La démocratie est véritablement en danger, à nouveau ; cela se vérifie par DES FAITS, quotidiens, un peu partout dans le monde, sous prétexte de sécurité.
Le terrorisme a bon dos : ce qui se passe, c’est l’accélération d’un processus éternel, l’autonomisation des exécutifs qui ont une tendance profonde, puissante, dangereuse, à s’affranchir progressivement de tout contrôle.
À titre d’illustration, une de plus, je vous signale cet article, proprement effrayant :
« Résistance démocratique : la répression politique s’étend aux États-Unis »
par Naomi Wolf :
http://www.voltairenet.org/article152166.html

style=« color : rgb(0, 0, 153); font-family : Helvetica,Arial,sans-serif ; »
class=« spip » align=« justify »>« Depuis cinq ans, nous alertons l’opinion publique mondiale sur la volonté de l’administration Bush de transformer les États-Unis en État autoritaire. Notre analyse, qui s’appuyait sur l’étude de projets de loi, n’a pas été alors prise en considération par certains en raison du choc psychologique du 11-Septembre. Ce qui était une intention est désormais une réalité, les textes sont mis en pratique : le nouveau régime intimide, harcèle et en définitive muselle ses opposants. Naomi Wolf recueille des témoignages de cette répression et tente de mobiliser ses concitoyens pour défendre leurs libertés.
style=« color : rgb(0, 0, 153); font-family : Helvetica,Arial,sans-serif ; »
class=« spip » align=« justify »>« Depuis quelques mois
je parcours les États-Unis, du Colorado à la Californie, et
class=« spip_out »>je parle avec des États-uniens de toutes
les couches de la société sur les
questions des libertés, sur les attaques qu’elles subissent en ce moment
et
sur le programme en dix étapes qui est en cours pour faire de ce pays
une
société fermée et répressive.
La bonne nouvelle est
que les États-uniens se sont réveillés et sont
conscients des dangers qui les guettent. Quand je me suis mis en route
je
pensais que j’allais affronter de l’opposition, de la résistance ou au
moins
de l’incrédulité quand je parlerais de l’obscurité qui s’étend
lentement sur
notre pays et l’héritage de liberté que nous ont légué nos ancêtres.
Mais je me retrouve à
parler devant des assemblées qui n’ont pas besoin de
moi pour être inquiètes. Des gens qui ont peur, qui ont perçu depuis
longtemps le danger qui grandit et la société qui se prépare.
À mon grand soulagement,
j’ai redécouvert une société états-unienne qui est
intelligente et alerte, courageuse et indomptable, des gens qui n’ont
pas
peur d’entendre des mauvaises nouvelles et d’agir en conséquence. Et ce
sont
des patriotes, des vrais, qui aiment leur pays à cause des valeurs sur
lesquelles il a été construit.
Mais je suis écorchée
vive par les histoires que l’on vient me raconter lors
de ces réunions. Et je n’arrive plus à lire mes mails ces derniers
temps,
tellement ils sont pleins de témoignages effarants.
Et partout où je vais,
il y a toujours, au moins une fois par jour, une
personne dans l’assemblée qui se lève pour parler. Elle a toujours
l’air
solide et forte, courageuse… et soudain elle va se mettre à pleurer,
submergée par la peur, au beau milieu de son témoignage.
L’autre jour, à Boulder,
une jeune mère de deux enfants, la trentaine,
l’image même de la jeune états-unienne dynamique, s’est effondrée alors
qu’elle
me parlait : « Je suis outrée par tout ce que
j’entends et vois, je voudrais
tellement faire quelque chose ! Mais j’ai tellement peur. Je
regarde mes
enfants et j’ai peur. Comment lutter contre cette peur qu’ils ont
planté en
nous ? Qu’est ce qui est mieux pour l’avenir et la sécurité de
mes enfants ?
Est-ce que je dois agir et tenter de changer les choses ou bien me
taire et
ne pas me faire remarquer ? J’ai tellement peur de me
retrouver fichée
quelque part. »
À Washington DC, la
semaine dernière, un directeur de service dans une
administration, ancien joueur de foot, beau gosse, probablement membre
du
Parti Républicain, m’a confié, loin des micros, qu’il avait peur de
signer
le papier autorisant le FBI d’accéder à toutes les informations le
concernant, comme l’y encourage l’agence anti-terroriste.
« Mais en même
temps, j’ai peur de ne pas la signer, si je ne le fais pas, je risque
de
perdre mon boulot, ma maison… c’est comme en Allemagne lors du
fichage des
fonctionnaires » me dit-il d’une voix résignée.
Ce matin, à Denver, j’ai
parlé pendant plus d’une heure avec un très haut et
très courageux gradé de l’armée, hautement décoré qui s’est retrouvé
sur la
liste des personnes surveillées (et interdites de prendre l’avion)
parce
qu’il a critique la politique de l’Administration Bush. Il m’a montré
des
documents qui prouvent que non seulement il est surveillé par les
services
secrets mais que toute sa famille est également espionnée et harcelée.
Tout
au long de sa carrière militaire, cet officier a mené de nombreuses
missions
très dangereuses au service de son pays, mais aujourd’hui, quand il me
parle
de sa crainte que ses enfants soient harcelés par le gouvernement à
cause de
ses opinions, sa voix se brise.
Ailleurs je suis abordée
par une juriste qui travaillait pour le Ministère de
la Justice. Un jour elle s’est opposée à « l’interrogatoire
musclé » d’un
détenu qui subissait une technique reconnue comme étant de la torture.
Non
seulement elle s’est retrouvée devant une commission de discipline,
mais en
plus elle a été sujette à une enquête criminelle, a perdu de
l’avancement, a
vu son ordinateur fouillé et ses mails effacés… et maintenant elle
est sur
la liste noire et ne peut plus prendre l’avion.
Lors d’une conversation
dans une soirée, un technicien informatique
travaillant pour une grande compagnie aérienne —et qui ne fait pas
mystère
de sa sympathie pour le Parti Républicain— m’explique qu’une fois que
vous
êtes sur la liste, il est impossible d’en sortir. « href=« http://www.voltairenet.org/article152050.html »
class=« spip_out »>Même si on te dit que ton
nom est effacé, ce n’est pas vrai, nous avons un système double qui
n’efface
jamais rien. »
Elisabeth Grant, de la
Coalition contre la guerre, a montré lors d’une
conférence de presse la note manuscrite et le petit drapeau états-unien
retrouvé dans sa valise après un voyage en avion. La note disait que
l’agence anti-terroriste n’appréciait pas ses lectures.
Comme à l’époque du Mur
de Berlin, quand je fais le queue pour me faire
fouiller dans les aéroports, je me surprends à passer une nouvelle fois
en
revue le contenu de mon sac.
L’autre jour, à
New-York, je me suis fait violence en jetant à la poubelle
un exemplaire du dernier livre de Tara McKelvey Monstering
que j’étais
entrain de lire. Cet excellent ouvrage dénonce les pratiques
d’interrogatoire
utilisées par la CIA. Malgré le fait que j’avais acheté le livre dans
une
librairie grand public en ville… on ne sait jamais, il contient des
informations « classifiées » et on pourrait m’accuser
de faire le jeu des
terroristes en les lisant. (…) Dans mon Amérique à moi, celle qu’on
m’a apprise à l’école, on ne se
comporte pas comme ça.
(…)
Et tout le monde me pose la même question : que pouvons nous
faire ?
Cette avalanche de
témoignages d’abus et d’atteintes aux libertés des
citoyens états-uniens montre clairement qu’un réseau criminel et de
surveillance est en train de prendre de plus en plus de citoyens
innocents
dans ses filets. Il est évident que ceci n’a rien à voir avec la
démocratie
— ni même avec l’habituelle corruption de la démocratie. Et il est
clair que
nous aurons besoin d’une action plus énergique que de simplement
envoyer des
lettres à notre député.
Les gens qui viennent
témoigner ne sont pas des illuminés anarchistes, Ils
sont de toutes les obédiences politiques, conservateurs, apolitiques,
progressistes. La première régle d’une société en cours de fermeture ou
bien
déjà fermée est que ton alignement avec le parti politique au pouvoir
ne te
protège en rien ; dans un véritable État policier, personne
n’est à l’abri.
Je lis mon journal le
matin et je n’en reviens pas :
• Sept soldats ont
publié class=« spip_out »>une lettre dans le New
York Times pour
critiquer la guerre : peu de temps après, href=« http://www.voltairenet.org/article151485.html »
class=« spip_out »>deux sont morts dont un d’une
balle dans la tête tirée à bout portant.
• Une femme comptable de l’armée qui voulait dénoncer les
abus et
détournements financiers est morte dans son baraquement, abattue d’une
balle
dans la tête, ici aussi à bout portant.
• Pat Tillman, qui avait écrit un mail à un ami où il
envisageait de
dénoncer des crimes de guerre dont il avait été témoin : une
balle dans la
tête.
• Donald Vance, un employé de l’armée qui avait dénoncé des
trafics
d’armes au sein de l’armée en Irak — kidnappé par des soldats US à
l’intérieur même de l’Ambassade US de Bagdad et enfermé et torturé
pendants
des semaines sur une base militaire US, sans accès à un avocat — et
officiellement menacé des pires représailles s’il parlait à quiconque à
son
retour au pays.
• Et dans le dernier numéro de Vanity
Fair un sous-traitant de l’armée
qui avait dénoncé des malversations raconte qu’il a été kidnappé par
des
soldats US masqués et armés, passé à tabac toute une nuit dans un
préfabriqué avant d’être expulsé d’Irak le lendemain. L’administration
militaire a refusé d’entendre sa plainte et l’a fait éjecter du bureau.
Ce matin le class=« spip »>New York Times écrit que le
Département d’État (employeur des
mercenaires de Blackwater USA) refuse officiellement de coopérer avec
le
Ministère de la Justice ou le FBI dans le cadre de l’enquête sur
l’assassinat de 17 civils irakiens innocents. La Maison-Blanche soutien
l’attitude méprisante du Département d’État vis à vis de la justice de
ce
pays.
Ce n’est pas une
information anodine. Mes lecteurs qui ont retenu quelque
choses de l’histoire du XXè Siècle seront horrifiés mais pas surpris.
La
« Deuxième étape » de la fermeture d’une société
ouverte est la démonstration
par l’État aux citoyens que la force paramilitaire est au dessus des
lois du
pays et que la loi ne peut donc plus servir de refuge à la dissidence.
En permettant au FBI et
à la CIA d’arrêter n’importe quel citoyen états-unien
et de le priver de ses droits légaux, le secrétaire à la Justice a fait
comprendre aux citoyens US une leçon très simple : Nul d’entre
vous
n’est à l’abri de l’arbitraire d’État. Nous pouvons venir comme cela
nous
chante, enfoncer votre porte et vous faire disparaître pour toujours…
en
toute légalité.
(…) Si
l’administration de ce pays annonce publiquement qu’elle ne
sanctionnera pas les agissements criminels de ses propres employés en
Irak
et fera obstacle à la justice — alors est ce que les députés du Congrès
auront le courage d’affronter les agissements similaires de Blackwater
quand
cette société remportera le contrat qu’elle convoite, celui de la
sécurité
intérieure aux États-unis ?
Ou bien cette force
paramilitaire et protégée par l’État sera t‑elle assez
puissante pour intimider nos représentants — et nous mêmes ?
Est-ce que nous oserons
encore manifester dans la rue si nous savons que
nous risquons de recevoir le même traitement que les civils de Bagdad,
mitraillés depuis des hélicoptères de Blackwater ? Est-ce
qu’un député osera
proposer une loi contre Blackwater s’il sait qu’il peut se faire tuer
d’une
balle dans la tête, en toute impunité ?
(…) N’oubliez pas que,
dans la
situation actuelle, le département de la Sécurité de la Patrie
(Homeland Security) a le droit légal de déployer les mercenaires de la
société
Blackwater dans votre ville dès ce soir.
style=« color : rgb(0, 0, 153); font-family : Helvetica,Arial,sans-serif ; »>Naomi
Wolf style=« color : rgb(0, 0, 153); font-family : Helvetica,Arial,sans-serif ; »>
Journaliste et écrivain
féministe. Dernier ouvrage paru : The End of America : A Letter of
Warning To A Young Patriot. »
Mon commentaire : voilà ce qui finit par arriver (et ça nous pend au nez, à brève échéance) dans un pays où les institutions ne permettent pas de résister aux abus de pouvoir.
Il ne suffit pas de clamer, de proclamer, de rabâcher, que « nous sommes en démocratie ». L’incantation ne suffit pas. La démocratie s’impose juridiquement, dans les institutions : la démocratie, au sens moderne, passe par un réel contrôle des pouvoirs et ce contrôle ne peut exister sans une radicale séparation des pouvoirs.
Ne pas oublier — et aussi apprendre à nos enfants — cette immense parole de Montesquieu qui formalise peut-être la meilleure idée du monde :
« La démocratie et l’aristocratie ne sont point des États libres par leur nature. La liberté politique ne se trouve que dans les gouvernements modérés. Mais elle n’est pas toujours dans les États modérés ; elle n’y est que lorsqu’on n’abuse pas du pouvoir ; mais c’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites.
Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »
Montesquieu, L’esprit des lois (1748), livre XI, chapitre IV.
Or, les élections ne permettent pas du tout le contrôle des pouvoirs. Il n’y a que les élus pour (faire semblant de) croire cette sottise que nous n’aurions besoin que d’élections pour garantir notre liberté.
Le contrôle des pouvoirs exige plus qu’un processus électoral, mais ce « plus », JAMAIS les élus ne nous le donneront eux-mêmes, car cela irait contre leur intérêt personnel : nous sommes perdus parce que nous avons abandonné — négligé, DÉLÉGUÉ AUX PARTIS — le processus constituant : à l’évidence pourtant, j’en suis sûr, ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.
Et vu sous cet angle, la réunion des exécutifs européens pour nous imposer les institutions que nous venons pourtant de refuser expressément par référendum, ce sommet des chefs d’État qui se réunissent pour s’affranchir encore un peu plus de tout contrôle citoyen, ce sommet de Lisbonne est la négation même du libéralisme des Lumières (Locke, Montesquieu, Benjamin Constant, etc. qui, comme Platon et Aristote, cherchaient tous à limiter le pouvoir de la puissance publique — l’État, ce Léviathan — pour protéger les libertés individuelles) : LE PROCESSUS ACTUEL DE L’UNION EUROPÉENNE EST PROFONDÉMENT ANTI-LIBÉRAL EN CECI QU’IL NOUS IMPOSE UNE CONFUSION DES POUVOIRS DANS LES MAINS DES EXÉCUTIFS, il vide ainsi nos libertés de leur substance, il nous dépouille.
Je rappelle l’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen (1789) :
« Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »
Le Traité Modificatif Européen (TME) est une félonie et ce sommet des chefs d’État est un Cartel de Tyrans.
Ni en France, ni en Europe, la séparation des pouvoirs n’est instituée. Nous n’avons pas de Constitution, nos libertés sont en danger.
Au nom de Montesquieu et au nom de la Déclaration des droits de l’Homme, je réclame une vraie séparation des pouvoirs, je réclame une vraie Constitution !

C’est presque incroyable de voir les États européens s’asseyant sur le vote NON des peuples français et néerlandais au référendum sur le TCE et que, sous prétexte de la suppression de certaines appellations ou mesures symboliques, ils ont adopté sans aucune gêne un traité qui reprend l’essentiel de ce qui avait été rejeté !
Autrement dit, nous avons LA PREUVE que les citoyens ne sont pas conviés à cette construction européenne (a moins de « penser bien » et d’aller dans le sens préconisé) et qu’avec l’aide de la presse, ils font ce qu’ils veulent puisqu’ils ont été élus ou nommés…
Pour nous défendre ? Mais non, allons…
Pour conduire le troupeau, bien sûr !
Je dirais surtout qu’on ne peut pas laisser faire sans réagir. Mais comment ?
Pétition ? Manifestations ?
Le 9 mars 2007, à Bruxelles, François Bayrou s’est engagé en faveur de l’organisation d’un référendum sur le traité simplifié :
« François Bayrou fait un tabac à Bruxelles.
L’envolée dans les sondages de François Bayrou n’a pas échappé au microcosme bruxellois.La bibliothèque Solvay était comble, hier matin, pour son discours devant les « Amis de l’Europe ».
Du ministre belge des Finances, le libéral Didier Reynders, il y a quelques semaines encore farouche partisan de Nicolas Sarkozy, à Joëlle Milquet, présidente des démocrates-chrétiens francophones, toute la droite belge se pressait pour saluer le nouveau favori des sondages. Plusieurs directeurs généraux de la Commission s’étaient déplacés, jusqu’à l’ambassadeur de la France auprès de l’Union, Pierre Sellal, flanqué de son adjoint et de son porte-parole. Même l’ambassadeur du Japon a voulu découvrir le phénomène, invité, in extremis, à déjeuner avec les Premiers ministres libéraux européens par Guy Verhofstadt, le Premier ministre belge. Point fort de son discours européen, François Bayrou, très applaudi, a affirmé que « seul le peuple peut refaire ce qu’il a défait », en s’engageant à soumettre à référendum un nouveau traité « court, lisible et compréhensible par tous ». Il se distingue ainsi de Nicolas Sarkozy, favorable à une ratification parlementaire d’un traité simplifié, et de Ségolène Royal, qui souhaite garder la substance du traité actuel en l’agrémentant d’un protocole social. »
http://bayrou2007.canalblog.com/archives/p92‑2.html
Il faudrait demander aux députés et aux sénateurs du PS, du MoDem, etc, de tenir leur engagement. Il faudrait leur demander de ne pas voter la ratification parlementaire du traité simplifié en décembre 2007 lors du Congrès à Versailles.
Pendant la campagne électorale, le PS s’était engagé à organiser un référendum sur le traité simplifié :
« Nous proposerons l’élaboration d’un Traité strictement institutionnel qui organisera efficacement les pouvoirs, avec un Parlement Européen exerçant ses pleines responsabilités législatives et budgétaires, un Président de la Commission élu par le Parlement, un Conseil Européen, avec à sa tête un Président de l’Europe. Une fois renégocié un tel traité sera soumis au peuple par référendum. »
http://projet.parti-socialiste.fr/tag/le-texte-du-projet/partie-iv-faire-reussir-la-france-en-europe-et-dans-le-monde/
Il faudrait faire pression sur les députés et sur les sénateurs du PS et du MoDem pour qu’ils tiennent leur engagement.
« Daniel
Ellsberg : l’homme le plus dangereux des
États-Unis revient… »
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30524
« Daniel
Ellsberg, c’est l’homme qui en rendant public des
documents secrets du
pentagone déclencha le scandale des Papiers du Pentagone
(Pentagon Papers)
en 1971, une affaire d’État qui contribua à condamner la guerre du
Vietnam aux
yeux de l’opinion publique américaine.
35
ans plus tard, Daniel Ellsberg s’inquiète des dérives
autoritaires de l’exécutif, et appelle ses concitoyens à faire barrage
à la coterie
qui s’est saisi des leviers de l’État et s’apprête à nouveau à
entraîner le
pays dans une guerre catastrophique contre l’Iran.
L’affaire
d’État que constitua le Pentagon Papers à une
époque où les médias
américains ne craignaient pas d’affronter une administration « en
guerre », participa de la fin de la guerre du Vietnam.
Les
documents « secrets » jetés en place publique étaient accablant pour le
Pentagone, mettant en lumière le systématisme des mensonges dans la
communication de l’administration Nixon sur la question vietnamienne…
Le
New-York Times publia les « papiers du Pentagone » durant une quinzaine
de jours, rendant fou Kissinger qui déclara Daniel Ellsberg « L’homme le
plus dangereux des États-Unis »… L’affaire s’acheva devant la Cour
suprême, mais les dégâts furent considérables en termes d’opinion
publique et
de méfiance des médias : l’administration Nixon ne s’en remit jamais
vraiment.
Les
années suivantes virent la fin du désastre vietnamien et l’affaire du
Watergate, qui conduisit Nixon à quitter le pouvoir en
1974… »
Ce citoyen
« donneur
d’alerte », Daniel
Ellsberg,
écrit aujourd’hui :
« Un
coup d’État a eu lieu. »
A Coup has
occurred (20 septembre
2007)
Publication
originale Consortium
News, traduction Contre
Info
« Je
pense qu’il
n’y a pas de priorité plus
urgente que de prévenir une attaque contre l’Iran qui s’accompagnerait,
je le
crois, d’un nouveau changement dans l’exercice du pouvoir aux
États-Unis ayant
pour effet de nous conduire vers ce que j’appellerai un état policier.
