LES RAISONS MAJEURES DE SORTIR DE L’UNION EUROPÉENNE, VITE !

20/05/2011 | 63 commentaires

Chers amis,

Je vous recom­mande très spé­cia­le­ment cette confé­rence excep­tion­nelle de Fran­çois Asse­li­neau (UPR).

Sa démons­tra­tion est magis­trale : on y trouve à chaque minute un nou­vel argu­ment déci­sif pour sor­tir au plus vite de l’U­nion euro­péenne, preuves acca­blantes à l’appui.

Même si vous êtes déjà très impli­qué poli­ti­que­ment, vous allez apprendre de nom­breux FAITS impor­tants dans cette conférence.

Ce sont trois heures essen­tielles (ne lâchez pas prise, tout est impor­tant, tout du long), à faire connaître autour de vous.

Je dois recon­naître qu’a­vec moi, sur ce sujet de l’UE, Fran­çois Asse­li­neau prêche un convain­cu : vous connais­sez ma propre ana­lyse de l’UE qui me conduit, moi aus­si, à recom­man­der la sor­tie urgente de ce ter­rible piège poli­tique, vou­lu, conçu et finan­cé par les enne­mis mor­tels des Républiques.

Voi­ci les trois courtes vidéos qui résument mon propre tra­vail sur les trai­tés anti­cons­ti­tu­tion­nels européens :

Ces trois der­nières vidéos sont lisibles en texte
• dans ce résu­mé : « Prin­ci­paux GRIEFS contre les ins­ti­tu­tions euro­péennes, ins­ti­tu­tions écrites sans les citoyens (et même sou­vent contre eux) et pro­gram­mant leur impuis­sance »
• et dans les preuves asso­ciées : « Extraits mécon­nus des ins­ti­tu­tions euro­péennes modi­fiées par le trai­té de Lis­bonne ».

Je ne sais pas où trou­ver le texte des argu­ments de la confé­rence de Fran­çois Asse­li­neau. Si l’un d’entre vous sait où les trou­ver, il serait gen­til de me les signaler.

Au plai­sir de vous lire.

Étienne.

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Étienne

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63 Commentaires

  1. gilles

    Bon­jour Étienne, j’en­vi­sage d’of­frir à des per­sonnes choi­sies ( des fonc­tion­naires de l’É­du­ca­tion Natio­nale ) des livres per­met­tant de faire prendre conscience du piège poli­tique que consti­tue l’UE ? Quel serait le meilleur ouvrage selon ton avis ?

    L’Hor­reur Euro­péenne de Fré­dé­ric Viale

    L’Eu­rope Sociale n’au­ra pas lieu de Fran­çois Denord

    Déso­béis­sons à l’U­nion Euro­péenne d’Au­ré­lien Bernier

    L’i­déo­lo­gie euro­péenne de Ben­ja­min Lan­dais, Ayme­ric Mon­ville et Pierre Yaghlekdjian

    Ou un autre ouvrage ?

    Réponse
  2. Étienne

    Gilles,

    Le der­nier livre que tu sug­gères (celui de Lan­dais, Mon­ville et Yagh­lekkd­jian, « L’i­déo­lo­gie euro­péenne ») est riche (400 pages) et bien docu­men­té ; il m’a été chau­de­ment recom­man­dé par Annie (Lacroix-Riz) et j’y trouve mille rai­sons de crier à la tra­hi­son des élites, preuves à l’appui.

    À pro­pos, tu as oublié de pen­ser au livre impor­tant de Raoul (Jen­nar) : « Europe, la tra­hi­son des élites ».

    Pour des gens qu’il faut convaincre vite (petit livre), —au moins de com­men­cer de libres recherches sur le sujet—, le petit livre d’Au­ré­lien Ber­nier (du M’Pep) est très bien, « Déso­béis­sons à l’U­nion européenne ».

    Mais le tout petit « L’Eu­rope sociale n’au­ra pas lieu », de Denord et Schwartz, est un très bon réca­pi­tu­la­tif, incen­diaire également.

    Je n’ai pas le livre de Viale ; connais pas.

    Ce n’est pas la lit­té­ra­ture qui manque en la matière, ce sont les citoyens dignes de ce nom.

    Ami­tiés.

    Étienne.

    Réponse
  3. A-J Holbecq

    Le pro­blème de ces confé­rences (Asse­li­neau sur­tout) c’est que c’est trop long .
    Autant dans une salle – en direct – le temps passe assez vite, autant je n’ar­rive pas (et je sup­pose que c’est pareil pour la majo­ri­té des gens)à res­ter 3 heures tan­cké devant mon ordi pour vision­ner. Il faut arri­ver à expri­mer ce que l’on veut en moins de 15 minutes, quitte à faire plu­sieurs « décou­pages » pour faire le tour du sujet.

    Réponse
  4. Assurancetourix

    Face à la désta­bi­li­sa­tion moné­taire inter­na­tio­nale, il est urgent d’ins­tau­rer, en sub­sti­tu­tion du dol­lar, une nou­velle mon­naie de réserve inter­na­tio­nale et de réfé­rence des échanges inter­na­tio­naux, afin de pré­ser­ver les éco­no­mies réelles des nations des fluc­tua­tions de la mon­naie, de l’économie et de la poli­tique États-Unienne.

    Un nou­vel article de syn­thèse sur ce sujet vient d’être publié sur ago​ra​vox​.fr :
    Le FMI de DSK était prêt au rem­pla­ce­ment du dol­lar comme mon­naie de réserve internationale !

    Chris­tine Lagarde à la tête du FMI ? Un peu de décence !

    Réponse
  5. Christian

    Bon­jour à tous et à toutes,

    À ce rythme, il n’y a plus d’in­dus­trie en Europe en 2014. Le  » reverse engi­nee­ring  » de la Chine est impressionnante.Par exemple, pen­dant l’as­sem­blage de n’im­porte quel PRODUIT sous contrat offi­ciel avec une entre­prise, il existe un dépar­te­ment secret de l’é­tat, il copie et attrape 10 à 20 ans de recherche et déve­lop­pe­ment, il foca­lise sur les 10 ans ave­nir et inonde les pro­duits contre façon comme un de moyen de finan­ce­ment et mise au point.Ainsi, on ne peut pas accu­ser la Chine et les autres pays émer­gents, on a des diri­geants stu­pides point barre, ils les ont offerts des cordes pour nous pen­diller dans cette Europe. De toute façon, des diri­geants, qui ne savent pas qu’une tasse de café à une infla­tion 70%, ne méritent pas de gérer nos vies.

    À pro­pos de la poli­tique pro­fes­sion­nelle et les expertes, quelque soit le régime en place, de taille natio­nale ou inter­na­tio­nale, il y a envi­ron 6% qui com­mande, et 18% qui suivent bête­ment pour de rai­sons diverses : L’ envi­ron­ne­ment de rêve, l’am­bi­tion, le pri­vi­lège, la cupi­di­té, les fac­teurs psychologiques..etc.Il fau­drait cer­tai­ne­ment du temps (50 ans au moins) pour démon­trer mathé­ma­ti­que­ment ce fait. Cette asso­cia­tion passe son temps à tra­vailler sur l’ap­pa­rence (sto­ry­tel­ling) au lieu de résoudre les vrais pro­blèmes. Plus les pres­sions sociales montent, plus ce sys­tème struc­tu­rel inflexible natu­rel­le­ment active en prio­ri­taire son ins­tinct de conser­va­tion, l’un de vrais dan­gers se retrouve là.

