Chers amis,
Je vous recommande très spécialement cette conférence exceptionnelle de François Asselineau (UPR).
Sa démonstration est magistrale : on y trouve à chaque minute un nouvel argument décisif pour sortir au plus vite de l’Union européenne, preuves accablantes à l’appui.
Même si vous êtes déjà très impliqué politiquement, vous allez apprendre de nombreux FAITS importants dans cette conférence.
Ce sont trois heures essentielles (ne lâchez pas prise, tout est important, tout du long), à faire connaître autour de vous.
Je dois reconnaître qu’avec moi, sur ce sujet de l’UE, François Asselineau prêche un convaincu : vous connaissez ma propre analyse de l’UE qui me conduit, moi aussi, à recommander la sortie urgente de ce terrible piège politique, voulu, conçu et financé par les ennemis mortels des Républiques.
Voici les trois courtes vidéos qui résument mon propre travail sur les traités anticonstitutionnels européens :
Ces trois dernières vidéos sont lisibles en texte
• dans ce résumé : « Principaux GRIEFS contre les institutions européennes, institutions écrites sans les citoyens (et même souvent contre eux) et programmant leur impuissance »
• et dans les preuves associées : « Extraits méconnus des institutions européennes modifiées par le traité de Lisbonne ».
Je ne sais pas où trouver le texte des arguments de la conférence de François Asselineau. Si l’un d’entre vous sait où les trouver, il serait gentil de me les signaler.
Au plaisir de vous lire.
Étienne.

Bonjour Étienne, j’envisage d’offrir à des personnes choisies ( des fonctionnaires de l’Éducation Nationale ) des livres permettant de faire prendre conscience du piège politique que constitue l’UE ? Quel serait le meilleur ouvrage selon ton avis ?
L’Horreur Européenne de Frédéric Viale
L’Europe Sociale n’aura pas lieu de François Denord
Désobéissons à l’Union Européenne d’Aurélien Bernier
L’idéologie européenne de Benjamin Landais, Aymeric Monville et Pierre Yaghlekdjian
Ou un autre ouvrage ?
Gilles,
Le dernier livre que tu suggères (celui de Landais, Monville et Yaghlekkdjian, « L’idéologie européenne ») est riche (400 pages) et bien documenté ; il m’a été chaudement recommandé par Annie (Lacroix-Riz) et j’y trouve mille raisons de crier à la trahison des élites, preuves à l’appui.
À propos, tu as oublié de penser au livre important de Raoul (Jennar) : « Europe, la trahison des élites ».
Pour des gens qu’il faut convaincre vite (petit livre), —au moins de commencer de libres recherches sur le sujet—, le petit livre d’Aurélien Bernier (du M’Pep) est très bien, « Désobéissons à l’Union européenne ».
Mais le tout petit « L’Europe sociale n’aura pas lieu », de Denord et Schwartz, est un très bon récapitulatif, incendiaire également.
Je n’ai pas le livre de Viale ; connais pas.
Ce n’est pas la littérature qui manque en la matière, ce sont les citoyens dignes de ce nom.
Amitiés.
Étienne.
Le problème de ces conférences (Asselineau surtout) c’est que c’est trop long .
Autant dans une salle – en direct – le temps passe assez vite, autant je n’arrive pas (et je suppose que c’est pareil pour la majorité des gens)à rester 3 heures tancké devant mon ordi pour visionner. Il faut arriver à exprimer ce que l’on veut en moins de 15 minutes, quitte à faire plusieurs « découpages » pour faire le tour du sujet.
Face à la déstabilisation monétaire internationale, il est urgent d’instaurer, en substitution du dollar, une nouvelle monnaie de réserve internationale et de référence des échanges internationaux, afin de préserver les économies réelles des nations des fluctuations de la monnaie, de l’économie et de la politique États-Unienne.
Un nouvel article de synthèse sur ce sujet vient d’être publié sur agoravox.fr :
Le FMI de DSK était prêt au remplacement du dollar comme monnaie de réserve internationale !
Christine Lagarde à la tête du FMI ? Un peu de décence !
Bonjour à tous et à toutes,
À ce rythme, il n’y a plus d’industrie en Europe en 2014. Le » reverse engineering » de la Chine est impressionnante.Par exemple, pendant l’assemblage de n’importe quel PRODUIT sous contrat officiel avec une entreprise, il existe un département secret de l’état, il copie et attrape 10 à 20 ans de recherche et développement, il focalise sur les 10 ans avenir et inonde les produits contre façon comme un de moyen de financement et mise au point.Ainsi, on ne peut pas accuser la Chine et les autres pays émergents, on a des dirigeants stupides point barre, ils les ont offerts des cordes pour nous pendiller dans cette Europe. De toute façon, des dirigeants, qui ne savent pas qu’une tasse de café à une inflation 70%, ne méritent pas de gérer nos vies.
À propos de la politique professionnelle et les expertes, quelque soit le régime en place, de taille nationale ou internationale, il y a environ 6% qui commande, et 18% qui suivent bêtement pour de raisons diverses : L’ environnement de rêve, l’ambition, le privilège, la cupidité, les facteurs psychologiques..etc.Il faudrait certainement du temps (50 ans au moins) pour démontrer mathématiquement ce fait. Cette association passe son temps à travailler sur l’apparence (storytelling) au lieu de résoudre les vrais problèmes. Plus les pressions sociales montent, plus ce système structurel inflexible naturellement active en prioritaire son instinct de conservation, l’un de vrais dangers se retrouve là.
À propos du tirage au sort,à mon avis personnel, il dissocie plus ou moins théoriquement de cette observation au dessus, car la rotation du hasard et l’observation des nœuds (citoyens) permettent d’affaiblir et disperser ce noyau de 6 %. Curieusement, le rendement global de cette planète, où elle n’appartient à personne, la répartition de la richesse gravite en moyenne aussi à 6%.