S’il
se produit un nouveau 11-Septembre sous ce gouvernement, cela
signifiera qu’ils
utiliseront à plein l’appareil policier qui a été patiemment construit,
largement en secret tout d’abord, mais finalement révélé, connu et
accepté par
les élus démocrates du Congrès et par les Républicains.
Restera-t-il
un domaine où la surveillance de la NSA sur les citoyens pourrait
encore
s’accroître ? Ils peuvent ou pas avoir atteint les limites de
leurs
capacités technologiques aujourd’hui. Mais si ce n’est pas le cas, cela
le
deviendra après un nouveau 11-Septembre.
Je
crois qu’après des représailles iraniennes en réponse à une attaque
américaine,
nous assisterions à une escalade des attaques contre l’Iran, qui serait
également accompagnée par une
suppression
totale de l’opposition dans ce pays, y compris avec des camps de
détention.
Il
m’est assez difficile de dissocier ces deux circonstances. Elles
pourraient
advenir ensemble : soit un autre 11-Septembre ou une attaque
contre l’Iran
dont les réactions contre Israël, nos navires, nos troupes en Irak, et
peut-être dans ce pays, justifieraient l’entière panoplie de mesures
qui ont
été préparées, légitimées, et jusqu’à un certain point promulguées sous
la
forme de lois.
Nous
avons affaire au gouvernement à une équipe malfaisante très
particulière, même
du point de vue des Républicains. Mais je crois que les successeurs de
ce
gouvernement ne reviendront sans doute pas sur les entorses à la
constitution.
Ils en tireront avantage, les exploiteront.
Hillary
Clinton décidera-t-elle de mettre fin aux agissements de la NSA après 5
ans de
surveillance illégale ? Privera-t-elle le gouvernement de sa
capacité de
protéger les citoyens américains d’un éventuel terrorisme en se privant
de tout
ce que la NSA peut fournir comme informations ? Je
ne le crois pas.
À
moins que grâce à un changement — radical — dans le climat politique,
ces
mesures soient annulées avant que le nouveau gouvernement ne soit en
place — et
il n’existe aucun indice en ce sens — je ne vois pas cela se produire
sous le
prochain gouvernement, qu’il soit républicain ou démocrate.
Le
prochain coup d’État
Permettez-moi
d’être direct et de ne pas faire de phrases. Un coup d’État à
eu lieu.
Je me suis réveillé l’autre matin en me rendant compte qu’un coup
d’État avait
eu lieu. Il n’est pas seulement question d’un prochain coup d’État qui
pourrait
avoir lieu après un nouveau 11-Septembre. Car il s’agirait là du
prochain,
venant compléter le premier.
Durant
les cinq dernières années, nous avons assisté à un assaut soutenu sur
tous les
fondements de notre constitution, que le reste du monde regardait comme
une
expérience modèle depuis 200 ans, grâce à ses procédures de contrôle,
au rôle
limité du gouvernement, à son Acte des droits fondamentaux,
à la
protection des droits de l’individu par le Congrès, sa justice
indépendante, la
possibilité de révoquer un président.
Par
le passé, ces principes ont été violés par de nombreux présidents. La
plupart
des actes commis par Bush dans le domaine des surveillances illégales
et autres
avaient été accomplis sous la présidence de mon patron, Lyndon Johnson
durant
la guerre du Vietnam, comme l’emploi de la CIA, du FBI, de la NSA
contre des
citoyens américains.
Je
pourrais citer une liste d’exemples remontant à la suspension par
Lincoln de l’Habeas
Corpus durant la guerre civile, et encore avant, à la Loi
sur les
Étrangers et les Actes de Séditions au
XVIIIe siècle. Mais je
crois qu’aucun de ces présidents n’était du genre de ce qui décrit
selon moi ce
gouvernement : un ennemi intérieur de la constitution.
Je
pense qu’aucun de ces présidents, malgré toutes ces violations de la
loi qui
auraient provoqué leur empêchement si elles avaient
été connues — mais
elles n’ont été révélées qu’après leurs mandats — ne représentait un
défi
comparable à celui d’aujourd’hui.
C’était
le cas en ce qui concerne le premier mandat de Nixon, et certainement
de
Johnson, de Kennedy et d’autres. Ils méritaient d’être destitués, même
s’ils
n’ont pas été découverts à temps, mais je pense qu’il n’était pas dans
leurs
intentions, lors des crises qui ont motivé leurs actes, de transformer
la
nature de notre gouvernement.
Il
devient de plus en plus clair, après chaque nouvel ouvrage publié,
chaque
indiscrétion, que Richard
Cheney
et son actuel chef de
cabinet David
Addington
ont eu précisément ce
projet à l’esprit dès le début des années 1970, et non pas depuis 1992,
non pas
depuis 2001. Ils ont cru à la prééminence du pouvoir
exécutif, sous un
président — élu ou pas — bénéficiant de pouvoirs sans contrainte. Ils
ne
croient pas à la contrainte.
En
déclarant ceci, je ne prétends pas qu’il s’agisse de traîtres. Je ne
crois pas
qu’ils aient en tête une quelconque allégeance à un pouvoir étranger,
ou qu’ils
aient le désir d’aider un pouvoir étranger. Je pense qu’ils ont en eux
un
attachement à ce pays, et à ce qu’ils imaginent de meilleur pour
celui-ci. Mais
ce qu’ils imaginent comme le meilleur est directement en contradiction
avec la
pensée des Pères Fondateurs et de la constitution.
Ils
croient que nous avons désormais besoin d’un autre genre de
gouvernement, sous
la forme d’un pouvoir exécutif, gouvernant par décret, ce qui est le
cas
lorsque le président signe des ordonnances. Nous en parlons comme de veto,
ce qui est une façon de les reconnaître comme anti-constitutionnelles,
mais
d’un autre côté nous nous contentons de dire que le président déclare
qu’il «
décide des lois à promulguer, qu’il légifère. » (…)
Les
Fondateurs avaient raison
Je
qualifie ces événements de crise, non seulement parce qu’il s’agit là
d’une
rupture dans les traditions, mais parce que je crois au plus profond de
moi, et
grâce à mon expérience que les Pères Fondateurs avaient raison sur ce
point.
Il
ne s’agit pas seulement de « notre façon d’agir » qui serait en cause. Les
fondateurs de la République avaient une compréhension aiguë de la force
corruptrice du pouvoir pour quiconque, y compris les Américains. Ils
voulaient
des procédures et des institutions qui puissent instaurer un contrôle
du
pouvoir, car en leur absence, l’alternative c’est ce que nous avons
vécu :
des guerres comme le Vietnam, des guerres comme l’Irak, des guerres
comme celle
qui vient.
Ceci
m’amène à mon second argument. Ce pouvoir exécutif, dirigé
par Bush et
Cheney, malgré l’opposition de la plupart des membres du
gouvernement, même
ceux des ministères, veut clairement une guerre contre l’Iran,
qui se
justifie selon les critères habituels de l’impérialisme.
Critères
acceptés non seulement par quasiment l’ensemble des membres de
l’exécutif, mais
aussi par la plupart des dirigeants du Congrès. Critères qui sont les
intérêts
de l’empire, la nécessité de préserver l’hégémonie américaine, notre
droit et
notre besoin de contrôler les ressources pétrolières du Moyen-Orient et
ailleurs. Il y a là un consensus dans les cercles dirigeants.
Mais
même selon ces critères, une attaque de l’Iran est une folie. Je dis
cela
tranquillement. Il ne s’agit pas de rhétorique. Bien sûr, c’est non
seulement
une agression, une violation des lois internationales, un crime majeur,
mais c’est
aussi, en termes de pouvoir impérial, une folie à cause de ses
conséquences.
Cela
rend-il cette attaque impossible ? Non, évidemment. Plus
encore, cela ne
la rend même pas invraisemblable.
Deux
raisons concourent à cela en dehors d’une acceptation pour diverses
raisons par
le Congrès — Démocrates et Républicains confondus — par l’opinion, par
les
médias.
Tout d’abord
nous avons libéré la Maison-Blanche — président et
vice-président — de potentiellement toute limitation posée par le
Congrès, la
justice, les médias et autres.
Ensuite, les hommes à la
tête du gouvernement qui jouissent de
ces pouvoirs sans limites sont des fous. Pas complètement certes, mais
ils n’en
reste pas moins qu’ils ont des croyances folles.
La
question devient alors, que pouvons-nous faire ? Nous nous dirigeons
vers une
folle entreprise, pas à coup sûr, mais sans doute. Je voudrais être
réaliste en
la circonstance, et nous encourager à faire ce que nous devons, ce qui
doit
être fait. En ayant pleine connaissance des faits. Rien n’est
impossible.
Ce
dont je parle, cette dérive vers un État policier,
vers une attaque
contre l’Iran, n’est pas acquis. Rien n’est encore certain aujourd’hui.
Mais je
pense que c’est probable, plus vraisemblable qu’invraisemblable, que
dans les
15 ou 16 mois qui restent à ce gouvernement, nous assisterons à une
attaque de
l’Iran. Probablement. Et quoi que nous fassions.
Et
nous ne parviendrons sans doute pas à influencer le Congrès. Et le
Congrès
n’empêchera sans doute pas le président de le faire. Voilà vers quoi
nous nous
dirigeons, et c’est une perspective dangereuse, très dangereuse.
Quoi
qu’il en soit, je pense qu’il nous appartient d’accroître les faibles
chances
de prévenir ceci durant les 15 prochains mois, sans parler de ce que
nous
aurons à faire pour le restant de nos jours.
la République
Réinstaurer
un gouvernement constitutionnel et l’améliorer prendra
du temps. Je pense que si nous n’entreprenons pas ce travail
aujourd’hui, il ne
débutera pas sous le prochain gouvernement.
Sortir
d’Irak prendra beaucoup de temps. Mais prévenir une action contre
l’Iran,
prévenir un nouveau coup d’État après un 11-Septembre, une autre
attaque, ce
sont les tâches pour aujourd’hui qui ne peuvent être différées. Cela
nécessitera un courage moral et politique que nous n’avons que peu vu
se
manifester jusqu’à présent.
Il
y a dans cet auditoire une concentration très inhabituelle de gens qui
ont
changé de vie, changé de situation, perdu la plupart de leurs amis, et
ont pris
le risque de se voir désigner par le terrible nom de « traître », de «
faibles
devant le terrorisme », le genre de qualificatifs que les politiciens
veulent
éviter à tous prix.
Comment
ferons-nous pour qu’encore plus de gens au gouvernement et dans la
société
changent leurs vies de façon radicale dans un contexte de
crise ? Comment
convaincrons-nous Nancy Pelosi et Harry
Reid, par exemple ?
Quel genre de pressions, quel genre d’influences devront être mises en
œuvre
pour amener le Congrès à faire son travail ? Il ne s’agit pas
d’ailleurs
seulement de les faire travailler. Il s’agit de leur faire respecter le
serment
qu’ils ont prêté en prenant leur fonction.
J’ai
prêté serment de nombreuses fois. Comme lieutenant des Marines, comme
fonctionnaire du département de la Défense, comme fonctionnaire du
département
d’État et comme fonctionnaire des Affaires étrangères. J’ai prêté le
même
serment que celui qui est prononcé par tous les membres du Congrès,
tous les
fonctionnaires des États-Unis, et tous les officiers de l’armée
américaine.
Et
ce serment n’est pas effectué envers un commandant en chef, un
führer.
Pas plus qu’à des officiers supérieurs. Ce serment engage à protéger et
défendre la constitution des États-Unis.
Ce
serment je l’ai violé chaque jour durant des années au
département de la Défense, sans m’en rendre compte, lorsque je me
taisais,
lorsque je savais que l’on mentait à l’opinion publique au sujet de la
guerre,
comme on lui a menti
pour l’Irak, et comme on lui ment pour la guerre contre l’Iran.
Je
savais que j’avais les preuves de ces mensonges, et je ne les ai pas
produites.
Je ne respectais pas alors mon serment — ce que j’ai fait plus tard.
J’ai
souvent dit que le lieutenant Ehren Watada,
qui est aujourd’hui
poursuivi pour avoir refusé les ordres de déploiement en Irak qu’il
jugeait à
raison inconstitutionnel et relevant d’une guerre d’agression, est le
seul
officier de l’armée des États-Unis qui a pris au sérieux son serment.
Le
président viole clairement ce serment. Tous ceux qui sont sous
ses ordres et qui comprennent de quoi il s’agit — ils sont très
nombreux —
violent leur serment.
Voilà les exigences que nous devrions poser.
Courage
parlementaire
Sur
le plan politique, en ce qui concerne les Démocrates, je crois que nous
devrions demander aux dirigeants à la Chambre et au Sénat — et
également aux
Républicains — que
leur unique priorité ne soit plus d’être
réélus
ou de conserver une majorité démocrate pour que Pélosi
soit maintenue en
fonction au Parlement et Reid au Sénat.
Je
ne prétends pas que les politiques pourraient ignorer cette question,
ou qu’ils
devraient changer entièrement de comportement ou ne plus s’en
préoccuper.
Bien
sûr, il y a là pour eux une préoccupation majeure, mais ils
agissent comme si c’était là leur seul souci.
Celui de la poursuite des affaires
courantes. « Nous avons une majorité, ne la perdons pas, conservons-la,
conservons nos présidences aux deux chambres. » Mais qu’ont fait pour
nous
ces deux présidences dans les deux dernières années ?
Je
suis choqué de lire aujourd’hui que les Républicains menacent de faire
de
l’obstruction si nous restaurons l’Habeas Corpus. La
remise en cause de l’Habeas Corpus
avec l’aide des Démocrates ne nous a pas
ramené à l’époque de la domination anglaise sur la colonie américaine. C’est
une contre-révolution qui nous a ramené 700 ans en arrière.
Je
crois que nous devons trouver le moyen de leur faire respecter leur
serment de
préserver la constitution, qui mérite d’être défendue, car c’est à
travers le
pouvoir que cette constitution donne au Congrès que nous pouvons
protéger le
monde des fous qui sont au pouvoir à la Maison-Blanche et qui ont
l’intention
d’attaquer l’Iran.
Les
généraux qui ont compris que ce serait une catastrophe ne se sont pas
non plus
pas manifestés. Il peut s’agir de gens qui ont par le passé risqué leur
vie au
Vietnam ou ailleurs, comme Collin Powell, et ne risqueraient pas leurs
carrières ou leur accointances avec la présidence.
Tout
ceci doit changer. Et c’est l’exemple de gens comme ceux qui sont
rassemblés
ici, qui d’une certaine façon rappellent à nos élus qu’ils ont, en tant
qu’humain et en tant que citoyen, le pouvoir d’agir et de trouver en
eux-mêmes
le courage de protéger ce pays et le monde.
Daniel
Ellsberg.
Je lis votre article. Oui, la démocratie est en danger du TCE bis. Quelle violence et quelle gravité ? Que faire ? Comment faire alliance des NON et demander le minimum de respect de la volonté des peuples.
Vous semblez oublier qu’il n’y a pas de démocratie sans information « libre et non faussée » (pour paraphraser devinez quoi).
Le nouveau traité comprend :
Renoncement au projet constitutionnel et à ses symboles
Réécriture des objectifs de l’Union européenne et élimination de la concurrence libre et non faussée qui n’est plus un objectif transversal mais une ligne de conduite applicable à la politique de concurrence, c’est à dire à UNE PARTIE seulement de l’action de l’Union
Relations entre l’Union et les Etats membres : le traité est moins explicite que ne l’était le traité constitutionnel, et limite la liberté d’action de l’Union européenne en réintroduisant un contrôle renforcé des états : « système de freinage », renforcement du rôle des parlements nationaux qui non seulement auront un droit de regard mais pourront s’opposer à des décisions communautaires. Idem pour le Conseil. Ce qui change beaucoup la donne.
Communautarisation du troisième pilier (justice et affaires intérieures) donc, contrôle démocratique par du Parlement européen
Protocole sur les services publics qui reconnaît et protège la marge de manœuvre des états dans la fourniture, la mise en service et l’organisation des services d’intérêt économique général d’une manière qui réponde autant que possible aux besoins des utilisateurs
Par contre, c’est vrai, le traité reprend la plupart des dispositions institutionnelles (ex : accroissement des compétences législatives du Parlement européen, modification du vote au Conseil), celles de l’appartenance à l’Union, de la communautarisation du troisième pilier , justice et affaires intérieures (donc le Parlement européen aura son mot à dire ce qui n’est pas le cas aujourd’hui le Conseil décidant seul), et la Charte des droits fondamentaux.
Quant aux politiques de l’Union européenne (la fameuse partie III du traité constitutionnel) elles ne sont pas incluses dans le nouveau traité.
Conclusion : prétendre que le nouveau traité est la copie du traité constitutionnel c’est de la galéjade.
Philéas,
je dois m’occuper de mes étudiants, je dois filer rapidement et je serai pris toute la journée, et je manque de temps pour vous répondre ici (je l’ai déjà fait maintes fois en détail, un peu partout sur ce site).
Je crois que vous ne vous trompez pas sur tout, mais je crois que vous vous trompez sur tout ce qui est important.
En tout cas, que vous ne savez pas entendre ce qu’on dit et que vous obstinez à parler d’autre chose (je ne sais pas pourquoi vous faites ça et je ne vous fais pas de procès d’intention ; il me semble que vous êtes de bonne foi).
Personne ne dit qu’il n’y a pas d’amélioration, personne ne dit qu’il n’y a rien de bon, dans ce texte par rapport à la situation précédente : ce qu’on vous dit, — et il faudrait que vous restiez sur ces thèmes-là, décisifs, pour qu’un débat constructif puisse avoir lieu, pour éviter un dialogue de sourds où chacun parle de son sujet à lui — c’est qu’il y a dans ces textes (qui nous sont imposés sans débat honnête, ni référendum) plusieurs institutions absolument inacceptables ; inacceptables parce que très dangereuses, dangereuses pour vous aussi — et donc profondément antilibérales même, au demeurant, dans l’acception classique du mot « libéral » qui est née d’une crainte farouche des abus de pouvoir de l’État, ce Léviathan, sur les individus.
Je reviendrai à vous bientôt, dès que j’aurai un peu de temps (les vacances prochaines me donneront un peu de temps pour résister :o)
Amicalement.
Étienne.
lu ce commentaire :
Franchement, vous vous plaignez de l’aspect élitiste du mini-traité ? Mais la situation était tragiquement prévisible : dès la fin 2004 il était parfaitement évident que les porteurs du Non, ayant les présidentielles pour seul horizon, seraient incapable de faire de leur victoire quelque chose d’utile : ils auraient pu aller chercher d’autres sympathisants de leur causes, d’autyres adepte d’une démocratisation renforcé de l’Europe dans les autres états membres. S’ils avaient eu un peu de jugeotte, ils auraient utilisé les 30 mois qui ont suivis pour fonder et structurer une opposition audible à l’échelle du continent, mais ils ont préféré le confort de la contestation franco-française. Dès le début il était visible que le rejet du TCE allait aboutir à quelque chose de pire, et ce quelque chose de pire est arrivé.
Haute trahison
par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, auteur de Droit constitutionnel (Economica, 2007).
http://www.marianne2.fr/Haute-trahison_a78911.html
Je souscris à cet avis avec le bémol, il n’est pas trop tard, l’émission d’ARTE d’hier sur les finances de l’Europe, prévient de la mise en place de l’IMPOT EUROPEEN dès l’adoption du nouveau traité.
Etienne
« Je crois que vous ne vous trompez pas sur tout, mais je crois que vous vous trompez sur tout ce qui est important ». Mais bien sûr ! Comment n’y avais-je pas pensé moi-même ?
Le problème c’est que dans mon post antérieur, je cite tout ce que le traité modificatif « modifie » (logique). Donc, « tout ce qui est important » serait ailleurs (comme dans x files : la vérité est ailleurs).
« Ailleurs » cela serait donc : dans ce qui n’est pas modifié dans les traités actuels et qui donc, continuera à s’appliquer que le traité modificatif soit ratifié ou pas. Par conséquent, vous refusez les avancées du traité modificatif pour que les traités actuels, moins démocratiques, mon sociaux, etc.. puissent continuer à s’appliquer. Vous êtes payé par Berroso ?