    À pro­pos du tirage au sort,à mon avis per­son­nel, il dis­so­cie plus ou moins théo­ri­que­ment de cette obser­va­tion au des­sus, car la rota­tion du hasard et l’ob­ser­va­tion des nœuds (citoyens) per­mettent d’af­fai­blir et dis­per­ser ce noyau de 6 %. Curieu­se­ment, le ren­de­ment glo­bal de cette pla­nète, où elle n’ap­par­tient à per­sonne, la répar­ti­tion de la richesse gra­vite en moyenne aus­si à 6%.
    En France par exemple, l’en­semble de l’es­pace poli­tique actuel(les mili­tants com­pris) ne dépasse à peine 3% de la popu­la­tion fran­çaise. Quand je parle au-des­sus de 18 %, c’est 18% de 3% de la popu­la­tion fran­çaise. Étienne démon­trait bien que le méca­nisme actuel en place ne peut que diver­ger la ven­ti­la­tion nou­velle du peuple.

    Réponse
  6. Étienne

    Une riche et tonique syn­thèse de Jean-Luc Mélen­chon contre l’UE,
    le 17 mai 2011, sur le site de Marianne :

    Six ans après le réfé­ren­dum de 2005, le « oui » meurt de honte

    « Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple fran­çais reje­tait le pro­jet de consti­tu­tion euro­péenne. La par­ti­ci­pa­tion avait atteint 70 %. Pour la pre­mière fois, elle fut plus forte dans les classes popu­laires que chez les impor­tants. Cet évé­ne­ment qui per­cu­ta si for­te­ment notre pays méri­te­rait bien un anni­ver­saire. Les amis des com­mé­mo­ra­tions sont pour­tant muets. Pour­quoi ? Le oui meurt de honte. La crise en cours ridi­cu­lise sa bonne conscience eurobéate.

    Les diri­geants euro­péens étaient convain­cus d’avoir effa­cé les non fran­çais, néer­lan­dais et irlan­dais. Comme ils étaient contents de leurs ruses pour impo­ser le trai­té de Lis­bonne ! Quelle rigo­lade, pour eux, d’avoir dupé tout le monde ! Avoir fait adop­ter la chose sous un autre nom et sur­tout sans réfé­ren­dum, voi­la la for­fai­ture de Nico­las Sar­ko­zy qui s’est van­té d’être l’auteur du nou­veau texte.

    Les par­le­men­taires PS et Verts qui l’ont ren­due pos­sible par le vote au congrès de Ver­sailles ont éga­le­ment des comptes à rendre au peuple qu’ils ont trom­pé. Et, main­te­nant, voi­ci le résul­tat mons­trueux de ce coup de force : l’impuissance face à une crise de l’euro qui menace son exis­tence, un nombre crois­sant d’Etats mis sous tutelle finan­cière et une Europe armée du gour­din du FMI qui livre les peuples aux banks­ters. On com­prend donc que beau­coup de monde ait inté­rêt à l’amnésie.

    À l’époque, Fran­çois Hol­lande, qui appuyait le trai­té de Lis­bonne en dépit du vote des Fran­çais, avait mon­tré ses talents de vision­naire. Selon lui, le trai­té de Lis­bonne per­met­trait de « sor­tir l’Europe de l’impasse ». Non seule­ment l’Union est dans un cul-de-sac, mais elle arrive main­te­nant face au mur. Inca­pables de faire demi-tour, les diri­geants euro­péens conduisent l’UE à la catas­trophe en vou­lant croire que le choc n’aura pas lieu.

    En fait, le 29 mai sui­vi du coup de force du trai­té de Lis­bonne fut fon­da­teur pour les euro­crates. Le viol du non popu­laire a don­né aux « euro­li­garques » le goût de l’impunité et de la réci­dive. Ce fut le pré­lude d’une série de vio­lences inouïes. Avant le 29 mai 2005, l’Union euro­péenne était a‑démocratique. Depuis elle est deve­nue anti­dé­mo­cra­tique et auto­ri­taire. Cette Europe obli­gea sans ver­gogne l’Irlande rebelle à revo­ter jusqu’à ce qu’elle dise oui. On y débat­tit de la sus­pen­sion du droit de vote des pays – et donc des peuples – qui mar­che­raient hors des clous de l’austérité.

    On y adop­ta sans débat public la cami­sole de force du Pacte euro-plus qui impose l’austérité dans les poli­tiques natio­nales. Avec notam­ment le recul de l’âge de départ en retraite et le gel des salaires. Pis, les bud­gets natio­naux sont doré­na­vant sou­mis à un exa­men préa­lable de la Com­mis­sion de Bruxelles. Au secours, « Mme Veto » est reve­nue ! Notre pro­po­si­tion de loi contre ce fait a pour­tant été repous­sée à l’Assemblée natio­nale par la droite et le PS. Les Etats nations sont désor­mais trai­tés comme des colo­nies de la Com­mis­sion, selon John Monks, alors secré­taire de la Confé­dé­ra­tion euro­péenne des syn­di­cats. La Grèce est aujourd’hui dépouillée par les banques comme un pays occupé.

    La consti­tu­tion euro­péenne, deve­nue trai­té de Lis­bonne, a ain­si mis l’Europe à la mer­ci des mar­chés finan­ciers au moment où ceux-ci allaient s’effondrer. A pré­sent, ils se gorgent comme des tiques sur les peuples. Les articles du trai­té de Lis­bonne placent en effet les bud­gets natio­naux sous la dépen­dance des inves­tis­seurs inter­na­tio­naux. Ils inter­disent le recours aux banques cen­trales pour finan­cer les Etats. Ils empêchent toute limi­ta­tion des mou­ve­ments de capi­taux aux fron­tières de l’Union. De même que la poli­tique néo­li­bé­rale amé­ri­caine est res­pon­sable de la crise des sub­primes, le cadre néo­li­bé­ral du trai­té de Lis­bonne est res­pon­sable de la crise des dettes natio­nales. Après avoir écla­té en Grèce, elle est en train d’emporter toute la zone euro.

    Six ans plus tard, d’aucuns veulent faire croire que le débat sur la nature de la construc­tion euro­péenne est der­rière nous. Autruches ! En réa­li­té, la crise actuelle oblige plus encore qu’en 2005 à rompre sans tar­der avec le trai­té de Lis­bonne. Il est urgent d’encadrer les mou­ve­ments de capi­taux. Le trai­té de Lis­bonne l’interdit. Il est urgent que la BCE orga­nise la relance éco­no­mique. Le trai­té l’interdit et lui enjoint de garan­tir la sta­bi­li­té des prix au risque de l’asphyxie. Il est urgent d’en finir avec le libre-échange pro­duc­teur de gaz à effet de serre et de dum­ping social et éco­lo­gique. Le trai­té s’y oppose for­mel­le­ment. Il est urgent de relan­cer l’économie utile. Le trai­té de Lis­bonne rejette les aides publiques et oblige à une libé­ra­li­sa­tion des ser­vices publics. Tout ce qui est néces­saire est inter­dit, tout ce qui est mor­tel est obligatoire.

    On ne peut rien attendre de la bande d’illuminés fana­tiques des dogmes libé­raux qui conduisent nos affaires à l’abri d’un trai­té archaïque. Fina­le­ment, l’anniversaire du 29 mai nous conduit à une ques­tion. Serons-nous à nou­veau capable de dire non ? La France trou­ve­ra-t-elle une fois de plus la force de refu­ser la voie sans issue dans laquelle les néo­li­bé­raux de l’Europe entière veulent l’enfermer ?

    L’énergie popu­laire est-elle tou­jours là qui condui­sit à ce non majo­ri­taire dans la gauche comme dans le peuple tout entier ? L’autre gauche a‑t-elle encore la force de se ras­sem­bler pour faire d’un ensemble de forces dis­per­sées un ins­tru­ment de lutte capable de l’emporter face à tous les pou­voirs établis ?