En France par exemple, l’ensemble de l’espace politique actuel(les militants compris) ne dépasse à peine 3% de la population française. Quand je parle au-dessus de 18 %, c’est 18% de 3% de la population française. Étienne démontrait bien que le mécanisme actuel en place ne peut que diverger la ventilation nouvelle du peuple.
Une riche et tonique synthèse de Jean-Luc Mélenchon contre l’UE,
le 17 mai 2011, sur le site de Marianne :
Six ans après le référendum de 2005, le « oui » meurt de honte
« Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le projet de constitution européenne. La participation avait atteint 70 %. Pour la première fois, elle fut plus forte dans les classes populaires que chez les importants. Cet événement qui percuta si fortement notre pays mériterait bien un anniversaire. Les amis des commémorations sont pourtant muets. Pourquoi ? Le oui meurt de honte. La crise en cours ridiculise sa bonne conscience eurobéate.
Les dirigeants européens étaient convaincus d’avoir effacé les non français, néerlandais et irlandais. Comme ils étaient contents de leurs ruses pour imposer le traité de Lisbonne ! Quelle rigolade, pour eux, d’avoir dupé tout le monde ! Avoir fait adopter la chose sous un autre nom et surtout sans référendum, voila la forfaiture de Nicolas Sarkozy qui s’est vanté d’être l’auteur du nouveau texte.
Les parlementaires PS et Verts qui l’ont rendue possible par le vote au congrès de Versailles ont également des comptes à rendre au peuple qu’ils ont trompé. Et, maintenant, voici le résultat monstrueux de ce coup de force : l’impuissance face à une crise de l’euro qui menace son existence, un nombre croissant d’Etats mis sous tutelle financière et une Europe armée du gourdin du FMI qui livre les peuples aux banksters. On comprend donc que beaucoup de monde ait intérêt à l’amnésie.
À l’époque, François Hollande, qui appuyait le traité de Lisbonne en dépit du vote des Français, avait montré ses talents de visionnaire. Selon lui, le traité de Lisbonne permettrait de « sortir l’Europe de l’impasse ». Non seulement l’Union est dans un cul-de-sac, mais elle arrive maintenant face au mur. Incapables de faire demi-tour, les dirigeants européens conduisent l’UE à la catastrophe en voulant croire que le choc n’aura pas lieu.
En fait, le 29 mai suivi du coup de force du traité de Lisbonne fut fondateur pour les eurocrates. Le viol du non populaire a donné aux « euroligarques » le goût de l’impunité et de la récidive. Ce fut le prélude d’une série de violences inouïes. Avant le 29 mai 2005, l’Union européenne était a‑démocratique. Depuis elle est devenue antidémocratique et autoritaire. Cette Europe obligea sans vergogne l’Irlande rebelle à revoter jusqu’à ce qu’elle dise oui. On y débattit de la suspension du droit de vote des pays – et donc des peuples – qui marcheraient hors des clous de l’austérité.
On y adopta sans débat public la camisole de force du Pacte euro-plus qui impose l’austérité dans les politiques nationales. Avec notamment le recul de l’âge de départ en retraite et le gel des salaires. Pis, les budgets nationaux sont dorénavant soumis à un examen préalable de la Commission de Bruxelles. Au secours, « Mme Veto » est revenue ! Notre proposition de loi contre ce fait a pourtant été repoussée à l’Assemblée nationale par la droite et le PS. Les Etats nations sont désormais traités comme des colonies de la Commission, selon John Monks, alors secrétaire de la Confédération européenne des syndicats. La Grèce est aujourd’hui dépouillée par les banques comme un pays occupé.
La constitution européenne, devenue traité de Lisbonne, a ainsi mis l’Europe à la merci des marchés financiers au moment où ceux-ci allaient s’effondrer. A présent, ils se gorgent comme des tiques sur les peuples. Les articles du traité de Lisbonne placent en effet les budgets nationaux sous la dépendance des investisseurs internationaux. Ils interdisent le recours aux banques centrales pour financer les Etats. Ils empêchent toute limitation des mouvements de capitaux aux frontières de l’Union. De même que la politique néolibérale américaine est responsable de la crise des subprimes, le cadre néolibéral du traité de Lisbonne est responsable de la crise des dettes nationales. Après avoir éclaté en Grèce, elle est en train d’emporter toute la zone euro.
Six ans plus tard, d’aucuns veulent faire croire que le débat sur la nature de la construction européenne est derrière nous. Autruches ! En réalité, la crise actuelle oblige plus encore qu’en 2005 à rompre sans tarder avec le traité de Lisbonne. Il est urgent d’encadrer les mouvements de capitaux. Le traité de Lisbonne l’interdit. Il est urgent que la BCE organise la relance économique. Le traité l’interdit et lui enjoint de garantir la stabilité des prix au risque de l’asphyxie. Il est urgent d’en finir avec le libre-échange producteur de gaz à effet de serre et de dumping social et écologique. Le traité s’y oppose formellement. Il est urgent de relancer l’économie utile. Le traité de Lisbonne rejette les aides publiques et oblige à une libéralisation des services publics. Tout ce qui est nécessaire est interdit, tout ce qui est mortel est obligatoire.
On ne peut rien attendre de la bande d’illuminés fanatiques des dogmes libéraux qui conduisent nos affaires à l’abri d’un traité archaïque. Finalement, l’anniversaire du 29 mai nous conduit à une question. Serons-nous à nouveau capable de dire non ? La France trouvera-t-elle une fois de plus la force de refuser la voie sans issue dans laquelle les néolibéraux de l’Europe entière veulent l’enfermer ?
L’énergie populaire est-elle toujours là qui conduisit à ce non majoritaire dans la gauche comme dans le peuple tout entier ? L’autre gauche a‑t-elle encore la force de se rassembler pour faire d’un ensemble de forces dispersées un instrument de lutte capable de l’emporter face à tous les pouvoirs établis ?
Pour ma part, j’y travaille. J’ai vécu le 29 mai sur la place de la Bastille, avec Marie-George Buffet, Olivier Besancenot et José Bové. Cette campagne venait de provoquer à la fois ma rupture irréversible avec une social-démocratie incapable de contester le cours libéral et autoritaire de l’Union européenne et ma rencontre avec l’autre gauche. Elle permit ensuite la naissance du Front de gauche, outil de rassemblement grandissant.