Allez, je plaisante. Je pars du principe moi aussi que vous êtes sincère. Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions et c’est donc un enfer ultra libéral (selon votre analyse) que vous acceptez, dans l’espoir qu’un jour viendra où ce système s’écroulera et où des hommes libres et bons prendront le pouvoir pour guider l’humanité vers un avenir radieux (c’est beau).
Pourquoi ne dites-vous pas que vous voulez le retrait de la France de l’Union européenne ? Autrement, votre position n’a aucun sens sachant que votre refus du traité modificatif est une acceptation des traités en vigueur. Si ceux-ci sont fondamentalement détestables, il faut donc appeler à sortir de l’Union Européenne. Pourquoi ne le faites-vous pas ? Parce qu’il faudrait aussi expliquer ce que seraient les conséquences d’une telle décision ? Difficile. Je comprends dès lors que nombre de « nonistes » ne se sentent pas d’attaque pour cela et préfèrent orienter le débat sur un terrain moins dangereux et noyer le poisson. Et c’est ce que vous appelez un « débat constructif », avec le sens de l’humour qui vous caractérise.
Actuellement, je conseille un « petit » fournisseur étranglé par un « gros » client distributeur qui est adepte de la concurrence très faussée que vous défendez. Bizarrement ce fournisseur qui il y a peu était encore hostile à l’Union européenne comprend à présent l’intérêt qu’il y a à se défendre avec les armes que nous donne le droit communautaire. C’est un exemple. J’en ai d’autres de par mon travail.
Bref, je préfère l’action concrète aux parlottes et à la masturbation intellectuelle (simple écho au « viol » dont vous vous prétendez victime en jetant de hauts cris : puisque vous prisez la métaphore sexuelle autant y aller franchement)
Quant à mes étudiants (j’en ai aussi), je leur apprends à se méfier des « contrefaçons » des toutes espèces. C’est aussi cela la démocratie : garder l’esprit critique.
Bonjour Philéas,
Sur le sujet des ressemblances entre le traité rejeté en 2005 et le nouveau, je vous invite à lire la page suivante . C’est une compilation de textes de partisans des deux traités (VGE, Angela Merkel,etc…). C’est édifiant.
Par ailleurs, si je suis votre logique, nous devons accepter le mini-traité car il est moins pire que celui de Nice ou sortir de l’Europe ? Mais je vous rappelle que :
1°) Nous n’avons pas été consultés sur Nice, pas plus que sur l’élargissement de 2004. Nous ne les validons donc pas. Nous rejetons simplement ce qui nous déplait la seule fois où on nous pose la question depuis 13 ans. Cela ne signifie pas que nous approuvons le reste, au contraire.
2°) L’Europe est déjà à plusieurs vitesses (zone Euro, espace Schengen, dispositions spéciales pour la Grande-Bretagne et la Pologne). Alors pourquoi ne pas faire la même chose pour nous tout en restant dans l’Europe ?
Laurent
@ Phileas
Je ne suis pas certain que les conséquences d’une sortie de l’UE soient si « catastrophiques » … Après tout la Suisse, le Liechtenstein, le Japon, le Canada ne font pas partie de l’UE et leur PIB / habitant est malgré cela supérieur à celui de la France. De plus nous avons quand même quelques atout qui ne nous impose nullement de nous être regroupés dans ce « machin » qu’est devenu de groupe des 27 ; La France est relativement indépendante en terme de satisfaction des besoins de la population et d’indépendance militaire si elle le souhaite : mais c’est vrai que nous avons aussi signé les cycles de l’OMC qui ont détruit notre tissus industriel et ces accrds, commes les Traités de l’UE nous « ligottent »…
Ce n’est pas mon souhait (de voir la France quitter l’UE): par contre une « vraie » UE devrait disposer d’une monnaie unique, jouer la performance mais avec les mêmes régles sociales, les mêmes taux de fiscalité et des salaires lissés (c’est tout cela qui fait une « concurrence non faussée »). Je suis donc de ce point de vue partisant d’une UE limitée aux pays de la zone euro, le second cercle restant celui des partenaires économiques privilégiés…
Pour faire vite, parce qu’il est déjà très tard et que je m’intéresse depuis des heures à toutes les discussions du blog, j’aimerais vous laisser un lien en relation avec l’article de Naomi Wolf, sur la peur exercée par l’Exécutif sur la population et la peur des dérives…
Même si, en France, on nous parle ici de décadence sécuritaire, http://lmsi.net/ , assurément ça laisse à méditer…
Les caméras dans les lignes de métros parisiennes poussent comme des champignons. Dans la station près de chez moi, j’en ai recensé 22. Il y a 2 ans, il ne devait pas y en avoir plus de quatre… Il s’agit d’une station qui n’est parcourue que par une seule ligne. Sur un quai, vous pouvez en recenser 6. Sur le quai opposé, 5. Cette station, récemment rénovée, est tout sauf un cas particulier.
Chaque matin, depuis quelques semaines, j’éprouve un malaise certain devant la perspective d’un monde orwellien qui se fait jour dans mon quotidien.
M’intéressant au sujet, je suis tombé sur un libre génial, indispensable – indispensable, je vous assure – mais très alarmant : « Sous l’oeil des puces » – La RFID et la démocratie (Michel Alberganti, Actes Sud, mars 2007).
L’auteur, journaliste au monde et présentateur de l’émission Science publique sur France Culture, enquête sur les nouvelles puces RFID, leur fonctionnement, ses applications et ses futures usages. J’essaierai de vous décrire le contenu, mais c’est très dense, et je doute de ma qualité de synthèse. Je ne peux que vous inciter, tous, très fortement à le lire.
Présentent des avantages de sécurité et de facilité d’approvisionnement indiscutables, Le système de traçabilité qu’induit cette technologie fait peser une véritable menace sur nous ; tous nos déplacments, habitudes, nos préférences et nos pensées, seront scrutés grâce à ces puces présentes dans tous nos objets (et peut être sous notre peau). Ces puces communiqueront via Internet et rendent possible le plus grand réseau de surveillance jamais créé.
Internet reliera davantage des objets que nous humains, et il se pourrait bien que nous devenions asservis.
Sachant que les RFID sont déjà en circulation et que vous en avez peut être déjà chez vous (passe « navigo » à Paris, carte de Bibliothèque Nationale de France, collier à puce de votre animal), ce livre est à lire d’extrême urgence.
Hein, quoi ? Qu’est-ce qui se passe aux États-Unis ?
Les fonctionnaires doivent signer un accord d’abandon du droit à la vie privée pour rester en poste ? Les opposants politiques y sont surveillés par les services secrets ? Leurs enfants sont harcelés par le gouvernement ? Leurs carrières sont brisées ? Les déplacements des opposants politiques sont contrariés (à coup de fouilles rectales je suppose) ? La détention de livre y est considérée comme du terrorisme ? Les militaires qui s’opposent à ces dérives y sont systématiquement assassinés ? Et surtout, bientôt, ce sera le tour des représentants et des sénateurs de se faire descendre ???
Mais on ne m’avait rien dit ! Heureusement, Vanity Fair, Voltaire.net et le Plan C veillent au grain.
Vous croyez que je caricature ? Relisez bien cet article. Il nous dit :
1- les USA virent au fascisme pur et dur (version Pol Pot),
2- sans une constitution ratifiée par le peuple, l’Europe prendra le même chemin.
Allons, un peu de sérieux. Cet article est tellement excessif qu’il en est ridicule.
C’est vrai, Olivier, il faut savoir rester raisonnable et se garder de tout excès.
Heureusement que votre sens du compromis et de la mesure nous alerte sur le ridicule des positions les plus outrées : les enlèvements arbitraires et la torture dans les camps de concentration externalisés, n’est-ce pas, il en faut un peu (pensez aux affreux terroristes qui menacent vos biens et vos proches, pensez‑y, allez) et cet article monte en épingle une série de microscopiques détails. Tout cela n’est pas nouveau et pas spécifique : pas besoin de faire tout ce ramdam pour quelques musulmans emprisonnés sans procès ni défense puis torturés pendant des années loin de tout.
Ah, Olivier, vous avez bien fait de venir, votre solide argumentation me rassure enfin.
Et puis, tant que ce n’est pas nous qui sommes torturés, hein Olivier, on va pas se prendre le chou pour des arabes, n’est-ce pas.
[Attention, ne pas m’envoyer de tueurs à la maison, ceci est de l’ironie]
Vous avez le regard clair : nous sommes excessifs par ici.
Et puis ces soldats qui rentrent de la guerre en la conchiant publiquement dans les journaux et qui meurent par balle, personne ne sait qui les a tués, finalement, hein ? Ils ne sont peut-être pas tout blancs non plus, ils traficotaient peut-être à gauche à droite, c’est ça que vous voulez nous dire, sans doute, Olivier. Effectivement, il ne faut pas parler en l’air ; comme vous êtes sage, vous alors… Tout ça, c’est des racontars ou des exagérations : heureusement que vous intervenez pour exiger des preuves.
Allez, c’est vrai que ça tourne à la parano par ici : soyez raisonnables, amis lecteurs, cessez donc de réactiver votre vigilance envers les pouvoirs, Olivier nous préserve du ridicule et nous garantit que tout va bien : vous feriez mieux de regarder TF1 pour vous informer sérieusement.
Merci Olivier.
Étienne.
Rassurez-vous ! La vidéo-surveillance nous protègera.
Les assises de la vidéosurveillance ont eu lieu le mois dernier et ont fait des émules parmi les élus locaux de France et de Navarre.
http://www.reseau-ideal.asso.fr/video2/videosurveillance_urbaine/programme.html
Ainsi, la préfecture de police de Paris envisagerait l’installation de 1000 caméras avec le concours financier de la ville, qui s’eleverait à 45 millions d’euros (une paille!), sans compter les charges liées aux matériels associés et au personnel nécessaire pour « gérer le dispositif ».
La fuite en avant continue…
Thierry Meyssan interrogé par Alain Soral
Un entretien passionnant (une heure de vidéo en trois parties de 20 minutes) où Thierry Meyssan, animateur du réseau Voltaire, est interrogé par Alain Soral à partir de son dernier livre.
La partie 1 est très intéressante sur les techniques utilisées par les médias pour diaboliser les principaux résistants, dont Meyssan fait partie. Comme d’habitude, il faut lire les auteurs directement dans le texte, bien plus que les critiques.
Mais je vous recommande particulièrement les parties 2 et 3 où sont évoqués le Patriot Act et la contagion du recul des libertés prévisible en Europe, l’abandon atlantiste de nos nouveaux dirigeants, les enlèvements arbitraires en Europe et la torture organisés par l’empire étatsunien, le projet américain d’affaiblir économiquement l’Europe, la tentation néo-pétainiste de céder au puissant dominant, en faisant même du zèle pour lui plaire…
Bref, des analyses utiles sur des sujets graves abordés sur ce fil de blog (et jugés parfaitement ridicules par Olivier ;o)
http://www.dailymotion.com/video/x3ol2v_thierry-meyssan-par-alain-soral-par_politics
Étienne.
Bonjour Etienne,
Outre le fait que je ne peux pas voir de vidéos n’ayant pas de vitesse suffisante de connexion, l’entretien conduit par quelqu’un qui s’est engagé à côté de Jean-Marie Lepen http://www.bladi.net/forum/84832-alain-soral-choisit-fn/
qui est en quelque sorte par procuration déjà arrivé au pouvoir chez nous avec Sarkozy, discrédite à mes yeux cet interview.
Sinon, sur les libertés individuelles en voie de disparition aux États-Unis, je viens de découvrir cette loi HR1955 qui n’a plus qu’à passer au Sénat pour être adoptée (et par Bush, mais ça, y aura pas surprise)
http://j‑jour.over-blog.com/article-7297713.html
Bonjour J‑jour,
Je comprends votre message et pourtant, Thierry Meyssan dit là des choses que je trouve intéressantes et qu’on ne lit pourtant presque jamais.
Alors quelle est la bonne attitude ? Je ne sais pas. J’essaie de ne m’interdire aucune lecture, par principe, même si je sais que c’est parfois dangereux.
Ce qui est important, c’est que les hommes ne sont pas noir ou blanc, et qu’il y a du bon en chaque humain. Parfois, il faut chercher plus longtemps.
Par ailleurs, rien n’est définitif, nous ne sommes pas en porcelaine ; et le débat change les gens, petit à petit.
Je crois profondément aux vertus du débat démocratique. Mes amis m’accusent parfois de ne pas respecter des limites qui seraient imposées (sans débat ?). Je crois pourtant, malgré tout, à la solution du débat public imposé (c’est l’idée géniale du Parlement, le vrai, celui où tout le monde peut s’exprimer publiquement), à la solution universelle de la mise en scène des conflits, des vrais conflits, une solution que je place au-dessus de tout.
Mais je sais que je peux me tromper.
Je cherche.
Amicalement.
Étienne.
Je comprends ce que vous dites là, Etienne, j’étais moi-même partagée en envoyant mon message précédent en me disant que l’engagement de celui qui fait l’interview n’avait peut-être rien à voir avec la qualité de son interview sur le sujet.
En fait ce que je pense que je voulais dire
sans réserve c’était : Il faut aussi avoir présent à l’esprit où est engagé Alain Soral, il faut le savoir.
D’autant que si l’entrevue aborde le thème
de « la torture organisés par l’empire étatsunien », j’ai entendu récemment Monsieur Lepen- auprès de qui il s’est donc engagé- à l’émission Ripostes de France5 ne pas réprouver l’utilisation de la torture dans « certaines circonstances ».
Cordialement.
Bonsoir,
je viens de recevoir un message d’une journaliste suisse qui connaît Thierry Meyssan et qui l’apprécie.
J’ai moi-même rencontré Thierry Meyssan (cet été) et nous avons parlé quelques heures.
Je confirme que c’est un homme charmant, calme et cultivé, rigoureux dans ses analyses, très convaincant sur une série de sujets qu’il connaît parfaitement.
Voici le message de Silvia :
« Thierry Meyssan : un journaliste d’investigation compétent, intègre, et scandaleusement ostracisé. »
« C’est avec intérêt que j’ai écouté ces deux vidéos, trouvées sur l’excellent site d’Etienne Chouard.
http://www.etienne.chouard.free.fr
http://www.dailymotion.com/related/6185911/video/x3omqd_thierry-meyssan-par-alain-soral-par_politics
http://www.dailymotion.com/related/6188053/video/x3ooll_thierry-meyssan-par-alain-soral-par_politics
Quand on entend Thierry Meyssan, et quand on a la chance de le rencontrer, de converser avec lui, on est à chaque fois impressionné par ses capacités d’analyse, son sérieux et sa clarté d’esprit ; et charmé par sa gentillesse, sa modestie.
Et on ne comprend pas comment dans un grand pays comme la France, tous les médias, gauche et droite confondues, en sont arrivés à le diffamer, puis à le maintenir au ban de la société, depuis ce jour où il est devenu célèbre pour son livre : « L’effroyable imposture », un succès de librairie pourtant mérité.
Si l’on comprend bien pourquoi le Président Bush considère Thierry Meyssan comme l’homme à abattre et a demandé à ce que la France le mette sur la liste des « terroristes », on a du mal a comprendre pourquoi, non seulement le quotidien Le Monde et Libération, mais aussi la gauche et les sites altermondialistes, l’ont traîné dans la boue, pour l’isoler, le faire taire.
Et on ne comprend pas pourquoi il ne se soit trouvé personne, y compris dans les rangs progressistes, pour se dresser pour sa défense, alors qu’il avait écrit le livre qu’il fallait écrire, où il posait les questions que toute personne sensée aurait dû se poser sur ce qui s’était réellement passé le 11 septembre 2001 et sur les perspectives terrifiantes que ces questions ouvraient.
Les censeurs, ceux qui excluent tel ou tel auteur d’un journal, d’un site, sont connus de nous tous. Il suffit d’observer ce que chaque media dominant ou progressiste diffuse pour savoir qui est exclu du débat.
Les lecteurs ne sont pas dupes ! Ils savent reconnaître les voix qui ne se sont pas asservies aux vérités officielles.
Quant à ceux qui ne savent pas encore, s’ils ont l’occasion d’entendre la voix de Thierry Meyssan, ils comprendront eux aussi, pourquoi les gens qui dévoilent les vrais enjeux apparaissent comme une menace pour les grands et petits pouvoirs en place. Et pourquoi on cherche à les museler.
Silvia Cattori
8 décembre 2007 »
Sur la polémique grandissante aux Etats-Unis, concernant la destruction des vidéos de la CIA, il me semble qu’on se focalise sur la possibilité que la CIA aurait ainsi eue de faire disparaître des preuves de traitements inhumains, de tortures, mais pas sur le fait — pourtant à envisager aussi — que ce qui y est dit pourrait remettre en cause la version officielle concernant les actes de terrorisme et leur organisation.
Les États-Unis détiennent le record mondial de privation de liberté
http://www.voltairenet.org/article153821.html
« Selon le Département de la Justice, le nombre total de prisonniers aux États-Unis (incluant les détenus des prisons fédérales, des prisons d’État, des prisons locales, des prisons militaires, des prisons indiennes, etc.) a atteint en 2006 le chiffre de 2 385 213 personnes.
À ceux-là doivent être ajoutés 5 035 225 personnes placées sous contrôle judiciaire.
Le total de cette population correctionnelle du « pays de la Liberté », soit 7 420 438 personnes, représente 3,2 % de la population adulte, record du monde absolu. Il s’agit d’une augmentation considérable depuis le 11-Septembre 2001 et le vote de l’USA Patriot Act, en moyenne de 2 % par an.
Ces chiffres ne tiennent pas compte des prisonniers étrangers détenus par les États-Unis hors de leur territoire (Guantanamo, Bagram et autres prisons secrètes de la CIA).
À titre de comparaison, pour plus d’un milliard d’adultes en Chine, il n’y a qu’1,5 million de prisonniers. »
Une émission de « Sur les Docks » de France Culture de prospective : « La société sous surveillance en 2050″. En particulier, à travers les mutations de l’Internet et l’apparition des puces RFID dans nos vies.
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/SUR_DOCKS/SUR_DOCKS20071231.ram
C’est important.
Bonne Année à tous,
bientôt on va avoir honte d’être humain pour pouvoir penser les choses d’une manière aussi pourrie sans respect des fondements d’une démocratie, de la valeur du travail, même les patrons sont dépouillés en France, voir les fleurons de l’industrie française ou européenne par des actionnaires dépourvus de valeurs…« Comme si on te tirait dans le dos sur un 100 mètres », y en a qui préfèrent la« star ac » mais ne sont pas bien informés…
Bonjour
Je m’étonne que vous ne releviez pas que sur la video, Alain Soral affirme, sans être contredit par Thierry Meyssan, que le Réseau Voltaire était « soutenu » par la Russie et par Poutine.
Thierry Meyssan préfère botter en touche et il dit clairement que le Réseau Voltaire était soutenu, jusque très récemment par « la France ». C’est-à-dire par les réseaux de Dominique de Villepin.
En fait, depuis la parution du livre sur le 11 septembre, le Réseau Voltaire est devenue une officine qui se vend au plus offrant.
Pour preuve, l’un des fondateurs du Réseau Voltaire, Michel Sitbon en a démissionné avec éclat quand dans une réunion interne l’une des grosses têtes du Réseau a détaillé les résultats de son voyage en Chine et a demandé aux personnes présentes d’évaluer ce qui pouvait être demandé aux « services chinois ».
Tout ceci est facile à vérifier. De même qu’il est facile de vérifier qu’une autre partie des fondateurs du Réseau Voltaire ainsi que le représentant direct de Marie-George Buffet ont quitté le navire à l’arrivée d’un chercheur au CNRS, Claude Karnoouh, collaborateur de Alain de Benoist et défenseur, en 1980, du négationniste Robert Faurisson. Ce Karnoouh est célèbre pur avoir déclaré à la barre du Tribunal, que les chambres à gaz n’existaient pas.
Le Réseau Voltaire est également lié, via une de ses succursales Axis for Peace, à l’extrême-droite américaine, celle-là même qui a été la première à faire circuler la version conspirationniste sur le 11 septembre 2001.
On trouve par exemple le célèbre Lyndon LaRouche, sénateur US passé du trotskysme de sa jeunesse à l’extrême-droite radicale et au compagnonnage avec le Ku Klux Klan. Et l’inévitable Claude Karnoouh croise dans les couloirs un autre membre éminent, l’historienne Annie Lacroix Riz dont vous dites le plus grand bien.
Vous pourriez également parler de son estomac qui a l’air d’être d’une solidité à toute épreuve.