    Pour ma part, j’y tra­vaille. J’ai vécu le 29 mai sur la place de la Bas­tille, avec Marie-George Buf­fet, Oli­vier Besan­ce­not et José Bové. Cette cam­pagne venait de pro­vo­quer à la fois ma rup­ture irré­ver­sible avec une social-démo­cra­tie inca­pable de contes­ter le cours libé­ral et auto­ri­taire de l’Union euro­péenne et ma ren­contre avec l’autre gauche. Elle per­mit ensuite la nais­sance du Front de gauche, outil de ras­sem­ble­ment grandissant.

    Ce que j’observe en ce moment en Europe me convainc que la force du 29 mai n’est pas morte. Les pré­caires et les jeunes sont en train de prendre la relève du com­bat contre le pou­voir des banques et des oli­garques. Je suis cer­tain que cette révo­lu­tion citoyenne en marche tou­che­ra la France à son tour. A ce moment, nous véri­fie­rons que la France sau­ra ren­ver­ser la table euro­péenne en déci­dant de déso­béir à ce trai­té illé­gi­time pour mettre en œuvre de nou­velles poli­tiques. Nous oserons. »

    Source : http://www.marianne2.fr/Six-ans-apres-le-referendum-de-2005-le-%E2%80%89oui%E2%80%89-meurt-de-honte_a206596.html

    Mon com­men­taire : com­ment expli­quer la pro­fonde contra­dic­tion qui se fait jour quand l’au­teur d’une aus­si for­mi­dable dia­tribe nous pro­pose… de res­ter bien doci­le­ment dans ce piège poli­tique, au lieu d’en sor­tir de toute urgence ?

    Mon vote n’a aucune por­tée, bien sûr. Mais il n’i­ra plus JAMAIS à un can­di­dat, quel qu’il soit, qui me pro­pose de res­ter dans ces ins­ti­tu­tions anti­dé­mo­cra­tiques, anti­ré­pu­bli­caines, ther­mi­do­riennes, anti­so­ciales, contre-révo­lu­tion­naires… Plus jamais. 

    Ça ne m’é­tonne pas du tout que le PC ne fasse que 2% d’in­ten­tions de vote.

    JLM sau­ra-t-il com­prendre (à temps) que cette contra­dic­toire posi­tion (qu’il par­tage avec le PC) peut être lue comme une tra­hi­son, qui ne dit pas son nom ?

    Étienne.

    Réponse
  7. J-Stéphane

    Entre le droit et le pou­voir il faut choisir.

    Réponse
  8. Ana Sailland

    « Que se vayan todos » ?!? si, pero TODOS.

    El pue­blo sabrá que hacer y hará lo.

    Réponse
  9. Étienne

    Ces images —lamen­tables— de police qui mar­ty­rise son propre peuple, au nom de l’ordre éta­bli, me sug­gèrent cette question :

    « Qu’est-ce que je n’ac­cepte PAS, 
    même « au nom de ma sécurité » ? »

    Dans une consti­tu­tion d’o­ri­gine citoyenne, il fau­dra pen­ser au contrôle (citoyen) de l’ar­mée et de la police, bien sûr.

    Dans les socié­tés où les indi­vi­dus sont auto­nomes, quand tous ont pu par­ti­ci­per per­son­nel­le­ment à l’é­la­bo­ra­tion des lois, il n’y a pas (besoin) de police pour faire appli­quer les lois. Je pense à Athènes ou aux Amé­rin­diens, par exemple. Je me trompe ?

    Réponse
  10. Ana Sailland

    Bonne ques­tion.

    Je n’ac­cepte pas, au fond de mon cœur, que d’autres souffrent pour que soient plus heu­reux le pays, le peuple, ou la caste qui m’ont vue naître.

    Je n’ac­cepte pas au fond de mon cœur que mon bon­heur et mon confort soient fon­dés sur la souf­france et la pau­vre­té d’autres per­sonnes, ou sur la sai­gnée de notre mère la Terre.

    Je n’ac­cepte pas au fond de mon cœur que mon pré­sent soit édi­fié sur la dégra­da­tion du futur de nos enfants et des géné­ra­tions à venir.

    Je n’ac­cepte pas au fond de mon cœur que cer­tains qui me gou­vernent décident en mon nom et orchestrent toute cette souf­france, toute cette destruction.

    Je n’ac­cepte pas au fond de mon cœur que cer­tains qui me gou­vernent décident en mon nom d’in­ter­dire vio­lem­ment l’ex­pres­sion d’une autre volon­té que la leur.

    Mais mon cœur ne gou­verne pas, ni celui de ma voi­sine, ni celui de tous ceux de mes amis qui me confient qu’ils pensent et res­sentent comme moi, ni celui de ces immenses cohortes d’in­con­nus qui, comme moi contraints de choi­sir entre aimer et mou­rir, sont condam­nés à la complicité.

    Mais le cœur n’est pas au pouvoir.
    Et c’est inacceptable.

    Réponse
  11. EFFAB

    La force n’est qu’un abus d’au­to­ri­té ou/et cette inca­pa­ci­té face à autrui… Tout pou­voir est arbitraire_il n’y a que la Démo­cra­tie Directe qui ne soit que concer­ta­tion et inté­rêt partagé

    Allez DéDé, on est avec toi !

    Réponse
  12. J-Stéphane

    Le pou­voir aux mains d’une mino­ri­té est tou­jours violence.

    Réponse
  13. J-Stéphane

    En ce début de soi­rée d’ar­rière-sai­son dorée, flâ­nant dans le square joux­tant le cime­tière du Père-Lachaise, je fus pétri­fié par le spec­tacle du mur des Fédérés.

    Le soleil rasant éclai­rait le monu­ment d’un rouge san­guin, et de sa révé­rence, don­nait vie aux sil­houettes des com­mu­nards, un fris­son me par­cour­ra des pieds jus­qu’à la tête.

    L’heure de l’I­DÉE est-elle venue ?

    Réponse
  14. nlescan

    Le sujet de la police est inté­res­sant. Je ne suis pas sur qu’il soit pos­sible de se pas­ser com­plè­te­ment de police pour une socié­té telle que la notre qui bas­cu­le­rait dans une ère démo­cra­tique. Même si plus de jus­tice sociale rédui­sait énor­mé­ment la délin­quance nous aurions tou­jours besoin de per­sonnes pour stop­per ceux qui décident de bri­ser les règles com­munes. Gérer la sécu­ri­té entre voi­sins ça peut déra­per autant qu’entre fonc­tion­naires a mon avis, les défauts et dérives seraient peut être un peu différents.

    Pour moi le pro­blème n’est pas la police elle même, le pro­blème c’est qu’elle est plus occu­pée à défendre la pro­prié­té pri­vée de quelques uns qu’à pro­té­ger le peuple.

    Le pro­blème c’est tou­jours pareil est qu’on est pas en démo­cra­tie et que la police applique des lois inadap­tées et reçoit la plu­part du temps des ordres des­ti­nés a pro­té­ger les inté­rêts des oli­garques. A mon avis on appré­cie­rait plus la police en démo­cra­tie et je n’au­rais peut pas pas­sé mon ado­lé­cense a les appe­ler les shtars. lol

    Réponse
  15. EFFAB

    (@14)

    Alors que l’im­por­tance du nombre en impose et dis­sout dans l’oeuf toute vel­léi­tés arbi­traires et égotiques…

    Réponse
  16. Étienne
  17. Ana Sailland

    La police obéit à la règle et la règle n’é­mane pas du peuple.
    La police n’est donc pas au ser­vice du peuple.
    Elle est aux ordres, au ser­vice de l’ordre défi­ni par la règle qui n’ap­par­tient pas au peuple ; l’ordre public étant de fait sou­vent favo­rable au faible, mais pas tou­jours, son obéis­sance à l’ordre et aux ordres peut don­ner l’illu­sion que la police est au ser­vice du peuple, par­fois et par­fois seulement.
    Mais si le peuple veut chan­ger l’ordre, et en amont la règle, et use pour cela de son droit natu­rel de mani­fes­ter, de son droit natu­rel de mettre en avant le seul outil poli­tique qui ne lui soit pas encore confis­qué, qui est son corps phy­sique, sa pré­sence, sa chair, la police est contre lui, c’est logique, et iné­luc­table chaque fois que le désir pro­fond du peuple contre­dit la volon­té des don­neurs d’ordre, qui sont les pré­fets, les élus, et ceux qui com­man­ditent dans l’ombre.

