nous construisent, ils nous font être ce que nous sommes, ce que nous pensons etc, etc…bref on se fait penser et être avant de penser et être soi-même, et le chemin qui nous mène à une possible libération c’est à dire à un passage d’une berge à l’autre ça s’appelle l’auto-nom-ie comme on le disait la dernière fois avec le livre dont Etienne se faisait l’écho, et bien on constate bien que c’est un chemin qui n’est guère emprunté de nos jours.
Bref, tout ce qu’on nous met dans la caboche, via toutes les autorités depuis qu’on est tout petit, toutes les autorités c’est à dire toutes les instances qui vont produire en nous des choses, des émotions, des sensations, des jugements, des j’aime et des j’aime pas, vont finir par faire autorité en nous justement, c’est à dire par produire quelque chose, par faire croître des opinions en nous.
Et bien évidemment ces autorités, qu’est-ce qu’elles veulent, elles ne veulent pas mourir, elles veulent vivre et pour vivre elles vont faire passer des messages qui vont dans le sens de leur survie, pas plus compliqué que ça.
Mais avant de savoir, on ne sait pas, on gobe, on prend tout pour argent comptant, mais on fait des expériences, du moins peut-on l’espérer, et sur le terrain royal de l’expérience, que l’on peut souhaiter la plus variée possible, il y aura forcément, des couacs, des prises de pied dans le tapis, et toutes ces chutes, elles portent indiscutablement en elles une véritable information, car ce sont elles qui vont nous permettre de voir si les apprentissages qu’on nous a mis dans la caboche sont adéquats ou non.
Mais le problème, c’est que cette société quand il y a un problème, par exemple, quelqu’un qui se met à picoler, à prendre des substances dites illicites(ça me fait marrer d’écrire ça!) et bien elle ne permet pas à la personne d’intégrer l’information, non, car ce serait bien trop dangereux, en psy, les questions qu’on y pose elles sont drôlement dangereuses pour le système, alors qu’est-ce qu’on fait, et bien , on donne des médocs mais licites ceux-là et on assomme on étouffe le germe de questionnement que ce comportement appelle et au lieu de ça on culpabilise la personne, en fait on transforme tout ça en problème personnel, on affaiblit l’individu sans voir que la personne est dans un environnement et que l’environnement on ne peut pas le réduire à néant même à coup de doses épouvantables de neuroleptiques.
Bon, tout ça pour expliquer tous les barrages, enfin que moi je sens au travers de mon expérience en psy. là, je vais me coucher, à plus tard. Merci pour cette ouverture.
Encore un truc ou deux.
En fait nos apprentissages sociaux, ce qu’on appelle d’un nom plus pompeux le processus de socialisation, consiste à dire CE qu’il ne faut pas voir, pas penser, pas sentir, pas goûter etc, etc car il y a des choses qui doivent rester hors de la conscience pour la préservation des institutions, bref pour qu’elles tiennent encore debout.
Et quand on réfléchit bien, ce qui compte dans un message ce n’est pas tant ce que l’on dit que ce que l’on ne dit pas, toute la désinformation, tout le rétrécissement de conscience, la cause des causes de l’inconscience tient en partie au fait qu’il y a des pans entiers de notre expérience qui ne sont pas perçus car nous n’avons tout simplement pas appris à les percevoir, la socio culture a fait la black-out sur elles, pour sa survie à elle, car la nôtre, elle n’en a rien à fiche pardi, nous ne sommes que des instruments qui servent ses intérêts à elle, rien de plus même et surtout si son discours dit tout le contraire.
Bref, une grande partie de la communication se fabrique sur une absence de communication et comment fait-on???
Et bien on la construit cette pseudo-conscience en nous abreuvant jusqu’à plus soif de pseudo-communication à la noix qui vient remplir les vides de l’espace communicationnel (bof, j’sais pas si ça se dit) et faire croire que l’on sait, quand j’emplis l’espace « médiatique » d’un message A par exemple ça ne veut pas dire A, mais l’impossibilité de dire autre chose que A, là-dessus nos bons merdias propagent jusqu’à plus soif et comme chacun sait, à force de répéter des mensonges, les mensonges finissent par devenir des vérités.
Seul le vécu peut nous parler de façon juste et moins tronquée mais comme on éteint toute possibilité d’interroger le vécu, la soupape est mise, alors on trouve des moyens subalternes pour qu’elle s’échappe la pression, et les moyens, ça peut être entre autres la pseudo- critique ou les partis pseudo-critiques, tout ça, ça fait tenir le bidule car sans eux ça ne tiendrait pas.
Allez je termine par Lao-Tseu qui dit bien mieux que moi ce que je viens de dire :
« Trente rayons convergent au moyeu, mais c’est le vide médian qui fait marcher le char. On façonne l’argile pour en faire des vases, mais c’est du vide interne que dépend leur usage. Une maison est percée de portes et de fenêtres, c’est encore le vide qui permet l’habitat. »
Encore une petite chose Florence qui m’est venue ce matin en pensant à l’inconscience.
Par un hasard tout à fait heureux je trouve, il m’est revenu ce que j’avais lu il y a peu concernant ce qui faisait la différence entre l’état d’onde et l’état de particule d’un phénomène et l’auteur disait que c’était la présence d’un observateur qui faisait toute la différence.
Alors on peut un peu cavalièrement il est vrai, on peut, en tout cas, je me permets de faire le rapprochement.