Le Réseau Voltaire a eu son heure de gloire il y a une dizaine d’années dans sa lutte contre le Front National. Voir aujourd’hui Thierry Meyssan en compagnie du nègre de Le Pen, Alain Soral, donne une idée de la dérive des sentiments, plus rapide encore que celle des continents.
Martin Eden
Incroyable témoignage
Aaron Russo raconte les confidences de Nick Rockfeller
sur la programmation du 11 septembre et la façon de penser des maîtres du CFR
http://www.jp-petit.org/nouv_f/nef_des_fous/la_nef_des_fous2.htm
Ça décoiffe, effectivement… C’est vraiment intéressant.
« Martin Eden »,
Je découvre tardivement votre étonnant commentaire…
Est-ce que vous pourriez prouver ce que vous affirmez ?
Parce que tout ça paraît simplement extravagant, sans rapport avec ce qu’on lit de ces gens (ça compte, ce qu’ils écrivent ?) et de ce qu’on sent quand on les rencontre.
Je ne sais pas qui vous êtes, mais je trouve que ce que vous dites n’est pas cohérent avec ce que j’observe par ailleurs (et je lis pas mal).
Larouche d’extrême droite, ça n’a pas de sens, pour ce que j’en sais : en lisant de nombreux documents du site de Cheminade (certes, je n’ai pas tout lu), je trouve du Keynes, ça oui, et l’intervention de l’État prônée avec raison pour réguler l’économie… Mais du fascisme, pas un brin.
Au contraire, partout, et soigneusement documentée, un lutte acharnée contre un fascisme financier. Ça vous gêne ?
Chez Annie Lacroix-Riz, de même : des démonstrations, archives en main : des faits, des faits, des faits…
Et il se trouve que l’actualité quotidienne prend un sens cohérent avec leurs analyses.
Pas avec vos « thèses » (pas encore, disons).
Tel qu’on vous découvre, vous pourriez être aussi de ceux qui salissent Chomsky pour négationisme… n’importe quoi, quoi…
Vous êtes proche d’un milliardaire, peut-être ? Vous êtes « lié » à qui ? (comme vous dites)
Étienne.
« Oil, smoke & mirrors »
Une vidéo intéressante, sous-titrée par Reopen‑9/11 : « pétrole, fumée et miroirs » :
http://video.google.fr/videoplay?docid=-6305684796532777868&pr=goog-sl
FRANCE : la Direction des Affaires Criminelles voit des terroristes partout
http://www.syndicat-magistrature.org/spip.php?article724
(Info signalée par l’excellent Sébastien Fontenelle)
Comme aux États-Unis, et comme l’annonçait parfaitement Orwell, le « terrorisme » va bientôt « concerner » les opposants politiques au régime en place.
Si ce n’est pas une dérive totalitaire, ça…
Quand tous les ingrédients de la dictature auront été solidement mis en place SANS RÉACTION CITOYENNE, il sera trop tard pour résister.
Le contrôle des journaux, des radios et des télévisions privées par les industriels de l’armement et les banquiers, le contrôle de la télévision publique par le pouvoir exécutif, la reprise en main des juges par le pouvoir exécutif, l’écriture d’institutions européennes supranationales et antidémocratiques par le pouvoir exécutif lui-même, la maîtrise du pouvoir législatif par le pouvoir exécutif (résultat mêlé des institutions françaises et européennes : initiative des lois réservée à des non élus, « co-législation » qui met le parlement sous contrôle, « procédures législatives spéciales » qui permettent des « lois sans parlement », ordre du jour du parlement maîtrisé par l’exécutif, adoption sans vote décidé par le pouvoir exécutif, délégation générale du pouvoir législatif au pouvoir exécutif par le mécanisme abject des ordonnances, absence de contre-pouvoir contre un Président de la République devenu le chef de l’exécutif et pourtant jamais responsable de ses actes devant personne, etc.), etc., etc.
Depuis toujours le pouvoir exécutif a tendance à « s’autonomiser » et ça finit en tyrannie brutale.
Le rôle d’une Constitution est d’empêcher ce processus : pour que l’on abuse pas du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir (Montesquieu).
Mais si on laisse le pouvoir exécutif (ou le pouvoir législatif, c’est presque pareil) écrire lui-même la Constitution, on est des cons et on aura bientôt le régime qu’on mérite, avec des camps de concentration pour les boucs émissaires (il y en a déjà 224 en Europe, selon la Cimade), la torture dans les caves du Ministère de l’Amour (on est en « 1984 » : le Congrès US n’a pas réussi à interdire la torture : Bush y a mis son véto ! Donc, on torture tous les jours dans les prisons américaines ; ce sera bientôt dans des navires, pour ne plus être gêné par les ONG, on n’arrête pas le progrès).
Étienne.
Bonsoir
J’ai lu la note de la chancellerie et le commentaire du syndicat de la magistrature.
Evidemment on ne peut approuver les actes violents, la détention d’explosifs, etc…
Le problème rédide dans le caractère subjectif de certains termes, qu’est ce qu’une mouvance anarcho-autonome ? Qauant est-ce que des propos sont jugés violents ? Qui juge ? Selon quels critères?Ce flou est peut-être volontairement entretenu, donc affaire à suivre de très près. Nous assistons malheureusement à une dérive inquiétante dans nos pays dits « libéraux », l’opposition politique étant assimilé à du terrorisme interne aux USA, qui est un modèle pour qui l’on sait.
Par ailleurs en Europe avec la « directive de la honte » contraire à certains articles de la déclaration des nations unies de 1948, nous ne montrons pas l’exemple.
cordialement
« Ennemis de l’Empire »
par Jean-Claude Paye :
http://www.voltairenet.org/article157710.html
« Les enjeux du procès des « filières kamikazes », qui vient de se dérouler en Belgique, comme celui dit des « filières irakiennes », qui a lieu en France, ne sont pas seulement internes à ces pays, mais s’inscrivent dans un nouvel ordre de droit mondial.
À travers ces procès, la Belgique et la France tentent d’installer un jurisprudence permettant de satisfaire les exigences de Washington : pouvoir désigner comme ennemi tout ressortissant d’une nation avec laquelle les États-Unis ne sont pas en guerre, le faire condamner par les tribunaux de ce pays ou se faire remettre cette personne afin qu’elle soit incarcérée et jugée aux États-Unis.
Ces deux procès représentent un pas supplémentaire dans l’intégration des systèmes judiciaires de ces deux pays européens dans un ordre juridique globalisé sous direction américaine. (Lire la suite…) »
Au secours !
« Déontologie journalistique
Le faux procès de Guantanamo est un crime »
Encore une bonne analyse de Thierry Meyssan :
http://www.voltairenet.org/article157360.html
« L’habillage d’enlèvements, de séquestrations et de tortures en pseudo-procès ne change pas la nature de ces actes : au regard du droit international, ce qui ce passe à Guantanamo constitue des crimes.
Thierry Meyssan observe l’assentiment que les grands médias apportent implicitement à ces atrocités et s’interroge sur les motifs de cette complicité intellectuelle, elle même condamnable en droit international selon la jurisprudence de Nuremberg. »
J’ai souvent souligné que la polémique sur les attentats du 11 septembre 2001 ne se poursuit que parce que la Justice ne s’est jamais prononcée pour désigner les auteurs de ce crime. Il n’existe pas à ce jour de « version officielle », au sens où on l’entend en démocratie, c’est-à-dire de version établie par les tribunaux à la suite d’un débat contradictoire, mais uniquement une « version bushienne », étayée par une commission d’enquête présidentielle.
Cette incertitude rejaillit sur l’intervention anglo-états-unienne en Afghanistan, en 2002, laquelle est, selon la Maison-Blanche un « acte de légitime défense », mais selon le Kremlin, une « agression illégale ». Par voie de conséquence, l’appui militaire apporté par l’OTAN et les Alliés à la présence militaire anglo-saxonne en Afghanistan continue également à être considéré par les uns comme un soutien dans le guerre au terrorisme et par les autres comme la participation à une opération coloniale. Ainsi, c’est en raison de la polémique que j’ai ouverte sur les véritables commanditaires des attentats du 11 septembre que le Sénat du Japon a refusé d’envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan. Tandis que, par exemple, le gouvernement Sarkozy, qui adhère à la version bushienne des faits, a décidé de renforcer le contingent français en Afghanistan.
Pour évacuer cette critique, l’administration Bush a mis en place un tribunal et ouvert à Guantanamo le procès de 14 suspects (voire de 16, on ne sait exactement), dont 2 enfants-soldats, accusés d’avoir participé au complot du 11 septembre.
Or, chacun peut constater —et ce n’est guère contesté, hormis par les porte-parole officiels de l’administration Bush— que ce procès n’est qu’une parodie sans rapport avec les exigences de la justice démocratique :
• il ne s’agit pas ici d’une tribunal judiciaire où siègeraient des juges indépendants, mais d’un tribunal militaire d’exception dont les juges sont désignés par l’Exécutif (c’est-à-dire que l’administration Bush étant mise en cause, elle se jugera elle-même, elle se déclarera innocente et les prévenus coupables) ;
• selon le modèle classique de l’Inquisition, ce tribunal ne fonctionne pas sur des preuves, mais sur des aveux, lesquels sont extorqués sous la torture (mais l’Inquisition ne prétendait pas établir la Vérité, qu’elle « connaisait » déjà, elle visait seulement à sauver l’âme du pécheur en le contraignant à la confession) ;
• enfin les débats ne seront ni publics, ni contradictoires (le public ne voit du tribunal que les images que son président décide de transmettre, quant aux droits fondamentaux de la défense, aucun n’est respecté).
Le choix de l’administration Bush de mettre en scène des aveux obtenus sous la torture en leur donnant l’apparence visuelle d’un procés, de manière à se disculper de toute responsabilité dans l’organisation et la perpétration des attentats du 11 septembre 2001, prouve en soi sa volonté de cacher la vérité sur ces attentats.
Voici qu’au crime d’avoir tué ou laissé tuer 2 973 personnes le 11 septembre 2001, l’administration Bush a ajouté le crime d’avoir enlevé des individus et de les avoir torturés, probablement demain de les tuer, dans l’espoir d’échapper à sa responsabilité devant des tribunaux démocratiques. Avec un étonnant souci du détail, l’administration Bush a même pris soin de perpétrer ce nouveau crime à Guantanamo, c’est-à-dire sur un territoire cubain qu’elle occupe illégalement, de manière à être certaine de ne pas avoir à en rendre compte ultérieurement devant des tribunaux états-uniens.
Quelle que soit son opinion sur les attentats du 11 septembre, la presse, qui prétend au rôle de vigie dans les sociétés démocratiques, devrait aujourd’hui dénoncer sans ambigüité cette sordide mascarade. Or, comme je viens de l’expliquer, en dénonçant le crime que constitue le faux procès de Guantanamo, la presse devrait se demander pourquoi l’administration Bush le commet, et par là même prendre position sur la volonté de la Maison-Blanche de cacher la vérité sur les attentats du 11 septembre.
Incapables de reconnaître leurs erreurs ou dévoués à soutenir l’OTAN, les grands médias se trouvent piégés. Ils tentent donc de minimiser le crime de Guantanamo. Au regard des normes du Tribunal de Nuremberg, cette Collaboration intellectuelle est une forme de complicité.
(Lire la suite…)
Thierry Meyssan :« Il faut arrêter les processus de diabolisation :
désintoxiquez-vous ! Retrouver l’esprit critique »
Voilà une passionnante interview donnée à http://www.reopen911.info
À lire…
« La frénésie sécuritaire »
par Laurent Mucchielli :
http://www.homme-moderne.org/societe/socio/lmucchi/frenesiesecu/intro.html
LE ROYAUME AU CIEL DE JEHOVAH DIRIGE PAR JESUS CHRIST
Une fois qu’on atteint ce nombre 144000 (Apocalypse14 : 1) le saint secret de dieu arrivera à son terme, le présent système de choses de ce monde dirigé par Satan et ses hommes disparaîtra, le royaume au ciel de Jéhovah dirigera aussi notre terre. Le paradis s’installera sur la terre : les justes posséderont la terre et sur elle ils résideront pour toujours (Psaumes37 : 29, Matthieu5 : 5, Proverbes2 : 21, Isaîe11 : 9, Ecclésiaste1 : 4, Isaîe45 : 18 ) ce que dieu se proposait de faire à l’ origine pour les humains et pour la terre se réalisera immanquablement (Genèse 1 :28) Le royaume céleste de Jéhovah dirigé par Jésus Christ est le seul espoir pour la terre entière, face à ce système diabolique planétaire défaillant en toute sorte. Très bientôt, il dirigera notre terre. Il y aura 144000 rois (reines) choisis par dieu parmi les êtres humains qui règnent avec Jésus Christ au ciel après ses morts, ils (elles) dirigeront la terre, Jésus Christ est le roi de ces rois… Comme la fin de ce monde dirigé par Satan€$£ et ses militaires6 ainsi que ses peuples5 tombe bien à notre ère, donc, il faut oser à dire par tout le moyen à tous les humains que : ce qui ne font pas la volonté de dieu Jah et ce qui ne croit pas au sacrifice de Jésus C. pour nous délivrer mourront à Har-Maguédon (Apocalypse16:14, 16)
LEGITIMITE DE LA SOUVERAINTE DE JEHOVAH :
Pourquoi l’indépendance à Jah n’est pas bonne ? Parce que lors de la rébellion d’Adam, Eve et Satan contre Jéhovah notre dieu créateur, ils ont choisi de ne pas dépendre de dieu en rejetant ses conseils, alors que : dieu Jah les laisse se diriger entre eux sans intervenir pour prouver s’il est vraiment bon ou mauvais de ne pas dépendre de lui en n’ayant pas suivre sa parole (ses conseils). Jéhovah accorde à ses créatures LA LIBERTE DE CHOISIR entre le bon et le mauvais, entre le bien et le mal (Deutéronome 30 : 19). Mais, les conséquences de cette désobéissance (indépendance) est donc : la mort, la maladie, la haine, la tuerie6, l’égoïsme de certains dirigeants, l’hypocrisie de la religion… Les conséquences de cette épreuve d’indépendance qui a eu lieu sur notre terre sont très importantes à démontrer à l égard des anges du ciel et des êtres humains aussi voilà pourquoi dieu Jah n’a pas tué Satan, Adam et Eve sur le champ. Jéhovah devait apporter une réponse juste à cette contestation pour l avenir de tous, l’exécution immédiate des rebelles n’aurait pas apporté une telle réponse. Cette fois, la façon dont Jéhovah dirige ses créatures était remise en cause une fois pour toute, La rébellion de Satan a soulevé une question relative à « LA LEGITIMITE DE LA SOUVERAINETE DE JAH », Adam et Eve ont choisi de rejeter la souveraineté de Jah pour suivre les conseils de Satan, imaginez qu’un diabétique néglige de suivre scrupuleusement son régime qui lui a été prescrit pour son bien et qu il continue de manger ce qui lui fait du mal. Dieu Jah est notre créateur donc c’est lui seul connaît ce qui nous fera du bien ou du mal surtout pas Satan, il occupe aussi la bonne première place pour nous conseiller (diriger) Voici mes adresses mail pour contact anonyme : [email protected], [email protected], [email protected], [email protected]
Je conseille à tout le monde de lire ces sites pour savoir qui est le maître de ce monde d’ actuel?, top secret…:
http://nom666.over-blog.com
http://123apocalypseee.centerblog.net
http://apocalypse88842.spaces.live.com
« Crains le vrai dieu et garde ses commandements. Car, c’est là toute l’obligation de l’homme » Ecclésiaste 12 : 13
Les 144 000 sont-ils uniquement des Juifs naturels ?
Révélation 7 : 4–8 : « J’ai entendu le nombre de ceux qui étaient scellés : cent quarante-quatre mille, scellés de toute tribu des fils d’Israël : (…) Juda (…) Ruben (…) Gad (…) Aser (…) Nephtali (…) Manassé (…) Siméon (…) Lévi (…) Issacar (…) Zabulon (…) Joseph (…) Benjamin. » (Il ne peut s’agir des tribus de d’Israël naturel pour les raisons suivantes : il n’y a jamais eu de tribu de Joseph ; les tribus d’Éphraïm et de Dan n’apparaissent pas dans la liste ; enfin, les Lévites avaient été mis à part pour le service au temple, mais ils n’étaient pas considérés comme une des douze tribus. Voir Nombres 1:4–16..)
Révélation 14:4 précise bien que les 144000 sont des personnes qui sont achetés d’entre les humains. Cette généralité démontre bien que les juifs ne sont pas les seuls à s’être vus offrir ce privilège inestimable de rejoindre Christ au ciel. Révélation que l’expression ‘achetés d’entre les humains’ peut se jumeler à celle-ci ‘tu as acheté pour DIeu des gens de toute tribu, et langue, et peuple, et nation.’ Donc, il est démontré clairement que les 144000 achetés de la terre viennent non seulement de la nation d’Israël, mais aussi des autres nations (Révélation 5:9,10).
Par contre, si les 144000 sont achetés de la terre, il n’en est pas question en ce qui concerne la grande foule. Celle-ci ne peut être dénombrer (du fait qu’elle s’accroit à chaque semaine) ; elle vient de la grande tribulation (celle qui frappera bientôt toute la terre habitée), sans pour autant être achetée de la terre, elle est aussi composée de gens venant de toute tribu, et langue, et peuple, et nation ; l’agneau les mènera paître vers des fontaines d’eau de la vie ; Dieu essuiera toute larme de leurs yeux (cette dernière expression est reprise concernant les humains obéissants en Révélation 21:1–4) – Révélation chapitre 17).
Récapitulons :
Les 144000 sont des personnes achetées d’entre les humains pour former le royaume (ou gouvernement) de Dieu aux côtés de Christ.
La grande foule survivra (avec un reste de ces 144000) à la grande tribulation pour former le monde nouveau ou la terre nouvelle sous la direction de ce gouvernement céleste.
Ce sont des juifs spiritules, dans tout le pays du monde.
Les témoins de Jéhovah seront heureux de vous aider à vous identifier à cette grande foule.
(Matthieu 24:13–14) … .Et cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans toute la terre habitée, en témoignage pour toutes les nations ; et alors viendra la fin …
http://123apocalypseee.centerblog.net
À tous,
Que ce soit clair : à mon sens, le message précédent est parfaitement LOUFOQUE (et largement incompréhensible).
Il est étonnant qu’il survienne (pour la première fois sur ce blog et sur deux billets différents par copier coller, comme du spam) juste après que j’aie conseillé à Paul Jorion de ne surtout pas censurer ses visiteurs (voir le billet Bretton Woods II : la bonne direction).
Étonnant, non ?
Étienne.
Étienne
Je pense qaund même qu’il faut savoir virer ces c.…ies de ton blog. Ce n’est pas une censure pour autant.
Amitiés
AJ
AMAZING SPEECH BY WAR VETERAN
http://www.youtube.com/watch?v=akm3nYN8aG8
Formidable témoignage d’un vétéran contre la guerre en Irak.
Qui peut traduire ce texte important, pour faciliter sa diffusion en pays francophones ?
Bon courage à tous, dans le monde en guerre générale qui se met en place, guerre permanente nécessaire à Big Brother pour que la nouvelle figure du fascisme financier devienne enfin durable. Les privilégiés se frottent les mains et soutiennent cette évolution.
Et nous ? Qu’est-ce qu’on fait ?
Étienne.
Bonjour Étienne,
j’espère que tu peux profiter de bons courants thermiques au dessus de la Provence.
Il me semble avoir compris rien qu’avec les images, les horreurs de l’occupation de l’Irak.
Sinon, demander ici … pour la transcription de l’intervention de ce soldat à une réunion organisée par l’IVAW pour envisager ensuite une traduction me semblerait la meilleure solution.
Je veux bien collaborer à la traduction si tu te charges du contact.
Salutations, citoyen Étienne.
Et ça va continuer c’est sûr, quand on n’empêche pas, ça veut dire qu’on autorise, alors en ne faisant rien, nous autorisons ce qui se passe, nous ne devons pas nous voiler la face, même si nous poussons les haut-cris, nous autorisons tout ça, nos mains sont sales, très sales !
IRAK à vendre – Les profiteurs de la guerre
vidéo n° 1 : http://www.dailymotion.com/video/xbnbss_irak-a-vendre-les-profiteurs-de-la_news
vidéo n° 2 : http://www.dailymotion.com/video/xb93vu_irak-a-vendre-les-profiteurs-de-la_news
vidéo n° 3 : http://www.dailymotion.com/video/xb93vy_irak-a-vendre-les-profiteurs-de-la_news
vidéo n° 3 : http://www.dailymotion.com/video/xb93w1_irak-a-vendre-les-profiteurs-de-la_news
LOBBYING ET PANTOUFLAGE = TRAÎTRISES CARACTÉRISÉES.