    Le peuple a donc besoin d’ins­ti­tu­tions qui le rendent pro­prié­taire de la règle, donc maître de ce qui sera sa police et non plus la police.

    Ces ins­ti­tu­tions sont à rédi­ger par le peuple et par lui seul dans un texte por­tant nom « constitution ».
    Nous n’a­vons pas de constitution.
    Il existe bien un texte qui porte ce nom, mais il ne nous appar­tient pas.
    Il appar­tient à la classe des maîtres.
    Sa fonc­tion dévoyée est au pré­sent de nous main­te­nir sou­mis, et la police est là pour ça, c’est son métier.
    Les maîtres se parent de leur loi écrite par eux et eux seuls dans LEUR consti­tu­tion pour qua­li­fier de légale la mise au pas du peuple, phy­sique et bru­tale s’il le faut ; leur loi n’est donc pas avec nous mais contre nous.

    Nous vivons une dic­ta­ture feu­trée, qui bride son carac­tère mili­taire, n’en n’use que peu, pour que soit cré­dible sa fal­la­cieuse appa­rence : elle se déguise en gou­ver­nance huma­niste, use en pre­mier de l’ar­ti­fice du Verbe, englou­tit les consciences dans un mag­ma construit, ne révèle son vrai visage que de cas en cas, si pos­sible uni­que­ment quand le peuple prend suf­fi­sam­ment conscience pour l’o­bli­ger à mettre bas son masque. Et le pire est que cer­tains élus ne se rendent même pas compte qu’ils en sont les arti­sans. S’i­ma­ginent faire bien. Ain­si donc, bien que cau­tion­nant la vio­lence admi­nis­trée, donnent ils une cou­leur de sin­cé­ri­té au men­songe universel.

    Réponse
  18. Marie

    C’est à vômir.

    J’ai envie de dire comme Ein­stein disait :

    « Ceux qui aiment mar­cher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cer­veau, une moelle épi­nière leur suf­fi­rait amplement ».
    C’est la triste réa­li­té de l’ar­mée et de la police, inca­pable de la plus mini­male réflexion empa­thique, si je puis dire

    Réponse
  19. Alix

    Volon­té consciente de pous­ser à la révolte ? Signe d’a­ver­tis­se­ment pour les pro­chains mani­fes­tants ? Ou ordre à la con don­né à la va-vite, sans réfléchir ?

    Ce qui me vient à l’es­prit, pour les futures for­ma­tions de CRS et autres per­son­nels « du main­tien de l’ordre » : médi­ter la phrase sui­vante au moins une heure par jour : « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ».

    Et dire que tout tourne autour d’une simple et stu­pide his­toire de pos­ses­sions. Une par­tie de l’hu­ma­ni­té a le cer­veau com­plè­te­ment retour­né à cause de cette accu­mu­la­tion d’or et de possessions…

    Réponse
  20. EFFAB

    Oui, et dire que cela existe encore des pin­gouins ado­rant jouer aux petits sol­dats (j’en fus bien un dans une autre vie) ou pré­fé­rant la sécu­ri­té de l’emploi, ce para­doxe, cette peur aus­si de l’a­ve­nir puisque tout est cal­cu­lé au pro­ra­ta et de nos devoirs et de notre pou­voir d’achat.

    Cette approche éli­tiste de cette pro­blé­ma­tique réside bien dans cette dif­fé­rence : ce pou­voir hié­rar­chique et cet arbi­traire qui en imposent_cette légi­ti­mi­té et ces éclai­rages qui éman­cipent… mais bien ce tout-démo­cra­tique dans la concer­ta­tion et la décision.

    A nous, à moi, envers et contre tous, d’im­po­sernotre voix et notre parole, ce Verbe juste, ce Verbe auto­ri­taire, tels des parents avi­sés et exi­geants qui se doivent d’o­bli­ger leur pro­gé­ni­ture afin qu’elle se libère à elle-même, en jus­tesse et en har­mo­nie, autant que faire ce peu, édu­ca­tion, culture,pédagogie_écoute, assi­mi­la­tion, conscien­ti­sa­tion, bref, Connaissance_Eveil ! lol

    Réponse
  21. FURAX

    La Com­mis­sion euro­péenne, le Conseil de l’U­nion euro­péenne et le Par­le­ment euro­péen ne sont rien d’autre que des suc­cur­sales de l’empire américain.

    L’Europe, ce pro­jet américain

    Dans la famille tar­tuffe, je demande l’u­nion européenne…Il suf­fit qu’un ano­nyme nom­mé Snow­den révèle au grand jour une véri­té sue par tous pour aper­ce­voir toute la tar­tuf­fe­rie de nos diri­geants poli­tiques. Le géné­ral s’en retour­ne­rait dans sa tombe ! Lui qui a tou­jours redou­té le péril anglo-saxon, l’axe Londres-Washing­ton, lui qui a consa­cré sa vie poli­tique à pré­ser­ver la France de la main­mise des Etats-Unis. De gaulle savait les inten­tions de nos alliées à la fin de la seconde guerre mon­diale, il savait qu’il n’a­vait qu’une visée en inter­ve­nant à la fin de la guerre, alors que l’Eu­rope était en ruine : s’emparer de la seule enti­té qui pou­vait les concur­ren­cer, l’Europe.

    Les amé­ri­cains aimait à le faire pas­ser pour un dic­ta­teur poten­tiel car d’une main ferme, il avait empê­ché les Etats-Unis de prendre le pou­voir de notre éco­no­mie, de nos indus­tries, de nos vies. L’Eu­rope, cet empire qui avait régné sur le monde des siècles durant, était le seul ensemble qui pou­vait entra­ver ses rêves d’hé­gé­mo­nie. C’est pour cela que De Gaulle sou­hai­tait une Europe des nations : les Etats-Unis s’é­tant empa­ré de l’Allemagne, de l’I­ta­lie et d’une grande par­tie de l’Eu­rope de l’ouest, il savait qu’une Europe fédé­ral ne serait qu’une annexe de l’empire américain…Alors voir nos diri­geants si atlan­tistes s’of­fus­quer faus­se­ment de l’es­pion­nage amé­ri­cain, c’est à en mou­rir de rire ! Cela fait bien une dizaine de trai­tés qu’ils jouent aux traitres en offrant à l’axe Londres-Washing­ton et à ses tra­ders le mar­ché européen.

    La NSA est logée à Londres mais nos diri­geants sont sur­pris d’être mis sur écoute par l’empire américain…Londres ? La capi­tale du Royaume-Unis, cet Etat qui depuis la créa­tion de l’u­nion euro­péenne refuse de rati­fier la plu­part des trai­tés euro­péens que l’on nous impose pourtant.

    Londres ? La capi­tal du Com­mon­wealth, ce mar­ché éco­no­mique très ren­table qui regroupe les Etats-Unis, l’Aus­tra­lie, l’Al­le­magne, les pays d’Eu­rope du nord, une par­tie de l’A­mé­rique latine et une grande par­tie de l’A­sie en pas­sant par l’Inde jus­qu’à la Chine.