Ce que j’observe en ce moment en Europe me convainc que la force du 29 mai n’est pas morte. Les précaires et les jeunes sont en train de prendre la relève du combat contre le pouvoir des banques et des oligarques. Je suis certain que cette révolution citoyenne en marche touchera la France à son tour. A ce moment, nous vérifierons que la France saura renverser la table européenne en décidant de désobéir à ce traité illégitime pour mettre en œuvre de nouvelles politiques. Nous oserons. »
Source : http://www.marianne2.fr/Six-ans-apres-le-referendum-de-2005-le-%E2%80%89oui%E2%80%89-meurt-de-honte_a206596.html
Mon commentaire : comment expliquer la profonde contradiction qui se fait jour quand l’auteur d’une aussi formidable diatribe nous propose… de rester bien docilement dans ce piège politique, au lieu d’en sortir de toute urgence ?
Mon vote n’a aucune portée, bien sûr. Mais il n’ira plus JAMAIS à un candidat, quel qu’il soit, qui me propose de rester dans ces institutions antidémocratiques, antirépublicaines, thermidoriennes, antisociales, contre-révolutionnaires… Plus jamais.
Ça ne m’étonne pas du tout que le PC ne fasse que 2% d’intentions de vote.
JLM saura-t-il comprendre (à temps) que cette contradictoire position (qu’il partage avec le PC) peut être lue comme une trahison, qui ne dit pas son nom ?
Étienne.
Entre le droit et le pouvoir il faut choisir.
« Que se vayan todos » ?!? si, pero TODOS.
El pueblo sabrá que hacer y hará lo.
Ces images —lamentables— de police qui martyrise son propre peuple, au nom de l’ordre établi, me suggèrent cette question :
« Qu’est-ce que je n’accepte PAS,
même « au nom de ma sécurité » ? »
Dans une constitution d’origine citoyenne, il faudra penser au contrôle (citoyen) de l’armée et de la police, bien sûr.
Dans les sociétés où les individus sont autonomes, quand tous ont pu participer personnellement à l’élaboration des lois, il n’y a pas (besoin) de police pour faire appliquer les lois. Je pense à Athènes ou aux Amérindiens, par exemple. Je me trompe ?
Bonne question.
Je n’accepte pas, au fond de mon cœur, que d’autres souffrent pour que soient plus heureux le pays, le peuple, ou la caste qui m’ont vue naître.
Je n’accepte pas au fond de mon cœur que mon bonheur et mon confort soient fondés sur la souffrance et la pauvreté d’autres personnes, ou sur la saignée de notre mère la Terre.
Je n’accepte pas au fond de mon cœur que mon présent soit édifié sur la dégradation du futur de nos enfants et des générations à venir.
Je n’accepte pas au fond de mon cœur que certains qui me gouvernent décident en mon nom et orchestrent toute cette souffrance, toute cette destruction.
Je n’accepte pas au fond de mon cœur que certains qui me gouvernent décident en mon nom d’interdire violemment l’expression d’une autre volonté que la leur.
Mais mon cœur ne gouverne pas, ni celui de ma voisine, ni celui de tous ceux de mes amis qui me confient qu’ils pensent et ressentent comme moi, ni celui de ces immenses cohortes d’inconnus qui, comme moi contraints de choisir entre aimer et mourir, sont condamnés à la complicité.
Mais le cœur n’est pas au pouvoir.
Et c’est inacceptable.
La force n’est qu’un abus d’autorité ou/et cette incapacité face à autrui… Tout pouvoir est arbitraire_il n’y a que la Démocratie Directe qui ne soit que concertation et intérêt partagé
Allez DéDé, on est avec toi !
Le pouvoir aux mains d’une minorité est toujours violence.
En ce début de soirée d’arrière-saison dorée, flânant dans le square jouxtant le cimetière du Père-Lachaise, je fus pétrifié par le spectacle du mur des Fédérés.
Le soleil rasant éclairait le monument d’un rouge sanguin, et de sa révérence, donnait vie aux silhouettes des communards, un frisson me parcourra des pieds jusqu’à la tête.
L’heure de l’IDÉE est-elle venue ?
Le sujet de la police est intéressant. Je ne suis pas sur qu’il soit possible de se passer complètement de police pour une société telle que la notre qui basculerait dans une ère démocratique. Même si plus de justice sociale réduisait énormément la délinquance nous aurions toujours besoin de personnes pour stopper ceux qui décident de briser les règles communes. Gérer la sécurité entre voisins ça peut déraper autant qu’entre fonctionnaires a mon avis, les défauts et dérives seraient peut être un peu différents.
Pour moi le problème n’est pas la police elle même, le problème c’est qu’elle est plus occupée à défendre la propriété privée de quelques uns qu’à protéger le peuple.
Le problème c’est toujours pareil est qu’on est pas en démocratie et que la police applique des lois inadaptées et reçoit la plupart du temps des ordres destinés a protéger les intérêts des oligarques. A mon avis on apprécierait plus la police en démocratie et je n’aurais peut pas passé mon adolécense a les appeler les shtars. lol
(@14)
Alors que l’importance du nombre en impose et dissout dans l’oeuf toute velléités arbitraires et égotiques…
Jean-Baptiste Eyraud passé à tabac par les CRS :
deux côtes cassées, silence radio ?
http://www.france.attac.org/articles/jean-baptiste-eyraud-passe-tabac-par-les-crs-deux-cotes-cassees-silence-radio
La police obéit à la règle et la règle n’émane pas du peuple.
La police n’est donc pas au service du peuple.
Elle est aux ordres, au service de l’ordre défini par la règle qui n’appartient pas au peuple ; l’ordre public étant de fait souvent favorable au faible, mais pas toujours, son obéissance à l’ordre et aux ordres peut donner l’illusion que la police est au service du peuple, parfois et parfois seulement.