Privatisation de l’armée US à travers des entreprises de mercenaires comme Blackwater, privatisation poussée par un lobbying important au Congrès, financement des campagnes électorales du parti républicain (la pourriture politicienne ordinaire, quoi), la mort banalisée par cette privatisation…
Les sociétés Blackwater (soldats), CACI (tortionnaires), TITAN (traducteurs), Halliburton et KBR (intendance), etc. sont à la fois :
• des fournisseurs de chair à canon mise sous contrat (dont personne n’est responsable) mise à l’écart des statistiques officielles de pertes humaines et financée facilement avec la fausse monnaie appelée dollar,
• accessoirement des parasites, des voleurs, qui remplissent les missions naturelles de l’armée, beaucoup plus mal (jusqu’à empoisonner les soldats à nourrir !) et incroyablement plus cher… (on peut penser que c’est le triste résultat de tout lobbying et de toute privatisation)
• et surtout des bourreaux sanguinaires absolument hors contrôle, généralisant la torture, matérialisant ainsi la fin de l’état de droit…
Ces entreprises embauchent à prix d’or d’anciens hauts fonctionnaires qui les aident ensuite à infiltrer l’administration actuelle pour obtenir financements et contrats scandaleusement contraires à l’intérêt général.
Ce qu’on appelle complaisamment « PANTOUFLAGE », partout dans le monde, c’est de la haute trahison, et cela devrait invariablement conduire à la prison.
Mais seule une Assemblée constituante TIRÉE AU SORT peut instituer une telle sévérité : jamais une assemblée élue parmi des candidats politiciens ne le fera. JAMAIS.
Film à voir.
Sujet majeur, qu’on devrait traiter tous les jours et dans tous les sens à la télévision, au lieu des jeux débiles imposés par des journalistes débiles (à un public de débiles, a‑t-on parfois envie d’ajouter).
Récemment, faisant écho à ce fascisme financier US qui grandit tous les jours, dans Le Monde du 26 décembre 2009, Emmanuel Todd —un des derniers intellectuels français non corrompus par le pognon (et par les idées d’extrême droite qui vont avec le pognon)— a souligné la dérive fasciste de la France dans ces termes :
« (…) Il ne faut pas faire de confusion, mais on est quand même contraint de faire des comparaisons avec les extrêmes droites d’avant-guerre. Il y a toutes sortes de comportements qui sont nouveaux mais qui renvoient au passé. L’État se mettant à ce point au service du capital, c’est le fascisme. L’anti-intellectualisme, la haine du système d’enseignement, la chasse au nombre de profs, c’est aussi dans l’histoire du fascisme. De même que la capacité à dire tout et son contraire, cette caractéristique du sarkozysme.
La comparaison avec le fascisme, n’est-ce pas excessif ?
Il ne s’agit pas du tout de dire que c’est la même chose. Il y a de grandes différences. Mais on est en train d’entrer dans un système social et politique nouveau, qui correspond à une dérive vers la droite du système, dont certains traits rappellent la montée au pouvoir de l’extrême droite en Europe.
C’est pourtant Nicolas Sarkozy qui a nommé à des postes-clés plusieurs représentantes des filles d’immigrés…
L’habileté du sarkozysme est de fonctionner sur deux pôles : d’un côté la haine, le ressentiment ; de l’autre la mise en scène d’actes en faveur du culte musulman ou les nominations de Rachida Dati ou de Rama Yade au gouvernement. La réalité, c’est que dans tous les cas la thématique ethnique est utilisée pour faire oublier les thématiques de classe. »
Source : Emmanuel Todd, dans Le Monde du 26 décembre 2009
Dérive fasciste et veulerie des citoyens qui laissent faire sans protester… comme dans les années 30.
C’est à pleurer.
Étienne.
Oui, oui, bien sûr, voir des films, lire des articles qui nous disent toutes les saloperies du monde, ça m’énerve un peu, moi, j’ai l’impression de faire du sur place à bon compte, ça bouge pas d’un iota en réalité, et ça pourra encore durer des années comme ça, le fleuve ne va pas se tarir, bien contraire, il va grossir et donc on va pouvoir élargir encore davantage les constats de cet ordre, pousser les murs, offrir d’autres colonnes, mais au final, on reste des spectateurs navrés et ça c’est encore plus navrant que de ne pas le savoir car ça renvoie à toute notre inaptitude à empêcher cette barbarie, enfin, c’est en tout cas, ce que je pense, et ça m’énerve furieusement ce constat.
Car, après, -APRES – après, qu’est-ce qu’on en fait de toute cette merdouille, comment on la cuisine pour en faire un autre plat ?
Comment on peut continuer à vivre en sachant cela et en ne faisant rien, car si même dire c’est parfois faire, ce dire-là ne porte pas encore la marque d’un faire qui empêche, ce dire ‑là est encore un dire qui autorise.
Car lire et regarder ça ne fait pas bouger l’image du désastre, qu’est-ce qu’on peut mettre en oeuvre à notre niveau pour que la chimie soit autre ?
C’est ça la question, car sinon, c’est encore pire que de ne pas savoir. Si l’on sait et qu’on ne fait rien, on est doublement responsable.
Qu’est-ce qui pourrait être opérant ?
« Qu’est-ce qui pourrait être opérant ? »
C’est une bonne question Catherine, mais personne n’a la réponse, je crois.
De plus, opérant pour qui ? « moi, toi », « nous ici sur ce blog », « nous, en France, ou « NOUS TOUS DANS LE MONDE » ?
Nous ne sauverons pas le monde, Catherine. Déjà bien si nous nous sauvons nous même et nos amis…
Bonjour André-Jacques,
Si on s’y colle pas à cette question, y’a pas de raison qu’on trouve de réponse, ça ne veut pas dire que tu ne t’y colles pas, surtout toi, qui inities tant de choses, ce n’est pas le propos que je tiens et tu l’auras compris, j’espère.
Mais, si l’on anticipe par avance de façon négative, ce qui m’étonne un peu, venant de toi, alors c’est sûr, y’a pas de réponse possible et tout est fermé, bouclé, on peut aller se coucher et attendre j’sais pas quoi, le déluge ou que la mort vienne nous cueillir par exemple, pourquoi pas.
Mais c’est pas parce que quelque chose n’existe pas ENCORE que cette chose n’est pas virtuellement en possible réalisation, disons qu’elle n’est pas encore manifeste, elle est en voie d’élaboration, n’est-ce-pas, sinon, ce serait à désespérer et je crois moi, que la beauté de la vie s’inscrit entièrement dans son dynamisme où tout est toujours possible jusqu’à notre dernier souffle, jamais rien n’est statique, figé, marqué du sceau de la pierre, et encore, la pierre est vivante, alors, c’est pour dire !
Alors, tu me demandes, opérant pour qui, et moi, je te réponds, pour tout le monde car tu es, je suis, nous sommes le monde à travers nous , l’un dans le tout et le tout dans l’un, microcosme dans le macrocosme et macrocosme dans le microcosme, c’est lié tout ça, on ne peut pas en faire une question de personne, d’individu séparé, la vie c’est tout sauf la séparation, la vie ce n’est que relation et information et ce qui différencie l’animé de l’inanimé ce n’est que cela, relation et information, et rien d’autre, toute la vie se condense dans ces deux termes et ils ne sont nulle part ailleurs je crois.
Aussi, en te sauvant toi tu sauves le monde car tu fais naître d’autres relations qui elles-mêmes en feront naître d’autres, et ce sont tous ces ponts qui tissent nos relations à nous-mêmes, aux autres et au monde qui construisent notre réalité, notre monde.
Et notre réalité de quoi est-elle composée, si ce n’est que de la somme des autorisations et des empêchements que nous mettons au monde dans nos relations à nous-mêmes, aux autres et au monde ?
Le monde n’est-il pas le tissu de toutes ces relations qui oeuvrent aujourd’hui dans la perspective des plus forts qui imposent leurs vues aux plus faibles ?
La con-naissance est une fonction de l’être, il faut que nous naissions à d’autres relations, il faut donc empêcher que certaines choses se fassent car si nous ne les empêchons pas ces événements, c’est comme si nous les autorisions, il ne faudra pas pleurer ensuite, c’est que nous les aurons autorisés à se faire en ne faisant rien, c’est tout, nous aurons à répondre, j’aurai à répondre de ce que je n’ai pas fait.
C’est donc à une réflexion que j’invite, c’est tout, l’esprit de fatalité ne m’intéresse aucunement, il est anti-vital et j’aime la vie par dessus tout.
C’est bien sûr à moi-même que j’adresse ce message plus qu’à toi bien sûr qui as déjà oeuvré dans le sens d’une mise au monde d’autres liens, aussi je te remercie de tout cela et j’espère que les battants de porte resteront ouverts, c’est tout, mais c’est déjà beaucoup.
Amicalement.
Catherine
« Vivons heureux en attendant la mort » (Desproges)
Quelques pensées
Ce n’est évidemment pas mon style de ne pas « me battre » (bien que j’envisage sérieusement de prendre une « vraie retraite » après la sortie de mon prochain livre et des quelques conférences que je « dois » à mon éditeur…), mais il me semble que tout est verrouillé, partout!.
Mais je suis néanmoins très pessimiste et il faut être Cheminade pour penser que le progrès technologique sauvera une population de 9 milliards d’habitants (ou plus, semble t‑il souhaiter)en apportant à toute l’humanité le niveau de vie qui est celui de notre « moyenne » (je sais que la moyenne ne veut rien dire : mettez 3 gus qui sont au SMIC dans un café, le revenu moyen est le SMIC. Entre Bill Gates… je laisse calculer le revenu moyen 😉 )
Bon, on peut espérer un miracle, bien sur..
Si tu veux une réponse, c’est vrai, je n’en ai pas. Tout ce que nous pouvons faire semble t‑il c’est d’être soit Mère Thérésa (et donner de soi sans compter en sachant que la récompense sera au « Paradis »), soit « raisonnablement égoïstes » en essayant de protéger au mieux nos proches, sans pour autant démolir les autres.
Désolé Catherine, en cette fin d’année j’aurais pu apporter un message d’espoir » tout va très bien Madame la Marquise » , mais il aurait été totalement hypocrite… il faut suivre la chanson jusqu’à la fin.
« Bon bout d’an » quand même, comme on dit ici en Provence (bien qu’originaire de Lille, pour cette phrase, j’ai réussi à prendre l’ »açent ».)
Merci pour cette mise à distance Desprog-ienne, il est comme une entreprise de déblaiement à lui tout seul ce bonhomme. Il me fait l’effet d’une pointe d’épingle qui viendrait, et qui vient, crever le ballon de mes prétentions à ceci, ou à cela.
Entreprise de salut public ok, je reçois et je dis merci pour ce rappel à l’humilité.
Bon, n’empêche André-Jacques, tout ce que tu dis est vrai . Mais tout cela est susceptible de retournement heureusement.
La désespérance totale, noire, écrasante est parfois plus porteuse qu’un optimisme béat qui ne mène nulle part.
Parce qu’on a tout perdu, on a tout gagné, on n’a plus rien à perdre et dès lors, on peut y aller à se risquer, se risquer à ce à quoi on n’osait pas avant, pour préserver ceci ou cela, des bricoles insignifiantes au regard de tout ce qui nous attend de nouveau et créatif, peut-être.
Le problème, c’est que beaucoup n’ont pas tout perdu, alors ils s’accrochent aux dernières scories en espérant pouvoir se sauver, mais on ne peut se sauver soi sans sauver les autres, et ça, ils l’oublient.
Te dire ça, me fait penser à ce que disait Romain Gary quand on lui demandait s’il se sentait bien dans sa peau.
Il répondait : » Je ne crois pas mériter cette remarque. Un homme qui est bien dans sa peau sans être aussi dans la peau des autres est, ou bien un inconscient ou bien un salaud. Personne n’est dans sa peau sans être aussi dans la peau des autres et cela devrait tout de même poser quelques questions.
Bon, il s’est suicidé, mais…
Salut et tâchons d’ouvrir les bonnes portes dans ce bout d’an qui arrive !
Amicalement pour sûr !
Catherine
Adieusas Moussu André-Jacques e Madamo Catherine, bono annado 2010 ! Ne m’en demandez pas plus en provençal, bien que mon grand-père le parlait, je n’y connais rien ! Je connaissais aussi en provençal, mais je l’ai oublié : Bonne année, que si nous ne sommes pas plus nombreux dans notre famille qu’au moins ne soyons pas moins nombreux !
André-Jacques et Catherine, il me semble que si, tu, je, nous nous lançons dans une action politique réelle : des gens à convaincre en face à face, des déplacements, des salles à louer, des tracts à distribuer, des responsables, une organisation, une certaine efficacité arriverait, mais alors pointerait le risque du dogmatisme, adieu l’humour et le recul ! Il me semble qu’une des utopies d’Étienne, celle d’une action politique sans responsables, sans organisation, n’a été ( malheureusement ) valable que le temps d’une mobilisation comme celle du référendum de 2005. Tout seul derrière son écran, je ne pense plus que nous ayons une quelconque efficacité. L’action politique un tant soit peu opérante prend beaucoup, beaucoup de temps, beaucoup d’abnégation pour un résultat aléatoire, tellement aléatoire que l’on voudrait que ce soit d’autres personnes que soi-même qui s’en occupent, mais c’est la seule qui puisse un tant soit peu changer le cours des choses.
Bono annado 2010 !
Non, Gilles, j’suis peut-être une horrible bonne femme que l’on peut qualifier de ce que l’on veut, je m’en fiche à vrai dire, mais je crois fort pour ma part que le politique comme toute chose à vrai dire, ça commence toujours et ça ne saurait commencer autrement d’ailleurs, ça commence toujours dans un rapport entre une personne à une autre personne, dans l’entre de cette relation, dans cet espace-là où tout peut s’ouvrir comme un éventail ou rester fermé aussi, c’est toujours ça le fil du rasoir, la corde raide sur laquelle nous dansons, il se peut que l’éventail s’ouvre et se déplisse, mais il se peut que ça ne soit pas possible, que l’éventail reste fermé, c’est toujours possiblement possible cette vacherie-là, mais c’est cela aussi le sel de la vie, je crois.
Rien n’est inscrit dans le marbre,sinon ça voudrait dire qu’on est mort, tout est toujours possible et donc toujours possiblement impossible je te l’accorde, ça dépend de l’alchimie du moment, du respect de ceci ou de cela, de la méthodologie, comme en cuisine, température, hiérarchie de l’introduction des ingrédients, etc, et surtout de ce que l’on autorisera ou empêchera en terme de ceci ou cela, tout est là, le résultat du gâteau dépendra de tout ça, je crois que la politique, ce sont des relations qui opèrent comme opère la composition d’éléments qui entrent dans la constitution d’un plat et selon ce qu’on y met, et comment on procède,ce que l’on empêche ou autorise, ce sera réussi ou raté, raté ou réussi selon l’endroit où l’on se place bien sûr, ça dépend toujours de la perspective, perdu pour l’un c’est gagné pour l’autre, nous sommes du côté des perdants-perdants, pile je perds, face tu gagnes, mais il se peut que ça change.
Mais c’est tout de suite que ça se joue, pas ailleurs, pas demain, non, là, tout de suite et à chaque instant de notre vie tout est possible, tout se rejoue
toujours à tout instant, on peut être bousculé complètement par une idée qui va venir remettre en question toute notre vie, la chambouler de fond en comble, et ça, ça se fait toujours dans l’instant, ça prend pas rendez-vous, jamais.
L’efficacité d’une cause ne se mesure pas en fonction de paramètres extérieurs même s’ils comptent bien sûr, l’efficacité dépend du degré d’implication des personnes qui veulent que quelque chose cesse car ça n’est bon pour personne que ça perdure, des gens qui veulent vivre tout simplement, et qui mus par ce désir vont convoquer toutes leurs forces, toutes leurs énergies au service de cette cause qui seule pourra les contenter, car ils ont soif de vivre et ne veulent pas mourir à crédit. Et cette volonté quand elle est assez forte peut faire se déplacer des montagnes, je crois.
Parce que si l’on attend qu’il y ait ceci ou cela comme tu l’énumères, alors c’est bon, on peut baisser le rideau, et mettre le disque des Doors, this is the end, et moi j’ai pas envie de mettre la clé sous le paillasson, j’ai envie d’ouvrir les portes…les portes fermées, ça souffle l’ardeur comme dit si bien Char !
Merci pour ces petits mots provençaux en tout cas, je pourrais en faire autant en ch’timi, mais bon, portes ouvertes c’est bien aussi, l’image est parlante, je crois !
@ Cathérine & A‑J Holbecq
« Qu’est-ce qui pourrait être opérant ? »
Avant de se poser cette question, il faudrait plutôt se poser celle-ci : « Qui est-ce qui pourrait être opérant ?
Je ne parle pas de nous ici, on à fourni assez de preuves du fait qu’on ne fait que penser comment agir, je parle des 6 milliards de citoyens lambda dont je suis sur que l’immense majorité se fait sérieusement des soucis sur l’avenir. Ils ne sont pas opérants parce-qu’ils n’arrivent pas à analyser d’eux-mêmes la situation présente avec assez de clarté pour s’élaborer un plan d’action qui mène vers une solution viable. Le monde est plein de propagande et contre-propagande, manipulations sociales et psychologiques, etc. et chacun peut lire et entendre trop de prétendues vérités et leur contraires, tout aussi prétendues et vraies. En plus, ceux qui s’animent malgré tout à faire quelque chose trouvent souvent leur action neutralisé par celle de quelqu’un d’autre qui s’est animé à faire justement le contraire.
C’est le chaos le plus complet tant qu’on ne proposera pas un début d’analyse objectif et simple à comprendre, basé sur la logique et l’éthique seulement et dépourvu de polarisations idéologiques qui dégradent la compréhension en ouvrant la porte de derrière au dogmatisme et à la défense à outrance contre la stigmatisation.
« Nous ne sauverons pas le monde, Catherine. Déjà bien si nous nous sauvons nous même et nos amis… »
Crasse erreur, André-Jacques, nous ne nous sauverons pas nous-mêmes et nos amis si nous ne sauvons pas le monde, car on ne vit que sur une seule Terre et tout ce que nous ne sauverons pas nous entrainera avec soi dans les abîmes. J’ai de la sympathie pour la décroissance, d’ailleurs, je me préoccupe beaucoup plus de gaspiller moins que d’avoir plus, mais la décroissance individuelle ne mène nulle part si elle n’est pas couplée à un usage rationnel des ressources et à un activisme militant poursuivant que les ressources ainsi économisés ne finissent pas par augmenter plus facilement les stocks de ressources de ceux qui fondent leur stratégie de survie sur une guerre ouverte de tous contre tous, si on ne s’y prends pas pour assécher leurs sources. La décroissance utopique individuelle qui consiste à s’écarter du monde civilisé sur une parcelle de terrain non contaminé et de planter ses propres légumes et élever ces propres porcs n’est pas viable dans une situation de décomposition sociale avancée… les hordes d’affamés qui hanteront la campagne après que tout vestige de quelque chose de mangeable ait disparu des cités si on ne prévoit aucune solution organisée ne feraient qu’une bouchée de tout idiot qui n’aura pas prévu le besoin de s’en défendre.
Pour sauver le monde, il faut fournir aux gens une synthèse simple, logique et éthique, idéologiquement neutrale qu’ils puissent s’approprier comme base pour commencer à agir personnellement, chacun de sa part ou en formant des groupes organisées, en ajoutant chacun sa propre initiative. Chacun doit rester libre et responsable de ce qu’il fait, et tout le monde pourra faire individuellement le tri selon qu’il voit que ce que font les autres est plus ou moins cohérent, plus ou moins opportun pour maintenir la cohérence logique et éthique dans l’évolution qui se fera toute seule selon le poids statistique qu’atteindront différentes initiatives individuelles ou collectives.
Ce qui paralyse l’évolution, c’est la croyance qu’il faut dessiner dans le détail la totalité d’un système vers lequel cela vaudrait la peine d’évoluer, avant de bouger. Il est impossible de mettre d’accord assez de gens pour pointer vers un système concret, vu que aucun des systèmes connus à fait preuve de résistance face à ce qui resterait de citoyens non-convaincus faisant ce que bon leur semblerait.