    L’empire Anglo-Saxon est l’empire le plus vaste et le plus puis­sant que l’his­toire ait por­té. Pour­quoi un empire qui domine le monde et impose son modèle pro­duc­ti­viste dit capi­ta­liste jusque dans l’Hi­ma­laya se gêne­rait pour gou­ver­ner la des­ti­née de sa filiale que l’on appelle Europe ? Bien évi­dem­ment qu’il nous espionne ! J’ai même un scoop : c’est eux qui ont choi­si Bar­ro­so ain­si que tous les repré­sen­tants qui façonnent le pro­jet euro­péen. C’est eux qui décident de la poli­tique de la BCE via le FMI. C’est eux qui décident si l’Eu­rope doit s’en­ga­ger en Afgha­nis­tan, au Moyen-Orient ou sur la lune.

    Nos élites sont d’ailleurs les fers de lance de l’a­mé­ri­ca­ni­sa­tion de nos socié­tés. En France, cela fait 20 ans que nos propres diri­geants dénoncent le modèle fran­çais, trop key­né­sien au goût de Washing­ton, pas assez déré­gu­lé, trop humain, pas assez ren­table. Le mana­ge­ment ration­na­li­sé à la Tay­lor, voi­là ce qu’il faut à l’Eu­rope ! Des Agences de nota­tion qui dictent nos poli­tiques publiques, voi­là notre salut ! Un grand mar­ché sau­vage ren­table qui traite l’homme comme du bétail et se fout de l’hu­main, de la culture, de l’his­toire et de l’en­vi­ron­ne­ment, voi­là notre avenir !

    Tous nos hommes poli­tiques, de gauches comme de droite, nous expliquent depuis 20 ans que  » l’ex­cep­tion fran­çaise » n’est plus viable et qu’il nous faut réfor­mer. Notre socié­té n’est plus que mer­can­tile alors que notre modèle, notre excep­tion fran­çaise met­tait l’ac­cent sur la soli­da­ri­té et sur la jus­tice sociale par l’in­ter­ven­tion de l’E­tat. Tout n’est plus que mer­ca­tique. L’argent roi est deve­nue le com­ment et le pour­quoi de nos vies et cette bonne vieille France est deve­nue un mar­ché juteux pour les tra­ders d’outre-Atlan­tique. Tout est sujet aujourd’­hui au packa­ging : là où avant il s’a­gis­sait de s’ac­cor­der des plai­sirs futiles, des biens de consom­ma­tions acces­soires, on nous fait aujourd’­hui payer pour sur­vivre, pour l’eau, la nour­ri­ture et le loge­ment. Bien­tôt il nous fau­dra payer pour l’air qu’on ins­pire sous cou­vert de sau­ver la pla­nète : on appelle cela le mar­ke­ting, la créa­tion de besoins.

    Cette amé­ri­ca­ni­sa­tion touche toutes les couches de notre socié­té : Sar­ko se prend pour Bush, Marion Cotillard pour Mary­line, Jean-Paul Smet pour John­ny Hal­li­day, Jean-Marie Mes­sier pour Rocke­fel­ler et Boo­ba pour Snoop dog­gy dog.. Et nos racailles se prennent pour des Black pan­thers amé­ri­cains qui épousent la nation de l’Is­lam. Le 11 sep­tembre pro­voque chez nous une isla­mo­pho­bie de cir­cons­tance qui amal­game nos greem­lins à des tali­bans qui n’ont pour­tant d’é­tran­ger que le Mac Do dont ils raf­folent et les Nike air dont ils sont fiers. Les Etats-Unis ne font pas que nous espion­ner, ils nous gou­vernent et à l’ins­tar de De Gaulle, je dirais qu’ils sont nos plus féroces enne­mis d’au­tant plus qu’ils sont nos alliés.

    Déso­lé mon Géné­ral, la France a per­du, défi­ni­ti­ve­ment. Elle a lâché cette ligne Magi­not que vous aviez su lui insuf­fler. Nos diri­geants ont cédé aux sirènes des Rocke­fel­ler et autre Gold­man Sachs. Ils n’ont pas su résis­ter à l’ap­pât d’un compte off­shore. Ils ont même lâché ce que vous aviez bar­bou­se­ment pré­ser­vé de ses ten­ta­cules : l’A­frique. Le pré­sident amé­ri­cain va aujourd’­hui dis­pu­ter des parts de mar­ché à la Chine au Séné­gal, mar­ché de moins en moins fré­quen­té par nos bar­bouzes. Même l’Al­gé­rie fran­çaise est aujourd’­hui sino-amé­ri­caine. Nos diri­geants ont été trop faibles. Ils n’ont pas votre cha­risme, ni plus votre patrio­tisme et encore moins votre paire de couilles dés­in­té­res­sées. Non, par contre, ils ont le compte en Banque et la four­be­rie d’es­sayer de nous faire croire qu’ils sont sur­pris d’être espion­nés alors même qu’ils sont les agents doubles de l’empire anglo-saxon ! La France est morte, elle n’est plus que Judée au ser­vice de Rome avec Bar­ro­so dans le rôle de Pons Pilat.

    Nous sommes le 1er Juillet 2013, mon géné­ral et aujourd’­hui, ils feignent de décou­vrir qu’ils sont espion­nés par leurs alliés amé­ri­cains. Ils nous servent ain­si leur tar­tuf­fe­rie mais d’au­cun ne remet pour­tant en cause l’adhé­sion de l’An­gle­terre à cette Europe alors même que la NSA, agence d’es­pion­nage indus­triel, loge à Londres, acteur de pre­mier plan de ce pro­jet amé­ri­cain que vous redou­tiez : l’Europe.

    Source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l‑europe-ce-projet-americain-138109

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  22. FURAX

    Le vrai visage de l’U­nion européenne 

    Réponse
  23. Marie

    C’est un bon moyen de dimi­nuer la popu­la­tion, et c’est aus­si le retour de l’es­cla­vage pour ser­vir une mino­ri­té d’ul­tra riches, il est plus que temps d’agir(et non réagir). Étienne avait rai­son quand il par­lait des camps de tra­vail, ça com­mence déjà, mais petit-à-petit, atten­tion : ne regarde pas le renard qui passe, regarde-le seule­ment quand il est pas­sé- le renard, c’est la ruse – quand c’est trop tard – que le fait est accom­pli et le piège refermé.

    Reva­lo­ri­sons-nous, mon­trons que l’on vaut mieux que ça, retrou­vons notre digni­té, arrê­tons de bais­ser le regard. Je crois qu’il y a vrai­ment un bou­rage de crâne avec la télé, et une amné­sie du pas­sé. Retrou­vons la mémoire.

    C’est l’homme et sa conscience de qui il est qui doit changer.

    Vive le retour de la solidarité.

    Reso­li­da­ri­sons-nous.

    Réponse
  24. Ana Sailland

    « C’est l’homme et sa conscience de qui il est qui doit changer »

    Mer­ci Marie,

    Je pense aus­si que seule la conscience <individuelle+collective> peut por­ter remède.

    Et crains que sans elle nos efforts ne soient vains, voire contre-productifs.

    J’en­tends Etienne par­fois mettre en doute la volon­té du citoyen de se retrou­ver res­pon­sable. Il a rai­son, et nous pas­sons un peu vite sur ce ques­tion­ne­ment fondamental.
    Car cher­cher à ins­ti­tuer en l’or­ga­ni­sa­tion humaine des pare-feu contre la carence ne pro­duit pas l’a­bon­dance, cela s’ap­plique aux richesses abs­traites comme aux richesses concrètes, toutes vitales.

    Pas de révo­lu­tion réus­sie sans conscience.
    Pas de démo­cra­tie sans conscience.
    Pas de conscience sans démocratie.

    Nous vou­lons le tirage au sort. Certes. Certes. Mais sommes-nous cer­tains que les tirés au sort façon­nés par des siècles de sou­mis­sion léthar­gique vou­dront écrire notre liberté ?

    La dif­fi­cul­té est d’im­pul­ser l’a­mour de l’in­di­vi­du pour son libre arbitre, et son ardent enga­ge­ment dans le pro­ces­sus d’ac­qui­si­tion de la liber­té en soi.