Mais si le peuple veut changer l’ordre, et en amont la règle, et use pour cela de son droit naturel de manifester, de son droit naturel de mettre en avant le seul outil politique qui ne lui soit pas encore confisqué, qui est son corps physique, sa présence, sa chair, la police est contre lui, c’est logique, et inéluctable chaque fois que le désir profond du peuple contredit la volonté des donneurs d’ordre, qui sont les préfets, les élus, et ceux qui commanditent dans l’ombre.
Le peuple a donc besoin d’institutions qui le rendent propriétaire de la règle, donc maître de ce qui sera sa police et non plus la police.
Ces institutions sont à rédiger par le peuple et par lui seul dans un texte portant nom « constitution ».
Nous n’avons pas de constitution.
Il existe bien un texte qui porte ce nom, mais il ne nous appartient pas.
Il appartient à la classe des maîtres.
Sa fonction dévoyée est au présent de nous maintenir soumis, et la police est là pour ça, c’est son métier.
Les maîtres se parent de leur loi écrite par eux et eux seuls dans LEUR constitution pour qualifier de légale la mise au pas du peuple, physique et brutale s’il le faut ; leur loi n’est donc pas avec nous mais contre nous.
Nous vivons une dictature feutrée, qui bride son caractère militaire, n’en n’use que peu, pour que soit crédible sa fallacieuse apparence : elle se déguise en gouvernance humaniste, use en premier de l’artifice du Verbe, engloutit les consciences dans un magma construit, ne révèle son vrai visage que de cas en cas, si possible uniquement quand le peuple prend suffisamment conscience pour l’obliger à mettre bas son masque. Et le pire est que certains élus ne se rendent même pas compte qu’ils en sont les artisans. S’imaginent faire bien. Ainsi donc, bien que cautionnant la violence administrée, donnent ils une couleur de sincérité au mensonge universel.
C’est à vômir.
J’ai envie de dire comme Einstein disait :
« Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement ».
C’est la triste réalité de l’armée et de la police, incapable de la plus minimale réflexion empathique, si je puis dire
Volonté consciente de pousser à la révolte ? Signe d’avertissement pour les prochains manifestants ? Ou ordre à la con donné à la va-vite, sans réfléchir ?
Ce qui me vient à l’esprit, pour les futures formations de CRS et autres personnels « du maintien de l’ordre » : méditer la phrase suivante au moins une heure par jour : « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ».
Et dire que tout tourne autour d’une simple et stupide histoire de possessions. Une partie de l’humanité a le cerveau complètement retourné à cause de cette accumulation d’or et de possessions…
Oui, et dire que cela existe encore des pingouins adorant jouer aux petits soldats (j’en fus bien un dans une autre vie) ou préférant la sécurité de l’emploi, ce paradoxe, cette peur aussi de l’avenir puisque tout est calculé au prorata et de nos devoirs et de notre pouvoir d’achat.
Cette approche élitiste de cette problématique réside bien dans cette différence : ce pouvoir hiérarchique et cet arbitraire qui en imposent_cette légitimité et ces éclairages qui émancipent… mais bien ce tout-démocratique dans la concertation et la décision.
A nous, à moi, envers et contre tous, d’imposernotre voix et notre parole, ce Verbe juste, ce Verbe autoritaire, tels des parents avisés et exigeants qui se doivent d’obliger leur progéniture afin qu’elle se libère à elle-même, en justesse et en harmonie, autant que faire ce peu, éducation, culture,pédagogie_écoute, assimilation, conscientisation, bref, Connaissance_Eveil ! lol
« Chaque fois que l’histoire se répète, le prix augmente »
http://rutube.ru/video/29e7fc9845664054d057d2e32cbcc848/
La Commission européenne, le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen ne sont rien d’autre que des succursales de l’empire américain.
L’Europe, ce projet américain
Dans la famille tartuffe, je demande l’union européenne…Il suffit qu’un anonyme nommé Snowden révèle au grand jour une vérité sue par tous pour apercevoir toute la tartufferie de nos dirigeants politiques. Le général s’en retournerait dans sa tombe ! Lui qui a toujours redouté le péril anglo-saxon, l’axe Londres-Washington, lui qui a consacré sa vie politique à préserver la France de la mainmise des Etats-Unis. De gaulle savait les intentions de nos alliées à la fin de la seconde guerre mondiale, il savait qu’il n’avait qu’une visée en intervenant à la fin de la guerre, alors que l’Europe était en ruine : s’emparer de la seule entité qui pouvait les concurrencer, l’Europe.
Les américains aimait à le faire passer pour un dictateur potentiel car d’une main ferme, il avait empêché les Etats-Unis de prendre le pouvoir de notre économie, de nos industries, de nos vies. L’Europe, cet empire qui avait régné sur le monde des siècles durant, était le seul ensemble qui pouvait entraver ses rêves d’hégémonie. C’est pour cela que De Gaulle souhaitait une Europe des nations : les Etats-Unis s’étant emparé de l’Allemagne, de l’Italie et d’une grande partie de l’Europe de l’ouest, il savait qu’une Europe fédéral ne serait qu’une annexe de l’empire américain…Alors voir nos dirigeants si atlantistes s’offusquer faussement de l’espionnage américain, c’est à en mourir de rire ! Cela fait bien une dizaine de traités qu’ils jouent aux traitres en offrant à l’axe Londres-Washington et à ses traders le marché européen.
La NSA est logée à Londres mais nos dirigeants sont surpris d’être mis sur écoute par l’empire américain…Londres ? La capitale du Royaume-Unis, cet Etat qui depuis la création de l’union européenne refuse de ratifier la plupart des traités européens que l’on nous impose pourtant.
Londres ? La capital du Commonwealth, ce marché économique très rentable qui regroupe les Etats-Unis, l’Australie, l’Allemagne, les pays d’Europe du nord, une partie de l’Amérique latine et une grande partie de l’Asie en passant par l’Inde jusqu’à la Chine.