La décence commune, « common decency », amplement majoritaire partout, favorise l’acceptation d’idées qui s’éloignent le moins possible de ce qui est le plus logique et éthique, et cela fait une arme redoutable pour lutter contre toute sorte de montages frauduleux comme ceux qui nous sont imposées par des minorités qui en tirent de faramineux avantages mais qui doivent dépenser aussi beaucoup de leurs ressources pour nous maintenir ignorants d’abord et impuissants ensuite. Leurs immenses châteaux de cartes marquées sont beaucoup plus vulnérables que ce que tout le monde pense une fois qu’on se base sur le bon analyse pour tirer de la meilleure ficelle qui défera le tapis corrompu sur lequel seuls quelques initiées savent s’orienter pour encaisser leurs avantages.
Il suffit de prendre assez de recul pour analyser la situation dans sa globalité sans se laisser berner par des apriori favorisant la sortie au groupe social dont nous faisons partie nous-mêmes mais en tenant compte de la meilleure solution pour le plus grand nombre, pour que le chemin à suivre soit clair du point de vue logique et éthique. Mais cela, il faut le faire en partant de la situation actuelle et en analysant ce qu’on peut faire pour qu’elle évolue dans un sens plus positif pour toute l’humanité, et pour cela ce n’est pas suffisant d’avoir comme but un système idyllique (anarchie, communisme,…) parce-que ces systèmes sont tous trop naïfs en ce qu’ils enforcent la perfection à partir d’une naissance immaculée et ne sont viables que par leur vertu. Ils ne sont plus viables des le moment qu’Adam mord la pomme parce-que ils manquent de mécanismes pour se défendre d’une agression extérieure. Ils ne peuvent pas jaillir du néant dans un entourage ou l’agression est coutumière. Ils ne peuvent être qu’un destin lointain à partir d’un système évolutif qui lutte décidément contre les abus tels qu’ils peuvent être identifiées et isolés logique et éthiquement, de façon à les tolérer chaque fois moins et à les isoler du tissu social jusqu’à ce que ceux qui insistent soient si peu en nombre qu’ils perdent leur pouvoir de nuire la collectivité consciente.
La décence commune peut mobiliser progressivement les gens dans des nombres chaque fois plus statistiquement significatifs jusqu’à ce que la majorité passe de tolérer tous les abus à n’en tolérer pratiquement aucun, par le simple mécanisme de tourner le dos et isoler ceux qui ne respectent pas la logique et l’éthique. Alors, il n’est point nécessaire de se mettre tous d’accord… il suffit que chacun de nous s’efforce de se procurer une notion valide de ce qu’est la logique et l’éthique, et petit à petit on évoluera tout seuls vers unes définitions partageables par tous, sans impositions de définitions ni buts initiaux.
@gilles : en partant de bases logiques et éthiques auto-évaluantes ou tout le monde sert de juge en ce qui concerne le comportement exemplaire des autres, et ou les responsables le seraient en fonction de leur compromis avec la cause commune et non pour tirer des avantages de leur fonction, les abus seraient punissables socialement par l’isolement beaucoup avant d’avoir à intervenir administrativement. Il suffit d’abolir la garantie de propriété du poste jusqu’à la fin du mandat. C’est le fait d’être effectif dans le développement des taches inhérentes au poste (d’une façon impartiale) qui garantit la confiance des citoyens et la permanence. Les responsable ne sont pas un problème lorsqu’ils ne sont que représentants temporels et remplaçables, ils le deviennent quand on s’appuie tant sur eux qu’on en arrive à oublier de se capaciter pour pouvoir les remplacer, c’est à dire lorsque par insouciance ou irresponsabilité on en arrive à ne pas avoir de remplaçants quand il le faudrait. L’action politique est impossible si on doit tout faire en solitaire ou en payant pour que d’autres sans autre compromis que l’argent promis le fassent. Avec beaucoup de gent plein de volonté toutes les taches sont légères et on les fait avec plaisir… les volontaires ne manqueraient pas pour tout faire.
On à déjà discuté de la création d’un parti logique et éthique, idéologiquement neutre, pour que les gens puissent voter quelque chose d’autre que le pourri.
Pour la nécessaire diffusion de masse de cette proposition, et d’autres vérités si utiles, j’ai mis au point un système médiatique alternatif qui n’attend qu’un minimum de citoyens motivés pour que cela vaille la peine de présenter au grand jour l’instrument. Je n’ai point eu l’occasion d’en parler puisque jusqu’ici on ne semble pas avoir pu se mettre d’accord sur quoi que ce soit au service de quoi ce serait utile d’en parler.
On ne fait que se bagarrer sur les détails d’une Constitution sociale qu’on voudrait parfaite avant de bouger, maintenant même une Constitution économique, bientôt une Constitution écologique… jusqu’à médiatique, et tout cela dans le vide de l’incompréhension des rouages de la situation politique, economico-financière, écologique, médiatique, etc. que nous subissons.
On ne peut pas attendre que ceux qui ne se sont jamais préoccupés pour s’informer sur les situations politiques, économiques, écologiques, médiatiques, etc. se mettent à jour en lisant tout ce qui à été écrit sur ces sujets… trop de bouquins à lire et pas assez de temps pour attendre qu’ils aient compris jusqu’au bout. Sans faire confiance à ceux qui sont déjà au courant de la plupart des détails, chacun dans son domaine, et d’évaluer ce qu’ils disent selon la logique et l’éthique du contenu comparé avec la situation actuelle et l’évolution possible à partir des idées qu’ils transmettent, on n’arrivera jamais à bouger quoi-que ce soit à temps pour que cela soit utile.
Complètement d’accord avec le message 51 de Cathérine. En plus, je dirai… pendant qu’on attend d’atteindre la perfection dans n’importe quel champs, et qu’on ne fait rien, on ne sert guère d’appui à autrui, qui se désespère, et aucun de ces autruis en faisant de même ne nous sert d’appui à nous, nous sombrant dans la désespérance. On peut être facilement 90% de la population totale, qu’on reste invisible et on n’arrive pas à se trouver en nombre suffisant pour servir de plateforme de lancement à n’importe quelle idée, aussi bonne soit-elle. C’est chacun de nous qui se condamne et nous condamne à l’inactivité et le désespoir.
Comme dit Étienne, « bien fait pour moi » 😉 .
Entracte…pour permettre l’intégration, je rigole !
Ecoutez ça, une voix vibrante qui semble venir du tréfonds de l’âme avec ce qu’il faut de bien plantée en terre, comme un mystère qui se donne à entendre, ça remue, ça secoue, on se sent vivant, enfin !
Apocalyptica Feat Nina Hagen – Seemann
http://www.youtube.com/watch?v=wEFuVpD8HZ0
C’est très rigolo de dire quelque chose et d’avoir ensuite une confirmation parfois dans le vécu, d’une façon ou d’une autre, et là, justement c’est une lecture qui vient confirmer me semble-t-il ce que je disais de l’articulation de ce que nous sommes avec le monde, microcosme dans le macrocosme et macrocosme dans le microcosme.
Il s’agit de DEMIAN, un livre du grand Hermann Hesse, roman d’initiation, de formation, l’un des chefs-d’oeuvre du genre nous dit la quatrième de couverture et p 124, voilà ce qui se dit dans un dialogue :
»Nous restreignons beaucoup trop les limites de notre personnalité. Nous lui attribuons seulement ce que nous discernons d’individuel, ce que nous trouvons différent. Mais chacun de nous contient l’univers tout entier, et de même que notre corps porte en lui tous les degrés de l’évolution, à partir du poisson et beaucoup plus loin encore, ainsi dans notre âme, revit tout ce qui a vécu dans toutes les âmes humaines. Tous les dieux, tous les démons qui ont été adorés une fois, que ce soit chez les Grecs, chez les Chinois ou les Cafres, tous sont en nous, tous sont là sous forme de possibilités, de désirs, de moyens. Si toute l’humanité mourait, à l’exception d’un seul enfant moyennement doué, qui n’aurait reçu aucune instruction, cet enfant retrouverait le cours entier de l’évolution des choses. Il réinventerait dieux et démons, paradis, commandements et défenses, Ancien et Nouveau Testament.
Mais, objectais-je, en quoi réside alors la valeur de l’individu ? Pourquoi aspirons-nous à un but si tout cela est déjà accompli en nous ?
Halte là, s’écria Pistorius. Il y a une grande différence entre le fait de porter le monde en soi et le fait de le savoir. Il y a des fous dont les pensées peuvent rappeler celles de Platon, et un pieux écolier dans un institut peut avoir une intuition aussi profonde des rapports entre Dieu, l’âme et l’univers, que Zoroastre ou les gnostiques.
Mais il l’ignore, et tant qu’il l’ignore, il n’est pas plus qu’un arbre, ou une pierre, ou, tout au plus, un animal. Il ne devient un homme que lorsque jaillit en lui la première étincelle de cette connaissance.
Vous ne considérez cependant pas comme des hommes tous les bipèdes qui se promènent dans la rue simplement parce qu’ils vont droit et portent leurs petits pendant neuf mois ? Vous voyez combien il en est qui sont encore poissons ou moutons, vers ou sangsues, fourmis ou abeilles ! En chacun d’eux, toutefois, l’humanité véritable est en germe, mais ces possibilités d’humanité ne lui appartiennent en propre que lorsqu’il a commencé à les pressentir, à les réaliser en partie dans sa conscience. »
Entretien passionnant avec Miguel Benasayag sur que veut dire l’anti-terrorisme, Tarnac, la mise en scène nécessaire du terrorisme, la société de la peur que les gouvernants essayent d’instaurer…
Miguel Benasayag, Tarnac et l’anti-terrorisme
envoyé par luismiguel2000. – L’info internationale vidéo.
[Merci Gilles, c’est passionnant. Quel bonhomme intelligent, généreux et clair, ce Miguel ! Ne ratez pas ça, les amis. Étienne. 30/12/2009, 16h20]
Barack Obama et la torture
envoyé par polytriiique.
Comment le FBI, le PS et Estrosi ont mis le Net sous surveillance
http://owni.fr/2011/03/04/comment-le-fbi-le-ps-et-estrosi-ont-mis-le-net-sous-surveillance/
Vous imaginez une démocratie où la loi oblige les opérateurs de transport en commun et sociétés autoroutières à installer mouchards et caméras pour garder la trace, pendant un an, des endroits que les gens ont visités, de comment ils y sont allés, des personnes qu’ils ont rencontrées, et de ce qu’ils ont pu échanger ou partager ? Ce pays, c’est la France de 2011.
Un décret publié au JO le 1er mars contraint les fournisseurs d’accès à l’internet, les hébergeurs et prestataires de services web et de réseaux sociaux à conserver les données permettant d’identifier qui sont les gens qui vont sur l’internet, ce qu’ils y font, quand, et comment.
Ce décret Big Brother “relatif à la conservation des données de nature à permettre l’identification de toute personne physique ou morale ayant contribué à la création d’un contenu mis en ligne“, est la conclusion somme toute logique d’une histoire commencée il y a près de 20 ans et qui s’est formidablement accélérée au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.
Une demande pressante du FBI
L’histoire de la surveillance des internautes commence en 1993, alors que le web est en train d’exploser. En juin de cette année, on dénombrait 130 sites Web, et 623 en décembre. Les premiers navigateurs, Lynx, puis NCSA Mosaic, font exploser les usages, qui croissent à un rythme annuel de 341 634 %.
Cette même année, les autorités américaines commencent à mener une intense activité diplomatique afin de persuader les pays européens et l’OCDE de déployer des mesures de surveillance et d’interception des télécommunications, sous les auspices d’une organisation d’experts européens et américains, ILETS (pour Interception Law Enforcement Telecommunication Seminar).
Fondée par le FBI, son existence fut révélée par Duncan Campbell, dans le rapport que le parlement européen lui avait demandé de consacrer, en 1999, au réseau Echelon anglo-saxon d’interception des télécommunications.
Ses travaux débouchèrent, en 1995, sur l’ « >adoption d’une résolution européenne relative à l’interception légale des télécommunications, largement inspirée du Communications Assistance to Law Enforcement Act (CALEA) américain, adopté en 1994, là aussi à l’initiative du FBI, afin d’imposer aux compagnies téléphoniques et aux fournisseurs d’accès internet de modifier leurs infrastructures pour faciliter la surveillance des réseaux.
Dans la foulée, ENFOPOL (pour “ENFOrcement POlice“), groupe de travail réunissant les ministères de l’intérieur des pays membres de l’Union considéré par certains comme la réponse européenne à l’organisation anglo-saxonne ECHELON, tente de définir les modalités techniques et standards de cette surveillance préventive des télécommunications.
Après avoir notamment proposé d’imposer la communication aux autorités des mots de passe des internautes, ou encore la présences de “backdoors” (portes dérobées) dans les logiciels et systèmes de cryptographie, le Parlement européen décida finalement de s’opposer à la conservation des traces de connexion, en juillet 2001, au motif que cela reviendrait à “donner carte blanche dans l’intrusion dans la vie privée des citoyens, en dérogation des droits de l’homme et des libertés fondamentales“, comme le rapporta alors ZDNet :
Le comité du Parlement européen a notamment précisé que des mesures de surveillance électronique doivent être « entièrement exceptionnelles, basées sur une loi spécifique et autorisées par une autorité judiciaire compétente dans le cas de personnes individuelles ». Toute forme de surveillance électronique sur une large échelle devrait être interdite, tranche le comité.
“Légalité républicaine” vs “ère du soupçon”
Deux mois plus tard, les attentats du 11 septembre 2001 allaient tout changer, dans le monde entier, entraînant nombre de pays à renforcer leurs boîtes à outils sécuritaires, au nom de l’anti-terrorisme.
En France, le gouvernement socialiste qui, depuis 1997, cherchait à border la droite sur le terrain de la lutte contre l’”insécurité“, modifiait ainsi dans l’urgence son projet de loi relative à la sécurité quotidienne (LSQ), pour notamment contraindre les fournisseurs d’accès à l’internet à stocker, pendant un an, les traces (“logs“) de ce que font les internautes sur les réseaux, et ce quand bien même il n’a jamais été formellement prouvé que les terroristes avaient utilisés le Net pour communiquer (voir Terrorisme : les dessous de la filière porno).
De nombreuses associations avaient alors dénoncé des “mesures d’exception” instaurant une ère du soupçon faisant de tout citoyen un “présumé suspect” qu’il convenait de placer, par principe, sous surveillance.
Signe de la fébrilité des parlementaires, le sénateur socialiste Michel Dreyfus-Schmidt avait d’ailleurs vendu la mèche, avec un lapsus lourd de sous-entendus admettant que la France sortait du cadre de la “légalité républicaine” :
« Il y a des mesures désagréables à prendre en urgence, mais j’espère que nous pourrons revenir à la légalité républicaine avant la fin 2003 ».
Conscient du fait que les législations anti-terroristes se doivent d’être sévèrement encadrées, l’article 22 de la LSQ précisait en effet que les mesures anti-terroristes rajoutées en urgence dans la foulée des attentats, et donc ce placement sous surveillance des internautes, ne devaient courir que jusqu’au 31 décembre 2003, date à laquelle un “rapport d’évaluation sur l’application de l’ensemble de ces mesures devait permettre au Parlement de statuer sur leur prorogation, ou non.
Quand l’exception devient la norme
Le Parlement n’eut pas le temps de demander ni d’examiner quelque rapport d’évaluation que ce soit. Le 21 janvier 2003, un amendement déposé par Christian Estrosi, après avis favorable de Nicolas Sarkozy, à son projet de Loi sur la sécurité intérieure (LSI, ou “Loi Sarkozy II“), dont il était le rapporteur, grave dans le marbre, sans aucun débat et en moins d’une minute, le principe de surveillance préventive des internautes. Verbatim :
M. Christian Estrosi, rapporteur. Prorogation ou pérennisation ? Dans l’article 17 du projet du Gouvernement, il n’est question que de proroger. Dans mon amendement, par contre, je propose de pérenniser certaines des dispositions visées, celles qui touchent à la conservation et au déchiffrement des données informatiques, c’est-à-dire à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication par la cybercriminalité.
Je vous ai soumis précédemment un amendement tendant à instituer de nouveaux délits pour donner à la police des moyens d’action dans la lutte contre la cybercriminalité et les réseaux qui s’y rattachent.
Il me paraît justifié de profiter de l’examen de cet article pour pérenniser des dispositions qui seront de plus en plus utiles à l’avenir, aux forces de l’ordre pour mener à bien leurs investigations en matière de lutte contre toutes les formes de trafics : drogue, armes, pédophilie, prostitution, blanchiment d’argent.
M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?
M. le ministre de l’intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales. Favorable.
M. le président. Je mets aux voix l’amendement n° 86.
(L’amendement est adopté.) “
Avec l’adoption de l’amendement Estrosi, soulignait ainsi la Ligue Odebi dans ses Logs pour les nuls, “la mesure d’exception consistant initialement à enregistrer tous les faits et gestes des internautes à des fins de lutte anti-terroriste, pour les mettre à disposition de l’autorité judiciaire, est devenue une mesure définitive, donc totalement séparée de l’existence ou non d’une menace terroriste“.
Extension du domaine des écoutes
En 2004, la loi pour la confiance dans l’économie numérique LCEN) étend l’obligation de conservation des données de connexion aux hébergeurs et responsables des sites et services web, qui doivent détenir et conserver “les données de nature à permettre l’identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l’un des contenus des services dont elles sont prestataires“.
En janvier 2006, la loi relative à la lutte contre le terrorisme (LCT), présentée par le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, élargit l’obligation de conservation des “données de trafic” aux cybercafés, et prévoit de permettre aux services anti-terroristes de pouvoir y accéder en dehors de tout contrôle de l’autorité judiciaire, mais après avis d’une personnalité qualifiée placée auprès (et dépendant) du ministre de l’intérieur.
Le 15 mars 2006, une directive européenne sur la conservation des données définit la liste de ce que les fournisseurs de services de communications électroniques doivent logguer, suivie, en France, le 24 mars 2006 d’un décret “relatif à la conservation des données des communications électroniques“. Les FAI et les opérateurs de téléphonie sont désormais tenus de pouvoir tracer et identifier :
• la source et l’utilisateur de chaque communication
• son ou ses destinataires
• la machine utilisée pour communiquer
• le type, la date, l’heure et la durée de la communication
• les “données relatives aux équipements terminaux de communication utilisés (et) aux services complémentaires demandés ou utilisés et leurs fournisseurs“
• la géolocalisation des équipements de communication mobile utilisés.
En 2007, le ministère de l’intérieur mettait en place, en toute discrétion (dixit Le Figaro) et entre les deux tours des présidentielles, une nouvelle plate-forme d’interception, en temps réel, des données de connexion des mails et des textos, à l’intention des services de renseignement :
Qu’il s’agisse d’un appel sur mobile, d’un courriel envoyé par Internet ou d’un simple texto, les « grandes oreilles » de la République peuvent désormais savoir qui a contacté qui, où et quand.
“L’internet est un moyen de se cacher”
Problème : de plus en plus de connexions sont chiffrées, empêchant les grandes oreilles de savoir qui fait quoi sur les réseaux, comme l’expliquait l’an passé Bernard Barbier, “directeur technique” de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE).
À son arrivée dans les services spéciaux en 1989, “l’objectif, c’était le téléphone” : des numéros, localisés et limités en terme de relais d’informations (fax, télex ou voix), à bas débit (”un million de communications simultanées, c’est pas beaucoup pour nous”), et rarement chiffrés. Le recours à la cryptographie servait d’ailleurs d’alerte, car seuls les diplomates, les militaires ou les services secrets chiffraient leurs communications, “et notre job était de les casser, et on devait traiter entre 100 et 1000 documents par jour”.
Aujourd’hui, la couverture en téléphonie mobile est quasi-mondiale, le débit a considérablement changé (de l’ordre de 1 milliard de communications simultanées), et de plus en plus de services et de flux sont chiffrés (BlackBerry, Skype, Gmail ‑depuis l’attaque des Chinois), sans même que l’utilisateur ne s’en rende compte et, à terme, l’ensemble des télécommunications seront probablement chiffrées.
Dans le même temps, souligne Bernard Barbier, “même les méchants se mettent à communiquer” : souvent jeunes, instruits, “tous les apprentis terroristes utilisent la crypto : pour eux, l’internet est un moyen de se cacher : ils savent qu’ils peuvent être écoutés, et donc se cachent dans la masse des utilisateurs de l’internet”, ce qui fait que “les cibles ont changé” :
“Nos cibles principales aujourd’hui n’utilisent plus le chiffrement gouvernemental ou militaire mais plutôt de la cryptographie grand public, car nous travaillons à 90% sur l’anti-terrorisme. Aujourd’hui, nos cibles sont les réseaux du grand public, parce qu’utilisés par les terroristes.”