    Mais les maîtres ont com­pris cela, qui endorment, abê­tissent, orga­nisent la peur, le désir, et la division.

    Les pen­sées et sur­tout sur­tout les absences de pen­sée qu’ils dis­til­lent sont lourdes, à vomir pour qui­conque ne dort pas. Comme les gens ne sont pas spon­ta­né­ment des nouilles molles, ils ont donc besoin, pour faire pas­ser leur pro­pa­gande de l’in­hu­ma­ni­té, d’une logis­tique puis­sante et plus qu’o­né­reuse ; ça tombe bien pour eux : ils sont riches, au sens propre, au contraire de nous qui ne sommes riches qu’en cœur.
    Le com­bat semble donc inégal, et sem­ble­rait per­du d’a­vance si nous étions peu tenaces.
    Mais si notre logis­tique est faible, nous avons un avan­tage de taille : nos pen­sées sont justes, et nous ne pra­ti­quons pas l’ab­sence de pen­sée qu’ils vou­draient nous imposer.
    La poli­tique virale a donc ses chances de réus­sir, car une pen­sée juste peut se conten­ter de ce vecteur.
    Long travail.
    Mais si nous réus­sis­sons par conta­mi­na­tion de l’é­veil à être de proche en proche des mil­liards à sim­ple­ment PENSER, ils seront balayés les maîtres.
    Le concept de coli­bri prend ici toute sa force.

    Réponse
  25. Alix

    Tout dans cette émis­sion, le géné­rique et sa musique choc, les images, le ton de la pré­sen­ta­trice, le sujet du repor­tage, les phrases choi­sies et la façon de fil­mer, donne à faire peur.

    Le mes­sage étant : regarde la misère dans laquelle les autres, les euro­péens, ceux qui te res­semblent, vivent ; inquiète-toi pour toi-même et pour tes enfants et conti­nue bien sage­ment de travailler.

    Trois rai­sons pos­sibles de dif­fu­ser ce genre de reportage :
    – main­te­nir les choses à leur place, dans l’immobilisme
    – intro­duire petit à petit l’i­dée que les enfants doivent retravailler
    – nour­rir un sen­ti­ment de révolte — qui sera récupérée

    Les méthodes sont de plus en plus gros­sières, visibles, risibles, au point que j’en suis à me deman­der qui a fina­le­ment le plus peur.

    Ce qui est sûr, c’est que ceux qui « pos­sèdent » ne savent rien faire tout seul et qu’ils sont, comme nous tous, dépen­dants des autres pour assu­rer leur survie.

    Réponse
  26. Marie

    C’est peut-être le signe que c’est le bon moment pour ter­ras­ser le dra­gon qui nous leurre et nous a envou­té depuis tout ce temps.
    Com­men­çons par celui qui som­meille en nous-même

    Réponse
  27. Alix

    @ Marie, ton com­men­taire me fait pen­ser à pièce de théâtre d’un cer­tain Evgue­ni Schwarz 😉

    La digni­té humaine, ou son absence, est sans doute ce qui explique ce qui se passe aujourd’­hui (et ce qui a pu se pas­ser par le passé ?)

    Y por­ter atteinte est une bonne façon de main­te­nir à genoux, mais c’est aus­si prendre le risque de la réveiller.

    Mer­ci pour vos posts Ana et Marie.

    Réponse
  28. Marie

    ah j’ou­blie qqchose, paraît qui faut lui cou­per la tête 😉 au dragon…

    Réponse
  29. Marie

    🙂

    En fait, c’é­tait par ana­lo­gie avec la légende de Saint Georges ter­ras­sant le dra­gon qui fait par­tie du folk­lore de cer­tains vil­lages, d’où ça vient je ne sais pas, il y a aus­si, je trouve, une res­sem­blance avec l’Es­prit Saint ter­ras­sant le malin, luci­fer, déci­dé­ment encore lui 🙂

    On retrouve cette his­toire à tra­vers les his­toires et légendes… encore et encore

    Réponse
  30. Marie

    c’est peut-être plu­tôt Saint-Michel plu­tôt que l’Es­prit Saint, enfin en dehors du fait que son esprit à Michel soit sans doute sain lui aussi 😉

    Réponse
  31. Ana Sailland

    Les allé­go­ries ont l’a­van­tage sur les mots de s’a­dres­ser direc­te­ment à l’i­ma­gi­naire, sans le bar­rage de l’in­tel­lect. Par elles, on accède à une réa­li­té plus pro­fonde que celle que l’a­na­lyse et la logique proposent.

    Je sug­gé­re­rais de visi­ter Marie-Louise Von Frantz.

    Réponse
  32. Marie

    Et si c’é­tait à notre par­tie saine, la meilleure, d’a­battre ou trans­for­mer l’autre partie…?

    Réponse
  33. Ana Sailland

    Oula­la Marie, on va décoller 😉

    Trier le bon du mau­vais risque d’être mis­sion impos­sible et/ou témé­raire, tant les com­po­santes de l’être s’in­ter­pé­nètrent au point d’ap­pa­raître tour à tour hono­rables ou mépri­sables, au gré des circonstances.

    Par contre, la par­tie ombrée de l’être, celle qui tient le levier des vitesses quand je conduit, mais aus­si celle qui peut déci­der d’un meurtre, celle qui agit à notre insu, nous pro­pulse et nous freine, et imprime nos choix quand, lourde erreur, nous nous croyons libres, celle là, à force de tra­vail …, pour­ra éven­tuel­le­ment être mise à notre ser­vice (je rêve ?), déchue de son sta­tut de gou­ver­neur occulte pour ne deve­nir que com­mis de confiance.

    S’il plait aux oiseaux migra­teurs de ne se grat­ter que d’un côté, je me gar­de­rai d’un demi hara kiri laté­ral des­ti­né à tuer en moi ce qui, quoique par­fois trop « malin » pour être hon­nête, est néan­moins sou­vent utile, voire vital, au pré­texte que j’en ignore les méan­driques lois.

    Par contre, le hara kiri « sor­tir de l’UE » me semble per­ti­nent hihi.

    Réponse
  34. Marie
  35. Étienne
  36. Étienne
  37. Étienne
  38. Étienne
  39. Étienne

    ALERTE !
    La Grèce devient-elle un labo­ra­toire pour 
    la cri­mi­na­li­sa­tion des mou­ve­ments sociaux 
    et pour la répres­sion de la démocratie ?

    http://​www​.pou​ru​ne​cons​ti​tuante​.fr/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​781

    Nous appre­nons qu’une modi­fi­ca­tion du Code Pénal hel­lé­nique a été dis­cu­tée, au sein du Par­le­ment grec, le Jeu­di 24 octobre 2013. Le gou­ver­ne­ment de coa­li­tion (PASOK et Nou­velle Démo­cra­tie) a sou­hai­té intro­duire un article 458 A au Code Pénal sous le titre  » Vio­la­tions des déci­sions du Conseil de sécu­ri­té des Nations unies et de la régle­men­ta­tion de l’UE ». Cette nou­velle dis­po­si­tion, bien loin d’être inno­cente pour tous ceux qui défendent les liber­tés, ren­drait doré­na­vant pos­sible l’emprisonnement de tout indi­vi­du cri­ti­quant poli­ti­que­ment, de façon inten­tion­nelle, les sanc­tions, règle­ments ou mesures ren­dues obli­ga­toires en Grèce par l’Union euro­péenne contre l’État grec et ses ins­ti­tu­tions. La durée de l’emprisonnement, apprend-on, s’étendrait de six mois à deux ans en rai­son de la gra­vi­té de la vio­la­tion commise.