L’empire Anglo-Saxon est l’empire le plus vaste et le plus puissant que l’histoire ait porté. Pourquoi un empire qui domine le monde et impose son modèle productiviste dit capitaliste jusque dans l’Himalaya se gênerait pour gouverner la destinée de sa filiale que l’on appelle Europe ? Bien évidemment qu’il nous espionne ! J’ai même un scoop : c’est eux qui ont choisi Barroso ainsi que tous les représentants qui façonnent le projet européen. C’est eux qui décident de la politique de la BCE via le FMI. C’est eux qui décident si l’Europe doit s’engager en Afghanistan, au Moyen-Orient ou sur la lune.
Nos élites sont d’ailleurs les fers de lance de l’américanisation de nos sociétés. En France, cela fait 20 ans que nos propres dirigeants dénoncent le modèle français, trop keynésien au goût de Washington, pas assez dérégulé, trop humain, pas assez rentable. Le management rationnalisé à la Taylor, voilà ce qu’il faut à l’Europe ! Des Agences de notation qui dictent nos politiques publiques, voilà notre salut ! Un grand marché sauvage rentable qui traite l’homme comme du bétail et se fout de l’humain, de la culture, de l’histoire et de l’environnement, voilà notre avenir !
Tous nos hommes politiques, de gauches comme de droite, nous expliquent depuis 20 ans que » l’exception française » n’est plus viable et qu’il nous faut réformer. Notre société n’est plus que mercantile alors que notre modèle, notre exception française mettait l’accent sur la solidarité et sur la justice sociale par l’intervention de l’Etat. Tout n’est plus que mercatique. L’argent roi est devenue le comment et le pourquoi de nos vies et cette bonne vieille France est devenue un marché juteux pour les traders d’outre-Atlantique. Tout est sujet aujourd’hui au packaging : là où avant il s’agissait de s’accorder des plaisirs futiles, des biens de consommations accessoires, on nous fait aujourd’hui payer pour survivre, pour l’eau, la nourriture et le logement. Bientôt il nous faudra payer pour l’air qu’on inspire sous couvert de sauver la planète : on appelle cela le marketing, la création de besoins.
Cette américanisation touche toutes les couches de notre société : Sarko se prend pour Bush, Marion Cotillard pour Maryline, Jean-Paul Smet pour Johnny Halliday, Jean-Marie Messier pour Rockefeller et Booba pour Snoop doggy dog.. Et nos racailles se prennent pour des Black panthers américains qui épousent la nation de l’Islam. Le 11 septembre provoque chez nous une islamophobie de circonstance qui amalgame nos greemlins à des talibans qui n’ont pourtant d’étranger que le Mac Do dont ils raffolent et les Nike air dont ils sont fiers. Les Etats-Unis ne font pas que nous espionner, ils nous gouvernent et à l’instar de De Gaulle, je dirais qu’ils sont nos plus féroces ennemis d’autant plus qu’ils sont nos alliés.
Désolé mon Général, la France a perdu, définitivement. Elle a lâché cette ligne Maginot que vous aviez su lui insuffler. Nos dirigeants ont cédé aux sirènes des Rockefeller et autre Goldman Sachs. Ils n’ont pas su résister à l’appât d’un compte offshore. Ils ont même lâché ce que vous aviez barbousement préservé de ses tentacules : l’Afrique. Le président américain va aujourd’hui disputer des parts de marché à la Chine au Sénégal, marché de moins en moins fréquenté par nos barbouzes. Même l’Algérie française est aujourd’hui sino-américaine. Nos dirigeants ont été trop faibles. Ils n’ont pas votre charisme, ni plus votre patriotisme et encore moins votre paire de couilles désintéressées. Non, par contre, ils ont le compte en Banque et la fourberie d’essayer de nous faire croire qu’ils sont surpris d’être espionnés alors même qu’ils sont les agents doubles de l’empire anglo-saxon ! La France est morte, elle n’est plus que Judée au service de Rome avec Barroso dans le rôle de Pons Pilat.
Nous sommes le 1er Juillet 2013, mon général et aujourd’hui, ils feignent de découvrir qu’ils sont espionnés par leurs alliés américains. Ils nous servent ainsi leur tartufferie mais d’aucun ne remet pourtant en cause l’adhésion de l’Angleterre à cette Europe alors même que la NSA, agence d’espionnage industriel, loge à Londres, acteur de premier plan de ce projet américain que vous redoutiez : l’Europe.
Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l‑europe-ce-projet-americain-138109
Le vrai visage de l’Union européenne
Crise Zone Euro – Le peuple coupable
Crise Zone Euro – Le peuple coupable, Parisot par khalem2012
Europe, les enfants retournent travailler
Les enfants retournent travailler en Europe 1⁄2 par khalem2012
Les enfants retournent travailler en Europe 2/2 par khalem2012
C’est un bon moyen de diminuer la population, et c’est aussi le retour de l’esclavage pour servir une minorité d’ultra riches, il est plus que temps d’agir(et non réagir). Étienne avait raison quand il parlait des camps de travail, ça commence déjà, mais petit-à-petit, attention : ne regarde pas le renard qui passe, regarde-le seulement quand il est passé- le renard, c’est la ruse – quand c’est trop tard – que le fait est accompli et le piège refermé.
Revalorisons-nous, montrons que l’on vaut mieux que ça, retrouvons notre dignité, arrêtons de baisser le regard. Je crois qu’il y a vraiment un bourage de crâne avec la télé, et une amnésie du passé. Retrouvons la mémoire.
C’est l’homme et sa conscience de qui il est qui doit changer.
Vive le retour de la solidarité.
Resolidarisons-nous.
« C’est l’homme et sa conscience de qui il est qui doit changer »
Merci Marie,
Je pense aussi que seule la conscience <individuelle+collective> peut porter remède.
Et crains que sans elle nos efforts ne soient vains, voire contre-productifs.
J’entends Etienne parfois mettre en doute la volonté du citoyen de se retrouver responsable. Il a raison, et nous passons un peu vite sur ce questionnement fondamental.