L’inconscience est autour de nous, des tas de chose dont nous n’avons même pas le début du plus petit début d’un commencement d’idée et tout à coup, on ne sait pourquoi, l’attention très soutenue à quelque chose, une force de concentration inhabituelle fait qu’on voit des liens ou avant on ne voyait rien, et tout à coup cette chose impalpable( onde-inconscience, ignorance)devient une réalité(matière-conscience)
Bonne journée quoiqu’il en soit !
Et la conscience ce serait alors comme une coagulation de tout ce qui est épars et pour cela même impossible à percevoir, il aura fallu cet aiguillon de la concentration « flottante », flottante malgré la concentration c’est tout le paradoxe, flottante encore car elle ne cherche rien de précis pour que ça advienne possiblement et possiblement pas, ça va avec !
Avez Vous vu « l’encerclement- la démocratie dans les rets du néoliberalisme » ?
film québecois passionnant en n&b de 2h40.
Avec : Noam Chomsky, Ignacio Ramonet, Normand Baillargeon, Susan George, Omar Aktouf, Oncle Bernard, Michel Chossudovsky, François Denord, François Brune, Martin Masse, Jean-Luc Migué, Filip Palda and Donald J. Boudreaux.
« À travers les réflexions et les analyses de plusieurs intellectuels de renom, ce documentaire trace un portrait de l’idéologie néolibérale et examine les différents mécanismes mis à l’œuvre pour en imposer mondialement les diktats. »
sans doute l’avez-vous déjà vu dans ces cas-là l’info sera pour ceux qui ne l’ont pas vu;-)
Personnellement, je ne crois pas que les gens soit prêts a entendre tout ce que vous dites (pour ma part j’adhère complétement) car c’est une bataille contre un titan qui a depuis longtemps une armée de désinformateurs et de manipulateurs de cerveau… bref, comment faire pour les faire tomber ? nous sommes si peu.… je suis un peu accablée tout de même, pfff.…
de toutes façons merci beaucoup Étienne.. je transfère autant que faire se peut vos conf et entretiens à qui se sent capable d’entendre ce que vous dites… même à mes filles de 21 ans et 17 ans (et qui ont regardé l’encerclement… c’est vous dire…)
L’encerclement_extrait1 par Adipiquamaurose
Est-ce qu’il faut croire cette horreur absolue ?
http://www.dailysquib.co.uk/index.php?news=3089
Henry Kissinger : « If You Can’t Hear the Drums of War You Must Be Deaf »
Henry Kissinger :
« Si vous n’entendez pas les tambours de la guerre,
c’est que vous êtes sourd »
By Alfred Heinz 27/11/2011 09:40:00
NEW YORK – USA – In a remarkable admission by former Nixon era Secretary of State, Henry Kissinger, reveals what is happening at the moment in the world and particularly the Middle East.
Speaking from his luxurious Manhattan apartment, the elder statesman, who will be 89 in May, is all too forward with his analysis of the current situation in the world forum of Geo-politics and economics.
« The United States is bating China and Russia, and the final nail in the coffin will be Iran, which is, of course, the main target of Israel. We have allowed China to increase their military strength and Russia to recover from Sovietization, to give them a false sense of bravado, this will create an all together faster demise for them. We’re like the sharp shooter daring the noob to pick up the gun, and when they try, it’s bang bang. The coming war will will be so severe that only one superpower can win, and that’s us folks. This is why the EU is in such a hurry to form a complete superstate because they know what is coming, and to survive, Europe will have to be one whole cohesive state. Their urgency tells me that they know full well that the big showdown is upon us. O how I have dreamed of this delightful moment. »
« Control oil and you control nations ; control food and you control the people. »
Mr Kissinger then added : « If you are an ordinary person, then you can prepare yourself for war by moving to the countryside and building a farm, but you must take guns with you, as the hordes of starving will be roaming. Also, even though the elite will have their safe havens and specialist shelters, they must be just as careful during the war as the ordinary civilians, because their shelters can still be compromised. »
After pausing for a few minutes to collect his thoughts, Mr Kissinger, carried on : « We told the military that we would have to take over seven Middle Eastern countries for their resources and they have nearly completed their job. We all know what I think of the military, but I have to say they have obeyed orders superfluously this time. It is just that last stepping stone, i.e. Iran which will really tip the balance. How long can China and Russia stand by and watch America clean up ? The great Russian bear and Chinese sickle will be roused from their slumber and this is when Israel will have to fight with all its might and weapons to kill as many Arabs as it can. Hopefully if all goes well, half the Middle East will be Israeli. Our young have been trained well for the last decade or so on combat console games, it was interesting to see the new Call of Duty Modern Warfare 3 game, which mirrors exactly what is to come in the near future with its predictive programming. Our young, in the US and West, are prepared because they have been programmed to be good soldiers, cannon fodder, and when they will be ordered to go out into the streets and fight those crazy Chins and Russkies, they will obey their orders. Out of the ashes we shall build a new society, there will only be one superpower left, and that one will be the global government that wins. Don’t forget, the United States, has the best weapons, we have stuff that no other nation has, and we will introduce those weapons to the world when the time is right. »
End of interview. Our reporter is ushered out of the room by Kissinger’s minder.
C’est proprement épouvantable.
Y a‑t-il quelqu’un pour traduire ça rigoureusement ?
Quand on pense que ce monstre a eu le prix Nobel de la Paix… Comme Obama, juste avant qu’il n’intensifie les guerres et légalise la torture…
Prix Nobel de m.
Étienne.