    Mais de quelle vio­la­tion s’agit-il ? Si d’un côté l’information dont nous dis­po­sons n’est pas encore ren­due publique sur le site de l’Assemblée Natio­nale hel­lé­nique — chose par­ti­cu­liè­re­ment éton­nante compte tenu de l’impératif démo­cra­tique de la publi­ci­té des votes dans un régime repré­sen­ta­tif — il n’en reste pas moins que cer­tains médias grecs s’en sont déjà faits les échos, afin de sou­li­gner ce pro­fond cré­pus­cule des liber­tés indi­vi­duelles des citoyens grecs. Pas un mot ou presque dans nos propres medias natio­naux ! Dans une période où l’Union euro­péenne et les orga­ni­sa­tions finan­cières inter­na­tio­nales détruisent éco­no­mi­que­ment, socia­le­ment et humai­ne­ment la Grèce, on ne peut qu’être effrayé devant la dimen­sion tota­li­taire que pren­drait l’application d’une telle dis­po­si­tion. Car, si elle deve­nait immé­dia­te­ment appli­cable, elle n’irait pas seule­ment à l’encontre des droits fon­da­men­taux pro­té­gés par la Décla­ra­tion uni­ver­selle des droits de l’homme et la Conven­tion euro­péenne, mais elle repré­sen­te­rait de façon plus pous­sée l’avancée pro­gres­sive d’un tota­li­ta­risme ins­ti­tu­tion­na­li­sé dont les acteurs euro­péens seraient res­pon­sables, avec l’aval du par­ti de centre-gauche grec, membre de l’Internationale Socia­liste et d’une ins­ti­tu­tion for­mel­le­ment garante de la coexis­tence paci­fique, l’ONU, dont on se demande d’ailleurs pour­quoi elle est ici citée, sauf à faire pen­ser qu’elle sou­tient la mesure.

    S’agit-il d’interdire les mani­fes­ta­tions sociales au nom du res­pect des règles éco­no­miques édic­tées par l’Union euro­péenne ? De sur­croît, une telle dis­po­si­tion, essen­tiel­le­ment contraire aux droits de l’Homme puisqu’il s’agit du droit le plus démo­cra­tique qui soit, à savoir celui de cri­ti­quer, ten­drait à modi­fier radi­ca­le­ment la sépa­ra­tion des pou­voirs, en confé­rant à l’Union euro­péenne un pou­voir de sanc­tion pénale contre la liber­té d’expression, de mani­fes­ta­tion et de résis­tance à l’oppression.

    Déjà, le gou­ver­ne­ment grec, qui se pose volon­tiers en paran­gon de ver­tu démo­cra­tique, avait fer­mé la télé­vi­sion offi­cielle, accu­sée d’être trop contes­ta­taire, ce qui avait conduit Bruxelles à quelques larmes de cro­co­dile. Cette fois, il n’y a pas de larmes, ni à Bruxelles, ni à Paris. Silence radio. Serait-on en train de faire une expé­ri­men­ta­tion, de tes­ter les réac­tions ? Si donc cette infor­ma­tion se confir­mait, une réac­tion de grande ampleur serait à pré­voir devant ces atteintes aux liber­tés fon­da­men­tales. Les méca­nismes consti­tu­tion­nels pour­raient tout à fait néces­si­ter une pro­cé­dure d’impeachment avec de des­ti­tuer les pou­voirs en place, en pro­cé­dant consé­quem­ment à une remise à plat dont la Consti­tuante serait la solu­tion pacifique.

    Source : ASSOCIATION POUR UNE CONSTITUANTE

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  40. Ana Sailland

    Le gou­ver­ne­ment dit repré­sen­ta­tif est un simu­lacre de la démocratie.

    Le gou­ver­ne­ment de l’UE est un simu­lacre du gou­ver­ne­ment représentatif.

    Des gens armés s’op­posent à l’ex­pres­sion publique du peuple.

    Un petit nombre de gens non élus émettent des diktats.

    Com­ment s’ap­pelle un tel système ?

    Che­mi­nade parle de dic­ta­ture économique ?
    N’est ce pas dépassé ?
    Trop timide ?

    Réponse
  41. Marie

    @Ana
    Mer­ci pour ce par­tage 🙂 ain­si qu’à la per­sonne qui t’accompagne

    Réponse
  42. Ana Sailland

    Furax, peu sont bouleversés.
    J’en­vie les insensibles.

    Mais que faire tant que dure­ra la drach­mo­cra­tie sinon nous concen­trer sur la cause des causes ?

    Réponse
  43. Ana Sailland

    Il y a quelques perles rele­vées par cet article.

    Juste une :

    « on ne peut plus deman­der leur avis aux Fran­çais sans cas­ser tout le pro­ces­sus d’in­té­gra­tion européenne. »

    Ce doit être pour ça qu’on nous pilonne sans cesse du mot démocratie.

    Mais en dehors de ça, « nos voi­sins euro­péens » signi­fie l’Al­le­magne et les sta­tis­tiques (tru­quées ?) ne font pas men­tion d’Es­pagne Grèce Portugal.
    Il est ten­dan­cieux de pré­sen­ter la France comme mou­ton noir d’une Europe construite quand en réa­li­té on n’ob­serve que l’Eu­rope à trois.
    Si j’é­tais rédac­trice en chef, je refu­se­rais donc cet article.

    Réponse
  44. Ana Sailland
  45. Ana Sailland

    Je connais bien le raz le bol qui s’ex­prime au bis­trot de la Ser­vette et le vote suisse de dimanche ne m’a pas surprise.

    source : http://​www​.lavoix​du​nord​.fr/​f​r​a​n​c​e​-​m​o​n​d​e​/​r​e​f​e​r​e​n​d​u​m​-​l​a​-​s​u​i​s​s​e​-​v​o​t​e​-​o​u​i​-​a​u​x​-​q​u​o​t​a​s​-​d​-​i​m​m​i​g​r​e​s​-​y​-​i​a​0​b​0​n​1​9​0​7​676

    Je mets en gras les par­ti­cu­la­ri­tés de type consti­tu­tion­nel qui peuvent nous inté­res­ser en dehors du sujet pointé.

    Le texte du referendum ->

    Voi­ci les prin­ci­pales dis­po­si­tions du texte sur la fin de l’immigration de masse que les Suisses ont approu­vé à 50,3% dimanche lors d’un référendum.

    - Ce texte doit être ins­crit dans la Consti­tu­tion suisse, confor­mé­ment au sys­tème de démo­cra­tie directe en vigueur dans le pays.

    — la Suisse gère de manière auto­nome l’immigration des étrangers.

    — Le nombre des auto­ri­sa­tions déli­vrées pour le séjour des étran­gers en Suisse est limi­té par des pla­fonds et des contin­gents annuels.

    — Les pla­fonds valent pour toutes les auto­ri­sa­tions déli­vrées en ver­tu du droit des étran­gers, y com­pris le domaine de l’asile.

    — Le droit au séjour durable, au regrou­pe­ment fami­lial et aux pres­ta­tions sociales peut être limité.

    — Les pla­fonds et les contin­gents annuels pour les étran­gers exer­çant une acti­vi­té lucra­tive doivent être fixés en fonc­tion des inté­rêts éco­no­miques glo­baux de la Suisse et dans le res­pect du prin­cipe de la pré­fé­rence nationale.

    — Ces pla­fonds doivent inclure les frontaliers.

    — Les cri­tères déter­mi­nants pour l’octroi d’autorisations de séjour sont en par­ti­cu­lier la demande d’un employeur, la capa­ci­té d’intégration et une source de reve­nus suf­fi­sante et autonome.

    — Aucun trai­té inter­na­tio­nal contraire au pré­sent article ne sera conclu.

    — La loi suisse va régler les moda­li­tés de mise en œuvre de ces dispositions.

    — Les trai­tés inter­na­tio­naux contraires à ces dis­po­si­tions doivent être rené­go­ciés et adap­tés dans un délai de trois ans.