Car chercher à instituer en l’organisation humaine des pare-feu contre la carence ne produit pas l’abondance, cela s’applique aux richesses abstraites comme aux richesses concrètes, toutes vitales.
Pas de révolution réussie sans conscience.
Pas de démocratie sans conscience.
Pas de conscience sans démocratie.
Nous voulons le tirage au sort. Certes. Certes. Mais sommes-nous certains que les tirés au sort façonnés par des siècles de soumission léthargique voudront écrire notre liberté ?
La difficulté est d’impulser l’amour de l’individu pour son libre arbitre, et son ardent engagement dans le processus d’acquisition de la liberté en soi.
Mais les maîtres ont compris cela, qui endorment, abêtissent, organisent la peur, le désir, et la division.
Les pensées et surtout surtout les absences de pensée qu’ils distillent sont lourdes, à vomir pour quiconque ne dort pas. Comme les gens ne sont pas spontanément des nouilles molles, ils ont donc besoin, pour faire passer leur propagande de l’inhumanité, d’une logistique puissante et plus qu’onéreuse ; ça tombe bien pour eux : ils sont riches, au sens propre, au contraire de nous qui ne sommes riches qu’en cœur.
Le combat semble donc inégal, et semblerait perdu d’avance si nous étions peu tenaces.
Mais si notre logistique est faible, nous avons un avantage de taille : nos pensées sont justes, et nous ne pratiquons pas l’absence de pensée qu’ils voudraient nous imposer.
La politique virale a donc ses chances de réussir, car une pensée juste peut se contenter de ce vecteur.
Long travail.
Mais si nous réussissons par contamination de l’éveil à être de proche en proche des milliards à simplement PENSER, ils seront balayés les maîtres.
Le concept de colibri prend ici toute sa force.
Tout dans cette émission, le générique et sa musique choc, les images, le ton de la présentatrice, le sujet du reportage, les phrases choisies et la façon de filmer, donne à faire peur.
Le message étant : regarde la misère dans laquelle les autres, les européens, ceux qui te ressemblent, vivent ; inquiète-toi pour toi-même et pour tes enfants et continue bien sagement de travailler.
Trois raisons possibles de diffuser ce genre de reportage :
– maintenir les choses à leur place, dans l’immobilisme
– introduire petit à petit l’idée que les enfants doivent retravailler
– nourrir un sentiment de révolte — qui sera récupérée
Les méthodes sont de plus en plus grossières, visibles, risibles, au point que j’en suis à me demander qui a finalement le plus peur.
Ce qui est sûr, c’est que ceux qui « possèdent » ne savent rien faire tout seul et qu’ils sont, comme nous tous, dépendants des autres pour assurer leur survie.
C’est peut-être le signe que c’est le bon moment pour terrasser le dragon qui nous leurre et nous a envouté depuis tout ce temps.
Commençons par celui qui sommeille en nous-même
@ Marie, ton commentaire me fait penser à pièce de théâtre d’un certain Evgueni Schwarz 😉
La dignité humaine, ou son absence, est sans doute ce qui explique ce qui se passe aujourd’hui (et ce qui a pu se passer par le passé ?)
Y porter atteinte est une bonne façon de maintenir à genoux, mais c’est aussi prendre le risque de la réveiller.
Merci pour vos posts Ana et Marie.
ah j’oublie qqchose, paraît qui faut lui couper la tête 😉 au dragon…
🙂
En fait, c’était par analogie avec la légende de Saint Georges terrassant le dragon qui fait partie du folklore de certains villages, d’où ça vient je ne sais pas, il y a aussi, je trouve, une ressemblance avec l’Esprit Saint terrassant le malin, lucifer, décidément encore lui 🙂
On retrouve cette histoire à travers les histoires et légendes… encore et encore
c’est peut-être plutôt Saint-Michel plutôt que l’Esprit Saint, enfin en dehors du fait que son esprit à Michel soit sans doute sain lui aussi 😉
Les allégories ont l’avantage sur les mots de s’adresser directement à l’imaginaire, sans le barrage de l’intellect. Par elles, on accède à une réalité plus profonde que celle que l’analyse et la logique proposent.
Je suggérerais de visiter Marie-Louise Von Frantz.
Et si c’était à notre partie saine, la meilleure, d’abattre ou transformer l’autre partie…?
Oulala Marie, on va décoller 😉
Trier le bon du mauvais risque d’être mission impossible et/ou téméraire, tant les composantes de l’être s’interpénètrent au point d’apparaître tour à tour honorables ou méprisables, au gré des circonstances.
Par contre, la partie ombrée de l’être, celle qui tient le levier des vitesses quand je conduit, mais aussi celle qui peut décider d’un meurtre, celle qui agit à notre insu, nous propulse et nous freine, et imprime nos choix quand, lourde erreur, nous nous croyons libres, celle là, à force de travail …, pourra éventuellement être mise à notre service (je rêve ?), déchue de son statut de gouverneur occulte pour ne devenir que commis de confiance.
S’il plait aux oiseaux migrateurs de ne se gratter que d’un côté, je me garderai d’un demi hara kiri latéral destiné à tuer en moi ce qui, quoique parfois trop « malin » pour être honnête, est néanmoins souvent utile, voire vital, au prétexte que j’en ignore les méandriques lois.
Par contre, le hara kiri « sortir de l’UE » me semble pertinent hihi.
🙂
http://alsthat.files.wordpress.com/2013/11/dc3a9clinbreizh1.jpg
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Ma petite couturière :
ALERTE !
La Grèce devient-elle un laboratoire pour
la criminalisation des mouvements sociaux
et pour la répression de la démocratie ?
http://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article781
Nous apprenons qu’une modification du Code Pénal hellénique a été discutée, au sein du Parlement grec, le Jeudi 24 octobre 2013. Le gouvernement de coalition (PASOK et Nouvelle Démocratie) a souhaité introduire un article 458 A au Code Pénal sous le titre » Violations des décisions du Conseil de sécurité des Nations unies et de la réglementation de l’UE ». Cette nouvelle disposition, bien loin d’être innocente pour tous ceux qui défendent les libertés, rendrait dorénavant possible l’emprisonnement de tout individu critiquant politiquement, de façon intentionnelle, les sanctions, règlements ou mesures rendues obligatoires en Grèce par l’Union européenne contre l’État grec et ses institutions. La durée de l’emprisonnement, apprend-on, s’étendrait de six mois à deux ans en raison de la gravité de la violation commise.