Parallèlement, et au vu de l’explosion du volume des télécommunications, les services de renseignement et de police judiciaire s’intéressent plus au contenant qu’au contenu, afin de savoir qui communique avec qui, quand, pendant combien de temps, voire où, si la communication est géolocalisée :
“Et toutes ces méta-données, on les stocke, sur des années et des années, et quand on s’intéresse à une adresse IP ou à un n° de tel, on va chercher dans nos bases de données, et on retrouve la liste de ses correspondants, pendant des années, et on arrive à reconstituer tout son réseau.”
“Nous stockons tous les mots de passe”
“La mémoire humaine n’étant pas infinie, les utilisateurs utilisent souvent les mêmes mots de passe“, expliquait également Bernard Barbier, ce qui peut s’avérer très pratique pour identifier les apprentis terroristes qui utilisent les mêmes types ou bases de mots de passe lorsqu’ils interviennent sous leurs pseudonymes de guerre, la nuit sur les forums de discussion, que lorsqu’ils s’expriment, le jour, sous leurs vrais noms, sur les réseaux sociaux :
Ils mènent une double vie, mais ont les mêmes mots de passe. Et nous stockons bien évidemment tous les mots de passe, nous avons des dictionnaires de millions de mots de passe.
On comprend mieux pourquoi le décret sur la conservation des données “permettant d’identifier toute personne ayant contribué à la création d’un contenu mis en ligne“, publié 6 ans après l’adoption de la LCEN auquel il se réfère explicitement, prévoit précisément la conservation, non seulement des noms, prénoms, pseudos, identifiants, n° de téléphone, adresses postales et électroniques de ceux qui s’expriment sur le Net, mais également de leurs “mots de passe ainsi que des données permettant de les vérifier ou de les modifier“.
Les services de police et de gendarmerie ont en effet de plus en plus recours à des logiciels d’analyse criminelle (ANACRIM) afin, “par exemple, de rattacher les appels téléphoniques à des abonnés, les abonnés à leurs correspondants, les correspondants à leurs autres relations et ainsi de suite“.
C’est ainsi que les statisticiens, spécialistes du datamining, sont parvenus à exploiter des centaines de milliers de CDR (Call Data Recording), les fiches contenant toutes les données relatives à un appel téléphonique, afin d’identifier le café où se réunissaient les terroristes de l’attentat de Madrid en 2004.
C’est également ce pour quoi les mots de passe pourront donc aussi servir à identifier des internautes, comme le souligne Guillaume Champeau sur Numerama :
Avec ces méthodes, l’enquête peut devenir un véritable jeu de piste. Par exemple, si le suspect a pris soin de masquer son adresse IP et utilise une adresse e‑mail jetable sur le lieu du crime, il sera peut-être possible pour les enquêteurs de trouver le même login (pseudonyme) sur un autre service en ligne, où la personne recherchée n’aura pas pris les mêmes précautions. La comparaison des mots de passe pourra peut-être alors confirmer qu’il s’agit bien de la même personne, auquel cas l’adresse IP utilisée pourra faciliter l’identification.
Les services anti-terroristes, qui ont le droit d’accéder aux données sans contrôle judiciaire, pourront ainsi plus facilement s’infiltrer sur les réseaux. Encore que : les terroristes n’utilisent guère les sites et réseaux sociaux hébergés en France, de même qu’ils passent rarement par des fournisseurs d’accès français, et l’obligation de conservation, et de transmission, des données de connexions prévus dans le décret ne s’applique pas aux forums et réseaux sociaux étrangers.
Il n’est, par contre, qu’à se souvenir de l’affaire Tarnac pour imaginer sans trop de difficulté les problèmes que cela pourrait engendrer dès lors que des policiers s’en serviraient pour infiltrer des “organisations de nature subversive susceptibles de se livrer à des actes de terrorisme ou d’atteinte à l’autorité de l’Etat“, notion pour le moins floue mais dont la surveillance fait explicitement partie des missions de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), le service de contre-espionnage français qui a fusionné les RG et la DST.
En attendant de tels éventuels dérives et dommages collatéraux, on aurait tort de verser dans la paranoïa, ne serait-ce que parce que conservation des données de connexion date donc de 10 ans maintenant et, comme le souligne Éric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité de la gendarmerie, “d’ores et déjà, dans ces situations et dans la plupart des cas, les enquêteurs parviennent déjà très facilement à identifier le bon interlocuteur“.
A contrario, il n’est pas vain de rappeler pour autant que normalement, dans un État de droit, on ne place sous surveillance que les individus soupçonnés d’avoir commis un crime ou un délit. Dans nos démocraties sécuritaires, tout citoyen est a contrario un suspect en puissance, qu’il convient de surveiller, de manière préventive, “au cas où“. Le problème est politique. Il en va de la “légalité républicaine“.
___________________
Source : OWNI : société, pouvoirs et cultures numériques,
http://owni.fr/2011/03/04/comment-le-fbi-le-ps-et-estrosi-ont-mis-le-net-sous-surveillance/
De façon aussi opportune que dans le présent billet (consacré aux reculs de nos libertés faute de vraie Constitution), j’aurais pu signaler cet excellent article d’OWNI dans le billet de blog consacré aux citoyens journalistes courageux donneurs d’alerte.
Étienne.
USA, GÉNÉRALISATION DE LA TORTURE (PAR LES ÉLUS !),
SANS PROCÈS NI DÉFENSE NI RECOURS
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2011/12/15/167-usa-generalisation-de-la-torture-par-les-elus-sans-proces-ni-defense-ni-recours
Blackwater en Grèce :
supervision de la police
et protection du gouvernement
contre un éventuel coup d’état
http://lesmoutonsenrages.fr/2013/02/28/blackwater-en-grece-supervision-de-la-police-et-protection-du-gouvernement-contre-un-eventuel-coup-detat/
Ça germe !
(Notez la conclusion dans le film, à la fin de cette série d’images littéralement effrayantes)
Effectivement, ce que m’inspirent toutes ces images, c’est que
ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir.
NOUS N’AVONS PAS DE CONSTITUTION.
Si on veut une Constitution, il faudra l’écrire nous-mêmes.
Arrêt immédiat des politiques euro-criminelles et de la destruction européenne !
Bonjour,
Dans cette vidéo on ne voit ni ploutocrate ni oligarque, juste des mêmes gens qui s’affrontent. Les uns collabos et armés ( par l’argent de leurs victimes ) laissant libre cours à leurs cruautés face à des résistants qui pourtant produisent leur salaire. Dans ces cas extrêmes, règles, lois et contrats n’ont plus de pouvoir, seul le donneur d’ordre est dieu.
Alors que LES peuples s’unissent de plus en plus, les oligarques multiplient les lois qui divisent les citoyens… RÉSISTONS !
Une évidence qui saute aux yeux sur cette vidéo comme sur d’autres :
Les forces de l’ordre sont contre le peuple.
Or, ce sont bien les élus qui gouvernent les forces de l’ordre.
Les élus sont donc contre le peuple.
Dans leur livre, “La coupe est pleine, nos enfants sont plus précieux que le cac 40″ 8 euros, chez Elie et Mado éditions, voici ce que disent Sylvie Simon et Claire Séverac page109.
” Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies industrielles, et à plus grande échelle, des pouvoirs de l’argent qui influencent leur carrières.
Toutefois, LA MAJORITÉ, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est RAVIE de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des culpabilités, et surtout risquerait de provoquer la remise en question de tout un système de VIE et de PENSÉE.
Pour sa part , Georges Bernanos avait lui aussi prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer. ” Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la DOCILITÉ, l’ABSENCE de RESPONSABILITÉ de l’homme moderne, son ACCEPTATION VILE ET SERVILE du moindre décret public . Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles”
« Les forces de l’ordre sont contre le peuple. »
Attention au piège, c’est ce qu’on voudrait nous faire dire. Pour nous inciter à la guerre civile.
La police est le peuple, et comme on sait que la police n’est pas fiable pour aller jusqu’au bout de la guerre contre le peuple, on a recruté des mercenaires pour la mettre au pas par la terreur. Les mêmes mercenaires que ceux qu’on paie pour faire la guerre par la terreur à d’autres peuples.
Cela va peut-être réveiller ceux qui ne voyaient jusque là aucun inconvénient à ce que les autres peuples (Irak, Afghanistan, Libye, Syrie par exemple) soient massacrés humanitairement pour les protéger de leurs gouvernements de « dictateurs ».
Brigitte
Difficile, difficile, difficile de ne pas tomber dans tous les pièges tendus bien sûr !
p182, de « Tous les hommes sont frères » voici ce que dit Gandhi : » je n’hésite pas à dire que là où le choix existe entre lâcheté et violence, il faut se décider pour la solution violente. Ainsi mon fils aîné m’a demandé ce qu’il aurait dû faire s’il avait été témoin de l’attentat qui faillit me coûter la vie en 1908 : fallait-il s’enfuir et me laisser assassiner ou recourir à la force physique pour me venir en aide ? Je lui répondis qu’il eût été de son devoir de me défendre, au besoin par la violence »
…
Et plus loin, il dit encore : » J’aimerais mieux que l’Inde défendît son honneur par la force des armes plutôt que de la voir assister lâchement et sans se défendre à sa propre défaite »
…
« Toutefois, LA MAJORITE, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est RAVIE de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. »
C’est peut-être vrai (pour les Occidentaux et les occidentalisés de longue date), et on le constate régulièrement ici même : « le droit de savoir », sans la volonté de savoir, est dans le meilleur des cas un pétard mouillé. Cependant nous n’avons pas besoin d’être MAJORITAIRES pour faire basculer la conscience collective.
« Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles »
Attention au piège, c’est ce qu’on voudrait nous faire croire. Cela fait partie de la propagande d’impuissance qui nous est infusée depuis des millénaires.
Les horreurs auxquelles nous assistons signalent peut-être d’autres choses :
1/ ceux qui contrôlaient jusqu’ici nos vies sur cette planète voient leur imposture de plus en plus dévoilée. Ce n’est que le début. Ils mettent donc les grands moyens pour s’accrocher au pouvoir qui devait selon leurs plans leur permettre de nous réduire à l’esclavage VISIBLE,
2/ d’autant que contrairement aux humains qui pensent avec leur cœur, la souffrance d’autrui leur donne de l’énergie.
3/ Les rebelles VISIBLES (dans les manifestations) sont ceux qui consacrent leur énergie à lutter CONTRE la dictature mondiale, c’est-à-dire à focaliser leur pensée dessus, c’est-à-dire à lui donner de l’énergie.
4/ Il y a d’autres insubordonnés, mille fois moins visibles mais non moins nombreux, qui agissent de manière très différente.
Brigitte
@ Brigitte
Met un uniforme et donne du pouvoir à un homme du peuple, il deviendra – inévitablement et dans 99% des cas – un chien.
Un bon chien de garde, bien dressé, sans cervelle, sans état d’âme et sûr de son bon droit car « il a le droit », « il a le pouvoir ». Il est autorisé à te frapper, te blesser, tu tuer, même. On ne lui demande pas de penser, on ne l’autorise pas à penser, on lui demande d’obéir aux ordres, de suivre les consignes et de remplir sa mission. On lui désigne les méchants (peu importe qui sont ceux-ci) et on lui dit « attaque » et il attaque. Et comme il est discipliné ET frustré parce qu’il n’est ni bien payé, ni bien apprécié, alors il tape encore plus fort.
Une chose est certaine : TOUS les régimes politiques durs protègent leur police et leur garantit au minimum la sécurité de l’emploi et un statut à part (d’ailleurs, la preuve, c’est que cela coûte beaucoup plus cher de flinguer un flic qu’un simple électeur lambda). Pourquoi ? Parce qu’ils savent que ces flics sont leur rempart contre le peuple.
Un mec avec un uniforme = un sous-homme.
Morpheus
qui persiste et signe : celui qui porte un uniforme et se dresse manu militari contre le peuple n’est plus un homme et il s’exclut de facto du peuple.
Alors le costard est l’uniforme par excellence.
Nous n’avons pas besoin d’être MAJORITAIRES pour faire basculer la conscience collective, oui, c’est vrai, le levain est dans une proportion restreinte mais c’est pourtant lui qui fait monter la pâte.Cependant ce levain nécessite de l’attention, de la vigilance car certaines conditions environnementales pourraient faire avorter ses potentialités.
Vous dites ensuite en reprenant ce que disait Bernanos : »
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles »
« Attention au piège, c’est ce qu’on voudrait nous faire croire. Cela fait partie de la propagande d’impuissance qui nous est infusée depuis des millénaires. Les horreurs auxquelles nous assistons signalent peut-être d’autres choses :
1/ ceux qui contrôlaient jusqu’ici nos vies sur cette planète voient leur imposture de plus en plus dévoilée. Ce n’est que le début. Ils mettent donc les grands moyens pour s’accrocher au pouvoir qui devait selon leurs plans leur permettre de nous réduire à l’esclavage VISIBLE,
2/ d’autant que contrairement aux humains qui pensent avec leur cœur, la souffrance d’autrui leur donne de l’énergie.
3/ Les rebelles VISIBLES (dans les manifestations) sont ceux qui consacrent leur énergie à lutter CONTRE la dictature mondiale, c’est-à-dire à focaliser leur pensée dessus, c’est-à-dire à lui donner de l’énergie.
4/ Il y a d’autres insubordonnés, mille fois moins visibles mais non moins nombreux, qui agissent de manière très différente. »
Ceux qui contrôlaient nos vies jusqu’ici voient leur imposture de plus en plus dévoilée dites-vous. Bon, c’est peut-être un peu vrai, mais la balance est encore bel et bien de ce côté-là, des forces sombres qui ne méritent pas que l’on parle d’elles à l’imparfait, car c’est le présent qu’elles conjuguent ces forces, et de façon forcenée de surcroît.Elles radicalisent même davantage leur posture il me semble sentant que ça va se corser d’ici peu et qu’il faut prévoir le déluge par un serrage de verrou bien plus coriace, histoire de montrer de quel côté est la force qui peut broyer.
Maintenant ces hommes qui matraquent d’autres hommes, leurs frères de sang, ce sont leurs actes qui sont méprisables car ce sont les leurs qu’ils sont entrain de tabasser, mais en tant qu’homme je ne permettrai pas de les juger, un homme ne se réduit pas à ses actes sinon c’est à désespérer de l’humain et plus rien ne vaut le coup, or, la vie vaut le coup d’être vécue. D’ailleurs, ce ne sont pas tant ces hommes qui se rallient à cette logique de système pathogène qui sont à invectiver, car ma foi __tout a été fait pour en arriver là, quand on plante des patates, on ne récolte pas des asperges. C’est le système pernicieux qui a laissé se construire ce type de rapports déliquescents et ce système ma foi, nous en sommes tous les artisans, vous, moi, les autres au travers de nos petits renoncements et de nos petits acquiescement et somme toute ces hommes qui violentent leurs frères parce qu’une autorité leur en a donné l’ordre sont le versant visible de tous nos abandons collectifs mis bout à bout et qui donnent au final cette réalité-là, ces hommes qui battent leurs frères sont le reflet de nos propres impostures, c’est notre sale côté sombre que nous nous refusons à voir à travers eux et pourtant, et pourtant, n’y sommes-nous pas pour quelque chose dans cette barbarie ?
__
@Brigitte (65)
Pour moi, ce n’est pas ce qu’on voudrait nous faire dire, mais ce qui se voit et ce que je dis, et je le dis librement, sans influence extérieure.
Je vois qui matraque, qui porte armure, et qui téléguide.
Et si je dis ce que je vois, tu ne me verras nulle part ni jamais inciter ni à la violence, ni à la guerre civile.
Dénoncer est une chose, choisir ses moyens en est une autre.
Gandhi dénonçait l’occupation de l’Inde mais dénonçait aussi la violence, et s’en est tenu rigoureusement à l’écart, (même s’il en admet l’absolue nécessité de cas en cas).
Et pourtant il a vaincu.
La non violence ne signifie en aucun cas la mollesse du Verbe.
Et dire clairement ce qui est est peut être le premier pas vers la paix. Au contraire du silence.
;;;;;;
Mathématiquement, tu as raison : les porteurs d’armures et de matraques, de flash balls et de lacrymo, sont un sous-ensemble du peuple. De même que les ploutocrates et les truqueurs de démocratie. Bon.
Bonsoir,
référendum national sur la justice
http://petitions.institutpourlajustice.com/referendum/video.php?utm_source=mail_20130422&utm_medium=lien_email&utm_campaign=referendum
Je suis perplexe sur ce message que je viens de recevoir, je compte sur vos commentaires raisonnables pour avoir plusieurs points de vue et me faire une idée. Par contre, je trouve que la manière de porter le message est intéressante, il serait peut-être bon de l’imiter pour le message des GV, qu’en pensez-vous ?
Merci
« ces hommes qui violentent leurs frères parce qu’une autorité leur en a donné l’ordre sont le versant visible de tous nos abandons collectifs mis bout à bout et qui donnent au final cette réalité-là, ces hommes qui battent leurs frères sont le REFLET de nos propres impostures »
Exact. La merveilleuse nouvelle donc, encore une fois, c’est qu’il ne tient qu’à nous de changer l’original pour que change son reflet dans le miroir. Alors aucun régime tyrannique ne pourra plus jamais s’installer sur cette planète.
Brigitte
« les porteurs d’armures et de matraques, de flash balls et de lacrymo, sont un sous-ensemble du peuple. De même que les ploutocrates et les truqueurs de démocratie. »
Les robots du système, y compris les plus visibles dont on vient de parler, sont un sous-ensemble du peuple, oui. Jusqu’ici.
Lorsqu’ils seront assez informés pour faire un choix, ils diront eux-mêmes s’ils font ou non partie du peuple. On sera fixé très bientôt.
Les donneurs d’ordre, eux, « les truqueurs de démocratie », je ne pense pas du tout qu’ils appartiennent au peuple.
Cependant il m’est impossible de ne pas voir que les plus dangereux ne sont pas les dictateurs : ils n’existeraient pas sans ceux qui leur obéissent, visiblement ou non.
Brigitte
Les dictateurs visibles sont les idiots utiles des dictateurs invisibles. Les premiers servent à justifier la tyrannie « douce » des seconds (servitude volontaire).
Morpheus
Tant que le plus grand nombre privilégie son confort à sa liberté, les malades qui les gouvernent continuent d’abuser.
L’histoire ne cesse de se répéter.
Si tout le monde participait à la vie politique et à l’élaboration des lois, ce genre d’intervention armée serait-elle autorisée ?
Sans doute qu’avec une conscience politique plus élevée, une population verrait plus distinctement ceux qui menacent en premier lieu sa sécurité.
@Brigitte,
Nous avons frôlé le conflit mathématique 😉 et le distinguo me rassure, qui nous permet d’engranger la logique floue qui est autrement plus riche que le calcul des prédicats.
Il est intéressant de noter et de suivre partiellement l’usage qui consiste à user du mot peuple pour désigner non pas l’ensemble de tous les individus qui vivent sur un territoire mais seulement ceux qui méritent d’être défendus face à la dominance ;
la dominance qui n’est pas une personne, ni un groupe de personnes, mais une entité mixte, polymorphe, en lisière de la compréhension chamanique des choses, une entité concrète et abstraite tout à la fois, composée de la chair de ses complices, d’un mode de pensée transgénérationnel, ainsi que de la systémique des usages, et de celles des lois qui sont écrites pour asservir.
Ainsi donc les porteurs de matraques doivent ils être compris dans le lot des victimes, puisque là est leur spécialisation professionnelle ;
et nous savons que la spécialisation est cette pauvreté extrême en compétence, ce dénuement de la capacité plurielle, qui induit le salarié à s’agenouiller devant son maître pour qu’il daigne accepter de bien vouloir rémunérer un unique savoir-faire en échange d’une soumission totale.
Ainsi en est il du CRS comme du ferblantier.
Tous deux ne savent faire qu’une chose et n’ont ainsi pas le pouvoir de menacer le maître de choisir eux mêmes librement leurs actes.
Ainsi,sous cet angle de vue éclairé du concept de salariat enfermé par la constellation des compétences disjointes, ainsi celui qui tape sur le ferblantier doit il cependant être considéré comme son frère.