    — Si les lois d’application affé­rentes ne sont pas entrées en vigueur dans ce délai de 3 ans, le gou­ver­ne­ment suisse édic­te­ra pro­vi­soi­re­ment les dis­po­si­tions d’application néces­saires par voie d’ordonnance.

    »»»

    Le peuple est sou­ve­rain. Je n’aime pas trop sa déci­sion, mais c’est la sienne.

    Cer­tains d’entre nous, comme dans le cas des mina­rets, trou­ve­ront peut être déran­geante la déci­sion. Mais voi­là, elle est celle du peuple, et c’est bien en cela que la démo­cra­tie fait par­fois peur aux citoyens qui en sont pri­vés (et encore plus à leurs maîtres), car ils craignent que des déci­sions absurdes soient prises. Mais le sys­tème repré­sen­ta­tif ne les pro­tège pas lui non plus de la bêtise, et cer­tai­ne­ment pas des conflits d’intérêt.(cf mon mes­sage 57).
    De plus, si le peuple suisse découvre avoir à se mordre les doigts de sa propre déci­sion, il peut la défaire par ce même méca­nisme qui lui a per­mis de se plan­ter, alors que si le peuple fran­çais se trouve avoir à se mordre de sa déci­sion de 1993, il ne peut la défaire !!!

    ;;;;;;

    Comme sou­vent, der­rière la ques­tion visible se trouvent d’autres thèmes ->

    La Suisse n’est pas un état de l’UE, mais elle avait signé des accords de libre cir­cu­la­tion avec l’UE. Nous allons donc assis­ter à une sorte de sor­tie en minia­ture. Et avec des argu­ments alar­mistes, sou­vent fon­dés, qui sans être ceux qu’on évoque à pro­pos de notre sor­tie de l’UE, sont un peu de même nature : ils se fondent sur l’i­dée de catas­trophe, et en effet, la réduc­tion du nombre de piz­zaïo­los por­tu­gais à Genève n’est peut être que l’a­vant garde d’autres sou­cis plus lourds.

    Quoi­qu’il en soit, la suite des évè­ne­ments sera ren­sei­gnante. Et obser­ver com­ment un pays gère son « iso­le­ment » choi­si ou son « retour en arrière » méri­te­ra notre attention.

    La suisse fonc­tionne de façon inté­res­sante puis­qu’il y a un pou­voir élu et le peuple sou­ve­rain, en prin­cipe syner­gique, mais pas tant que ça. Voi­ci un lien qui illustre bien les dif­fi­cul­tés des res­pon­sables quand il s’a­git de gérer les déci­sion de leur maître 😉 -> http://​www​.libe​ra​tion​.fr/​m​o​n​d​e​/​2​0​1​4​/​0​2​/​1​1​/​b​e​r​n​e​-​t​e​n​t​e​-​d​e​-​r​a​s​s​u​r​e​r​-​b​r​u​x​e​l​l​e​s​-​a​p​r​e​s​-​l​e​-​v​o​t​e​-​s​u​r​-​l​-​i​m​m​i​g​r​a​t​i​o​n​_​9​7​9​424

    Obser­vons le « Ces contacts ont pour objec­tif de main­te­nir les accords exis­tants entre la Suisse et l’Union euro­péenne » qui est contraire au texte de l’initiative !

    Pour com­prendre, il faut savoir qu’il y a en Suisse une tra­di­tion du consen­sus et que vic­toire ne signi­fie pas tou­jours vae victis.

    Réponse
  46. EFFAB

    Excellent, FURAX !

    Réponse
  47. FURAX

    Sans com­men­taire, à votre réflexion…

    Réponse
  48. Étienne

    Ukraine : Laurent LOUIS flingue BHL, Atta­li et l’Europe ! 

    « Le dépu­té belge Laurent LOUIS s’op­pose à l’en­trée de l’U­kraine dans l’U­nion européenne. 
    Il appelle le peuple ukrai­nien à fuir le pro­jet européen 
    et demande au Par­le­ment belge, dans un dis­cours popu­laire, de s’oc­cu­per de ses oignons. 
    Il pro­fite de son inter­ven­tion pour flin­guer Ber­nard Hen­ri Lévy (BHL) et Jacques Attali. 
    Il évoque éga­le­ment l’ar­ticle 50 du Trai­té Euro­péen et les tra­vaux de M. Asselineau… »


    On dira ce qu’on vou­dra de l’homme qui parle (méthode mul­ti-mil­lé­naire pour dis­cré­di­ter une pen­sée quand on n’a pas d’arguments), 
    mais un dis­cours comme ça, c’est (enfin) de la poli­tique, avec les inté­rêts du peuple défen­dus presque à chaque mot. 

    Les par­le­men­taires devant qui Laurent Louis prend la parole sont lit­té­ra­le­ment indignes, 
    et je trouve que ce jeune homme a bien du courage.

    Étienne.

    ————-

    PS :

    Un com­men­taire (sur Face­book) objecte ceci : 

    Pierre Etienne Dit Pave : « Le cou­rage de dire tout et son contraire ? tout le temps ?? C’est ça le cou­rage poli­tique selon vous ??? 

    http://​jedou​te​donc​je​cherche​.word​press​.com/​2​0​1​4​/​0​2​/​1​7​/​l​a​u​r​e​n​t​-​l​o​u​i​s​-​l​e​-​j​c​v​d​-​d​u​-​m​o​n​d​e​-​p​o​l​i​t​i​q​ue/ »

    Ma réponse :

    ÉC : Pierre Etienne Dit Pave, je ne défends PAS TOUT (et qui pour­rait le faire ? et à pro­pos de qui ?) ce que dit Laurent Louis, qui a sûre­ment dit (et qui dira sans doute encore, comme tout le monde) quelques belles couillon­nades, mais recon­nais­sez que, pour cri­ti­quer ce dis­cours-là, par exemple, vous êtes obli­gé de taper à côté…

    J’au­rais sans doute à redire moi aus­si sur tel ou tel pas­sage de ce dis­cours-là, bien sûr (c’est le propre de la poli­tique de confron­ter des pen­sées et il faut dédia­bo­li­ser les erreurs), mais je trouve ce gars-là bien courageux.

    Et s’il faut cibler des adver­saires, je le trouve évi­dem­ment moins dan­ge­reux (bien plus utile, tout compte fait) que les par­le­men­taires (de tous les pays), qui sont lit­té­ra­le­ment des voleurs de pou­voir tra­his­sant leur peuple et leur patrie à tout propos.

    Quel est votre cou­rage à vous, Pierre, vous qui rédui­sez son cou­rage à ses contra­dic­tions (il a 30 ans, il se cherche, il zig­zague, il se contre­dit par­fois com­plè­te­ment à quelques années d’in­ter­valle, OK, mais qui ne se contre­dit jamais pour ain­si lui don­ner de sévères leçons ? Vous ?) ? Moi, je ne suis pas sûr que j’au­rais le cran de faire face à une meute comme celle qui lui fait face ici, alors qu’elle mérite qu’on lui fasse face, il le faut. Res­pect pour ça.
    Étienne.

    Réponse
  49. EFFAB

    ASSELINEAU, évi­dem­ment, le plus cré­dible peut-être sur le plan poli­tique et représentatif… 

    mais serait-il lui-même prêt à lais­ser place une fois élu ou juste cette « régence » le temps de Constituer ?!… 

    en avez-vous depuis par­lé plus avant avec lui ? comme je doute qu’il ait la moindre chance de retour­ner les votes en sa faveur, ou je me trompe ? sans par­ler que les Muni­ci­pales et les Euro­péennes ne sont en rien les Pré­si­den­tielles et qu’at­tendre sage­ment 2017 me semble à pré­sent la plus « stu­pide » des attentes vu tout ce qui va se pas­ser d’i­ci-là !… mais je me trompe peut-être

    Réponse

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