Mais de quelle violation s’agit-il ? Si d’un côté l’information dont nous disposons n’est pas encore rendue publique sur le site de l’Assemblée Nationale hellénique — chose particulièrement étonnante compte tenu de l’impératif démocratique de la publicité des votes dans un régime représentatif — il n’en reste pas moins que certains médias grecs s’en sont déjà faits les échos, afin de souligner ce profond crépuscule des libertés individuelles des citoyens grecs. Pas un mot ou presque dans nos propres medias nationaux ! Dans une période où l’Union européenne et les organisations financières internationales détruisent économiquement, socialement et humainement la Grèce, on ne peut qu’être effrayé devant la dimension totalitaire que prendrait l’application d’une telle disposition. Car, si elle devenait immédiatement applicable, elle n’irait pas seulement à l’encontre des droits fondamentaux protégés par la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention européenne, mais elle représenterait de façon plus poussée l’avancée progressive d’un totalitarisme institutionnalisé dont les acteurs européens seraient responsables, avec l’aval du parti de centre-gauche grec, membre de l’Internationale Socialiste et d’une institution formellement garante de la coexistence pacifique, l’ONU, dont on se demande d’ailleurs pourquoi elle est ici citée, sauf à faire penser qu’elle soutient la mesure.
S’agit-il d’interdire les manifestations sociales au nom du respect des règles économiques édictées par l’Union européenne ? De surcroît, une telle disposition, essentiellement contraire aux droits de l’Homme puisqu’il s’agit du droit le plus démocratique qui soit, à savoir celui de critiquer, tendrait à modifier radicalement la séparation des pouvoirs, en conférant à l’Union européenne un pouvoir de sanction pénale contre la liberté d’expression, de manifestation et de résistance à l’oppression.
Déjà, le gouvernement grec, qui se pose volontiers en parangon de vertu démocratique, avait fermé la télévision officielle, accusée d’être trop contestataire, ce qui avait conduit Bruxelles à quelques larmes de crocodile. Cette fois, il n’y a pas de larmes, ni à Bruxelles, ni à Paris. Silence radio. Serait-on en train de faire une expérimentation, de tester les réactions ? Si donc cette information se confirmait, une réaction de grande ampleur serait à prévoir devant ces atteintes aux libertés fondamentales. Les mécanismes constitutionnels pourraient tout à fait nécessiter une procédure d’impeachment avec de destituer les pouvoirs en place, en procédant conséquemment à une remise à plat dont la Constituante serait la solution pacifique.
Source : ASSOCIATION POUR UNE CONSTITUANTE
Le gouvernement dit représentatif est un simulacre de la démocratie.
Le gouvernement de l’UE est un simulacre du gouvernement représentatif.
Des gens armés s’opposent à l’expression publique du peuple.
Un petit nombre de gens non élus émettent des diktats.
Comment s’appelle un tel système ?
Cheminade parle de dictature économique ?
N’est ce pas dépassé ?
Trop timide ?
@Ana
Merci pour ce partage 🙂 ainsi qu’à la personne qui t’accompagne
Furax, peu sont bouleversés.
J’envie les insensibles.
Mais que faire tant que durera la drachmocratie sinon nous concentrer sur la cause des causes ?
ACCORDS TRANSATLANTIQUES :
« CE SECRET EST ANORMAL »
http://www.arretsurimages.net/emissions/2013–11-15/Accords-transatlantiques-Ce-secret-est-anormal-id6292
L’UE a mal à la France : ce que coûte à l’Europe le désamour grandissant des Français
L’UE a mal à la France : ce que coûte à l’Europe le désamour grandissant des Français
Il y a quelques perles relevées par cet article.
Juste une :
« on ne peut plus demander leur avis aux Français sans casser tout le processus d’intégration européenne. »
Ce doit être pour ça qu’on nous pilonne sans cesse du mot démocratie.
Mais en dehors de ça, « nos voisins européens » signifie l’Allemagne et les statistiques (truquées ?) ne font pas mention d’Espagne Grèce Portugal.
Il est tendancieux de présenter la France comme mouton noir d’une Europe construite quand en réalité on n’observe que l’Europe à trois.
Si j’étais rédactrice en chef, je refuserais donc cet article.
« Malgré l’hostilité des opinions européennes et des parlementaires de Strasbourg, la Commission fait donc droit à l’agro-business américain »
http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20140211.OBS5894/un-nouveau-mais-ogm-autorise-en-europe-une-decision-par-defaut.html
Je connais bien le raz le bol qui s’exprime au bistrot de la Servette et le vote suisse de dimanche ne m’a pas surprise.
source : http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/referendum-la-suisse-vote-oui-aux-quotas-d-immigres-y-ia0b0n1907676
Je mets en gras les particularités de type constitutionnel qui peuvent nous intéresser en dehors du sujet pointé.
Le texte du referendum ->
Voici les principales dispositions du texte sur la fin de l’immigration de masse que les Suisses ont approuvé à 50,3% dimanche lors d’un référendum.
- Ce texte doit être inscrit dans la Constitution suisse, conformément au système de démocratie directe en vigueur dans le pays.
— la Suisse gère de manière autonome l’immigration des étrangers.
— Le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels.
— Les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, y compris le domaine de l’asile.
— Le droit au séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité.
— Les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect du principe de la préférence nationale.
— Ces plafonds doivent inclure les frontaliers.
— Les critères déterminants pour l’octroi d’autorisations de séjour sont en particulier la demande d’un employeur, la capacité d’intégration et une source de revenus suffisante et autonome.
— Aucun traité international contraire au présent article ne sera conclu.
— La loi suisse va régler les modalités de mise en œuvre de ces dispositions.
— Les traités internationaux contraires à ces dispositions doivent être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans.
— Si les lois d’application afférentes ne sont pas entrées en vigueur dans ce délai de 3 ans, le gouvernement suisse édictera provisoirement les dispositions d’application nécessaires par voie d’ordonnance.
»»»
Le peuple est souverain. Je n’aime pas trop sa décision, mais c’est la sienne.
Certains d’entre nous, comme dans le cas des minarets, trouveront peut être dérangeante la décision. Mais voilà, elle est celle du peuple, et c’est bien en cela que la démocratie fait parfois peur aux citoyens qui en sont privés (et encore plus à leurs maîtres), car ils craignent que des décisions absurdes soient prises. Mais le système représentatif ne les protège pas lui non plus de la bêtise, et certainement pas des conflits d’intérêt.(cf mon message 57).
De plus, si le peuple suisse découvre avoir à se mordre les doigts de sa propre décision, il peut la défaire par ce même mécanisme qui lui a permis de se planter, alors que si le peuple français se trouve avoir à se mordre de sa décision de 1993, il ne peut la défaire !!!
;;;;;;
Comme souvent, derrière la question visible se trouvent d’autres thèmes ->
La Suisse n’est pas un état de l’UE, mais elle avait signé des accords de libre circulation avec l’UE. Nous allons donc assister à une sorte de sortie en miniature. Et avec des arguments alarmistes, souvent fondés, qui sans être ceux qu’on évoque à propos de notre sortie de l’UE, sont un peu de même nature : ils se fondent sur l’idée de catastrophe, et en effet, la réduction du nombre de pizzaïolos portugais à Genève n’est peut être que l’avant garde d’autres soucis plus lourds.
Quoiqu’il en soit, la suite des évènements sera renseignante. Et observer comment un pays gère son « isolement » choisi ou son « retour en arrière » méritera notre attention.
La suisse fonctionne de façon intéressante puisqu’il y a un pouvoir élu et le peuple souverain, en principe synergique, mais pas tant que ça. Voici un lien qui illustre bien les difficultés des responsables quand il s’agit de gérer les décision de leur maître 😉 -> http://www.liberation.fr/monde/2014/02/11/berne-tente-de-rassurer-bruxelles-apres-le-vote-sur-l-immigration_979424
Observons le « Ces contacts ont pour objectif de maintenir les accords existants entre la Suisse et l’Union européenne » qui est contraire au texte de l’initiative !
Pour comprendre, il faut savoir qu’il y a en Suisse une tradition du consensus et que victoire ne signifie pas toujours vae victis.
Excellent, FURAX !
Sans commentaire, à votre réflexion…
Ukraine : Laurent LOUIS flingue BHL, Attali et l’Europe !
« Le député belge Laurent LOUIS s’oppose à l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne.
Il appelle le peuple ukrainien à fuir le projet européen
et demande au Parlement belge, dans un discours populaire, de s’occuper de ses oignons.
Il profite de son intervention pour flinguer Bernard Henri Lévy (BHL) et Jacques Attali.
Il évoque également l’article 50 du Traité Européen et les travaux de M. Asselineau… »
On dira ce qu’on voudra de l’homme qui parle (méthode multi-millénaire pour discréditer une pensée quand on n’a pas d’arguments),
mais un discours comme ça, c’est (enfin) de la politique, avec les intérêts du peuple défendus presque à chaque mot.
Les parlementaires devant qui Laurent Louis prend la parole sont littéralement indignes,
et je trouve que ce jeune homme a bien du courage.
Étienne.
————-
PS :
Un commentaire (sur Facebook) objecte ceci :
Pierre Etienne Dit Pave : « Le courage de dire tout et son contraire ? tout le temps ?? C’est ça le courage politique selon vous ???
http://jedoutedoncjecherche.wordpress.com/2014/02/17/laurent-louis-le-jcvd-du-monde-politique/ »
Ma réponse :
ÉC : Pierre Etienne Dit Pave, je ne défends PAS TOUT (et qui pourrait le faire ? et à propos de qui ?) ce que dit Laurent Louis, qui a sûrement dit (et qui dira sans doute encore, comme tout le monde) quelques belles couillonnades, mais reconnaissez que, pour critiquer ce discours-là, par exemple, vous êtes obligé de taper à côté…
J’aurais sans doute à redire moi aussi sur tel ou tel passage de ce discours-là, bien sûr (c’est le propre de la politique de confronter des pensées et il faut dédiaboliser les erreurs), mais je trouve ce gars-là bien courageux.
Et s’il faut cibler des adversaires, je le trouve évidemment moins dangereux (bien plus utile, tout compte fait) que les parlementaires (de tous les pays), qui sont littéralement des voleurs de pouvoir trahissant leur peuple et leur patrie à tout propos.
Quel est votre courage à vous, Pierre, vous qui réduisez son courage à ses contradictions (il a 30 ans, il se cherche, il zigzague, il se contredit parfois complètement à quelques années d’intervalle, OK, mais qui ne se contredit jamais pour ainsi lui donner de sévères leçons ? Vous ?) ? Moi, je ne suis pas sûr que j’aurais le cran de faire face à une meute comme celle qui lui fait face ici, alors qu’elle mérite qu’on lui fasse face, il le faut. Respect pour ça.
Étienne.
ASSELINEAU, évidemment, le plus crédible peut-être sur le plan politique et représentatif…
mais serait-il lui-même prêt à laisser place une fois élu ou juste cette « régence » le temps de Constituer ?!…
en avez-vous depuis parlé plus avant avec lui ? comme je doute qu’il ait la moindre chance de retourner les votes en sa faveur, ou je me trompe ? sans parler que les Municipales et les Européennes ne sont en rien les Présidentielles et qu’attendre sagement 2017 me semble à présent la plus « stupide » des attentes vu tout ce qui va se passer d’ici-là !… mais je me trompe peut-être