Mais c’est dur à avaler quand même.
Et à trop déglutir, nous serions vite enclins à considérer dictateurs eux-mêmes et autres tyrans comme des gens du peuple, à part entière, victimes eux aussi, car conduits en cela par des pressions historiques, qui dépassent et transcendent une conscience fragile dont elles bloquent l’émergence, victimes eux aussi, car comme Arjuna 😉 marqués d’un destin non choisi.
Acceptons, par jeu ou raison, difficile de trancher, acceptons au moins un instant cette non dichotomie du peuple, qui par la magie d’un paradoxe dont ne peuvent accoucher que des neurones surentraînés, nous permet d’embrasser d’un seul regard, voire d’un seul amour, et les bourreaux, et les victimes.
Il faut bien alors se pencher sur l’interrogation suprême de ce qui gouverne les corps et les âmes, des bourreaux, des victimes, et les contraint tous ensemble à répéter et jouer éternellement au théâtre dément un scénario sans cœur.
Là est la question.
J’adhère totalement à la réponse d’Étienne, à la cause des causes, qui concentre la responsabilité en l’écriture d’un texte.
Mais il me semble que nous passons à côté d’abyssales questions et que notre hypothétique victoire pourrait bien vite se voir ternir par ces bombes à retardement qui résident en l’Homme, et que le pragmatisme légaliste nous fera peut être trop vite oublier.
Prévoir des textes assez clairs et malins pour protéger l’homme de lui-même ne sera peut être pas suffisant.
De même qu’une abondance à la Fresco ne suffirait peut être pas à inhiber les dépravations de l’âme humaine, la loi des lois n’est peut être pas non plus un rempart durablement efficace. Mon intuition est qu’un travail d’une autre dimension est nécessaire, mais dont je ne sais dessiner le trait, pour à tout remède conférer l’efficacité pérenne.
Oups, je bavarde, je bavarde, et je m’éloigne du sujet convenu …
« Tant que le plus grand nombre privilégie son CONFORT à sa LIBERTÉ, les malades qui les gouvernent continuent d’abuser. »
Oui. Le CONFORT étant le droit de ne pas savoir ce qui se passe derrière le visible, dans la partie immergée de l’iceberg.
Et la notion de LIBERTÉ étant réduite à l’exigence de ne pas subir d’entraves extérieures, d’esclavage visible, avec l’exigence tout aussi forte de passer sous silence l’étendue des entraves intérieures. Une exigence de liberté qui se résumerait à vouloir éradiquer le reflet de la surface du miroir. À coups de bottes, ou de textes.
Les entraves extérieures sont des manifestantes obstinées… qui crient de plus en plus fort l’existence des entraves intérieures. Celles que nous avons tout pouvoir d’éradiquer à tout instant. Collectivement.
Non Ana, tu ne t’éloignes pas du sujet.
Brigitte
Complétement d’accord avec ce que dit Brigitte dans le message 75.
En effet, bientôt face à l’information du vécu qui va se radicaliser sérieusement, même les déformés actuels ne sauront pas ne pas entendre et ne pas voir.
Ces déformés actuels que nous sommes tous plus ou moins, qui se refusent encore à voir, tout le voir à voir, dans la cécité institutionnelle entretenue sciemment dans l’incubateur des petits intérêts personnels, mais il y aura bientôt un choix inéluctable à faire qui permettra d’y voir plus clair.
Oui, la force de cette ripoux-blique( terme repris dans le livre de Mmes Simon et Séverac) est d’abord la force que nous leur laissons prendre à tous ces spoliateurs de vie que nous leur laissons nous prendre alors qu’elle nous est dûe cette vie, donc le miroir encore une fois, sans nous auto-flageller pour autant, nous devons le retourner aussi sur nous, bien vrai. Car nous sommes responsables d’un certain relâchement d’attention, c’est le moins qu’on puisse dire je crois.
La vigilance, la vigilance, la vigilance toujours elle doit nous occuper, comme une casserole qu’on laisse sur le feu, si ça déborde, est-ce de la faute du feu, de la casserole, du liquide, ou de nous-mêmes ? Un peu de tous les ingrédients je crois, mon capitaine !
Bonsoir,
Je me demande comment réagiraient les CRS dans une manif face à un mur de miroirs …
En lien avec ce billet recul de nos libertés, je vous propose d’écouter Bertrand Vergely qui nous parle de la loi du mariage pour tous, dont l’essence est totalitaire dit-il, avis que je partage tout à fait. Il termine son propos en reprenant un aphorisme de Tocqueville qui dit, qu’au nom de la démocratie risque de naître une tyrannie !
Lorsque je vois ce genre de vidéos de manifs, je me dis que c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire.
Bien amicalement
J.C
Là, ce n’est pas une vidéo de manif, c’est un propos argumenté!Explique-moi ce que tu veux dire par « c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire ». As-tu écouté toute l’intervention de Bertrand Vergely ? Rien ne t’oblige à répondre bien sûr !
Tu sais, Catherine, le « mariage pour tous », ici en Belgique, ça existe depuis plusieurs années, ça n’a fait aucun remous, et cela ne change strictement RIEN à notre vie. La seule chose que cela change, c’est la vie des homos (enfin, je suppose, parce que je n’en connais pas personnellement).
Vivre et laisser vivre.
Franchement, en France, vous avez de ces contradictions, c’en est parfois effrayant :-O
Cette histoire de cette loi du mariage pour tous et tout le patakes que les français font à ce sujet depuis des mois, même pas pour défendre leurs acquis sociaux, ou protester contre un droit qu’on leur enlève, ou pour exiger qu’on leur donne un droit nouveau, mais SEULEMENT dans le but d’empêcher une minorité d’obtenir des droits identiques aux leurs, c’est FOU !
Je pensais qu’on partageait la même culture, mais je commence à bien percevoir ce qui différencie les Belges (francophones) des Français : on a l’esprit bien plus ouvert et on n’est moins le cul serré par des principes mal compris, mal digérés et mal assimilés.
C’est marrant le paradoxe, quand même. En Belgique, on n’a pas de laïcité inscrite dans la loi, on paye les curés (et les imams, et les rabbins) avec l’argent public, on donne des cours de religions (et de morale laïque) dans les écoles, et pourtant, le taux de participation active aux cultes est assez faible.
En France, c’est exactement le contraire, et les lobbys religieux – fortement communautarisés (le communautarisme, c’est le mal) – sont puissants, bruyants et influant (faut voir la puissance du CRIF ou des catholiques, par exemple).
Cherchez l’erreur…
Comme je l’ai dit, je n’ai pas d’amis (ou amies) homos et je me fous de leur vie (ils ne m’emmerdent pas, je ne les emmerde pas). Et franchement, s’ils tiennent à se marier pour être heureux, qu’est-ce que ça peut bien me foutre ? Alors j’ai beau faire, j’arrive pas, mais pas du tout à comprendre cette mobilisation contre le mariage pour tous en France.
Si on avait une telle mobilisation pour obtenir une vrai démocratie !
Ami(e)s français, je vous aime, mais nettoyez-vous l’esprit, par pitié.
C’était le cri du cœur du soir de
Morpheus
Personnellement je ne suis pas pour le mariage civil, la référence civile ne peut être, à mon avis, que le citoyen, toute multiplication de référence ne peut que diviser et faire dégénérer toute cohabitation.
Que faire pour instituer une vraie démocratie ?
Piqûre de rappel :o) pour ceux qui ont raté ce montage-là
(les visuels choisis par notre gentil virus Lee Renifleur sont intéressants, et parfois marrants) :
La même sous Dailymotion :
Dépénalisation de l’inceste en Suisse, c’est en discussion…
Oui, la démocratie risque fort de nous amener à la tyrannie, Tocqueville comme tant d’autres nous ont dit d’être vigilants, mais il n’y a guère d’oreilles pour entendre cela malheureusement et même ici où les enjeux sont affichés sur le fronton cette question ne soulève guère de remous ou des remous de bienséance qui dégouline de bienpensance pseudo-démocratique. Il faut voir plus loin que le bout de son nez et voir à quoi ouvre ce genre de porte ouverte…
C’est un enjeu de sens dont il est question ici ET la liberté ne peut se concevoir qu’avec des limites sinon c’est une confusion crasse sans différenciation aucune et c’est donc un glissement vers de plus en plus de totalitarisme.
vidéo 87 -> du vécu
Il y a longtemps, baroud d’honneur, j’ai mené une campagne aux législatives, mais à mes frais, et hors parti.
Alors je confirme, si on est honnête ET libre, c’est cuit d’avance.
La représentation est interdite au simple citoyen,
quels que soient son intention et son discours.
@Catherine
S’emparer d’une suggestion du conseil fédéral, pour dénoncer les risques de la démocratie n’est pas logique puisque justement ce que le conseil fédéral fait, la démocratie peut le défaire.
http://www.youtube.com/embed/7_M0wuih9cs
Oui, une petite vidéo très bien faites, ces dessins, ces photos toutes choisies, et ce très bon condensé du discours et de la démarche chouardienne… un énième visionnage mais de ces petits résumés dont on ne se lasse pas… 1972 vues au compteur de Google_mais cela prend-il en compte les visionnages quand une vidéo est regardée ailleurs ? je veux dire citée sur un site, un forum, etc. ?
De la contamination gentille ou comment parler de tout ça, prise de conscience chouardienne et jolies traînées blanches quand vous avez deux trois jours pour convaincre vos plus proches, si je puis dire, belle-famille que vous ne voyez que deux ou trois fois l’an, un baptême ici en l’occurence et de petits soucis de santé – mais le coeur en cause – pour un des membres de la fratrie, des personnes ouvertes mais ces valeurs démocratiques, ce conditionnement culturel et judéo-crétien… moi qui ne suis adopté que depuis peu et mon sens du savoir-vivre, cette réserve quant à autrui, moi qui ne suis pas sans ignorer toute la complexité des rapports à l’autre et des relations sociaux-humaines…
J’ai néanmoins réussi à glisser deux trois petites choses, une goutte d’eau dans l’insconscient collectif, je sais bien, mais soyons patients – ce qui est loin d’être évident – et persévérants comme ce gentil colibris de notre ami RHABBI !
Tiens ! en parlant d’insconscient, j’ai rêvé il y a deux nuits d’ETIENNE qui nous faisait la classe : je n’en revenais pas !… ce qui ne m’a pas empêché cependant de ramener ma fraise – sic !
Bien des choses
La logique du système mafieux est une métalogique qui dépasse( comme le dit le préfixe méta) notre logique terrienne basique (j’entends ici par logique terrienne basique, celle du quidam normalement constitué au regard des normes qui lui sont antérieures, antérieure à ce système idéologique mafieux).
Qui dépasse notre logique de base disais-je, ainsi métalogique mafieuse, celle de la concurrence libre et non faussée comme ils disent a pour pendant le mariage pour tous.
Mariage sans concurrence et non faussé pourrait-on dire voilà la réplique des liens commerciaux « libres et non faussés »
On sait ce que donne la concurrence libre et non faussée sous des apparences de liberté c’est la tyrannie( il ne dit pas que des bêtises Tocqueville!)tyrannie du plus fort qui s’exerce, mais les apparences sont sauves et donc les esprits pseudo démocratiques paresseux se laissent enfumer parce qu’ils s’attachent à la lettre(l’apparence extérieure) et non à l’esprit( le dedans, la substance et ses conséquences). Je veux dire qu’ils ont vu le mot « libre » alors du coup ils se disent que ça va avec leurs pensées de liberté, c’est en cela que Tocqueville nous met en garde que sous couvert d’apparence de liberté nous en venions à accepter la tyrannie, le mot n’est pas la chose, dire je suis libre ne veut pas dire que je le sois.
On s’est déjà fait avoir avec la concurrence libre et non faussée, mais non, ça ne suffit pas encore, on va encore se faire avoir. Fichtre, le lait va déborder et on va encore dire que c’est de la faute à machin ou à truc!!!
Vigilance, vigilance, vigilance…
Il est question de norme ici, dans cette question cruciale, essentielle, axiale, ça rejoint magnifiquement les enjeux sociétaux des principes fondateurs d’une constitution, car une constitution c’est la colonne vertébrale d’un système qui s’organise autour de son axe normé, et sans colonne , on ne tient pas debout, on est couché, à l’horizontale et non à la verticale.
Question de norme, donc de constitution, de principe organisateur social, c’est à dire d’étalonnage de tout ce qui va venir ensuite se greffer SOUS cette norme, tout ce qui sera subordonnée à elle, si la norme autorise tout, alors tout ce qui viendra en-dessous de cette norme sera forcément du même acabit, et si tout est permis alors rien n’est permis.C’est le paradoxe de l’esprit de libération, y’a du boulot !
@ Catherine B (#88)
D’abord, je souscris à la remarque d’Ana (#90). Mais j’aimerais répondre plus en profondeur sur le sujet que tu poses (preuve que nous pouvons nous emparer de tous les sujets pour y réfléchir au delà des émotions qu’ils suscitent 😉 ).
Premièrement, je suppose que ton message 88 vient en contrepoint de mon cri du cœur du soir (#85) concernant le mariage pour tous. En illustration de ta perception des « dangers de la démocratie », tu évoques un autre sujet relatif aux mœurs, sujet abordé en suisse dans l’émission télévisée que tu nous donnes en lien : la dépénalisation de l’inceste.
D’abord, première réaction, en lisant simplement cela [« dépénalisation de l’insecte »], il est impossible de ne pas faire, intuitivement (inconsciemment) un lien avec la pédophilie. C’est, dans le contexte actuel où depuis le milieu des années ’90 on évoque ce sujet tragique avec beaucoup de pattern affectif et émotionnel (ce qui est normal), un lien inévitable.
Or, le sujet de cette question posée en Suisse concerne la dépénalisation de relations sexuelles entre adultes consentants ayant des liens familiaux : il ne s’agit pas de dépénaliser l’abus de mineur. Il y a donc déjà une nuance (importante).
Comme le précise le présentateur et l’intervenante suivante au début de l’émission, la loi suisse qui pénalise l’inceste vise à protéger la famille. Elle s’ajoute à d’autres mesures, plus spécifiques, qui elles visent à protéger les enfants. Il est donc important de saisir cette nuance pour réfléchir à cette question avec discernement et sans confusion.
Cela dit, cette remarque ne résous pas l’ensemble de la question, bien entendu. Il y a une question de morale et d’éthique évidente : il est coutumier, depuis des milliers d’années, de considérer des rapports sexuels entre père et fille (ou fils), mère et fils (ou fille), cousins et cousines, oncles et filleules (ou filleuls), tantes et filleuls (ou filleules), comme TABOUS. Ces actes sont frappés d’un interdit moral et éthique et, souvent, ces tabous sont inscrits dans la loi (remarque : en France, il n’y a pas de loi qui sanctionne l’inceste).
Première question : le fait de frapper ces actes d’un interdit moral, et de les sanctionner au travers de lois, résout-il le problème ? L’interdit et la menace de sanction prévue par une loi empêche-t-il les pères, mères, oncles, tantes, cousins, cousines, … de céder à une tentation d’ordre sexuelle vis-à-vis d’un proche ? Ces lois et interdits nous aident-ils à comprendre comment et pourquoi de telles pulsions, de tels désirs, naissent-ils chez ces personnes ?
La réponse est évidemment non ! Constat : un interdit moral, une loi, n’est pas une solution à un problème, mais l’expression tragique de notre impuissance à COMPRENDRE et ANALYSER LES CAUSES d’un problème et à le résoudre ; réguler n’est pas résoudre.
Allons encore plus loin dans l’analyse causale. Depuis des milliers d’années, donc, ces actes sont tabous, frappés d’interdit moral et éthique et souvent sanctionnés par des lois répressives. Or, que savons-nous à propos des humains ? Souvenez-vous lorsque vous étiez enfants : toutes ces choses qui étaient interdites, vous les évitiez ? Ou vous éprouviez l’insatiable curiosité de les expérimenter quand-même, en cachette ? L’interdit avait-il sur vous un effet dissuasif ou stimulait-il d’avantage votre curiosité et votre intérêt ? Ou alors, les évitiez-vous par réelle crainte des sanctions et/ou par peur de faire de la peine à vos parents tout en éprouvant une insatiable curiosité et un désir que vous avez étouffé ? …
La question derrière est la suivante : interdire sans expliquer n’a-t-il pas pour conséquence l’inverse du résultat escompté ? Je gage que si ! Si toute une série d’actes pervers (qui vont contre les lois naturelles) arrivent, c’est parce que nous, les humains civilisés, construisons de toutes pièces un environnement socioculturel sur base de croyances, sans comprendre celles-ci, et sans que celles-ci soient en symbiose avec les lois naturelles. Ainsi, nos interdits culturels, pour beaucoup, s’opposent-ils à des tendances et des besoins physiologiques naturels (je ne parle pas d’inceste ou de pédophilie comme de choses « naturelles », hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis !).
Ainsi, la culture et la morale judéo-chrétienne, qui ont diabolisé pendant des milliers d’années le corps humain, la nudité, le désir sexuel, vont-elles clairement à l’encontre d’un des quatre besoins fondamentaux des créatures que nous sommes : les désirs sexuels, charnels, le SEXE. Pas étonnant que la pornographie et toutes les perversions qui en découlent ont un tel succès : c’est la réaction naturelle à l’accumulation d’un millier de frustrations, vécues depuis l’enfance de générations en générations depuis 3000 ans.
Mais nous, nous préférons continuer à parler de >bien< et de >mal<, à parler de >perversions< pour désigner des pulsions naturelles (les désirs charnels – le SEXE – sont un besoin naturel, au même titre que boire, manger et dormir), alors même que ce sont les tabous qui diabolisent ces pulsions naturelles qui sont contre nature et donc proprement pervers ! Nous générons de multiples perversions issues de multiples frustrations, engendrées elles-mêmes par la perversion culturelle de croyances (religieuse le plus souvent) niant notre propre nature.
Il est BON et SEIN de remettre en question des coutumes, des traditions, des lois, des interdits, des TABOUS. Une société qui est incapable de se remettre en question, de remettre en cause ses croyances, est une société sclérosée, en proie à ses contradictions, ses frustrations, incapable d’évoluer et de s’adapter, et donc, sur le point de disparaître. Le monde évolue, les espèces (dont l’être humain) évoluent, l’environnement change : une société vivante se doit d’évoluer et de s’adapter à ces changements et ces transformations. Les principes de la vrai démocratie, et notamment le genre de débat – même choquant (pour certains, parce que moi, je ne suis pas choqué) – tel l’exemple que tu nous donnes, sont indispensables et d’excellentes manière de faire cette évolution.
Ma conclusion s’inscrit dans cette citation de PASCAL :
La coutume : qui la ramène à son principe, l’anéantit.
Rien de tel pour bouleverser l’État que d’ébranler les coutumes établies en sondant leur source où apparait à plein leur défaut d’autorité et de justice.
L’aveuglement des sujets est la condition de base de ce qu’on appelle le bon ordre.
Il ne faut surtout pas que le peuple sente la vérité de l’usurpation.
Il faut la faire regarder comme raisonnable et éternelle et en cacher le commencement si on ne veut pas qu’elle prenne fin bientôt.
Amicalement,
Morpheus
Libéralisme et mariage ?
Je ne vois pas l’analogie entre le droit de plumer et le droit d’aimer 😉
Ceci dit, je suis choquée qu’il y ait des manifestations sur ce thème qui dépassent et de loin en taille et audience les manifestations contre la faim dans le monde, ou contre le volet médicamenteux des accords ADPIC.
ça me rappelle une scène de film peut être en effet un peu trop réaliste où un soldat administrait à un blessé à mort un dernier plaisir terrestre que mains arrachées il ne pouvait s’offrir lui-même. Curieuse extrême onction, justifiée peut être par l’horreur d’un instant de guerre. Des spectateurs se levaient horrifiés et quittaient la salle en vociférant, mais n’avaient pourtant pas moufté l’instant d’avant quand on voyait des ptits jeunes se faire faucher à la mitrailleuse. Curieuse hiérarchie des indignations.
J’ajoute : le débat national en cours est venu à point pour faire oublier la signature de traités internationaux plus favorables au système qu’aux peuples et à la démocratie. Et grenouilles de foncer et croasser derrière ce chiffon rouge pendant que le veau d’or se fait de plus en plus gros.
Ana, c’est désolant, tu n’as pas écouté Bertrand Vergely pour dire ce que tu dis dans ton message 95.
Allez salut des démocrates de salon, continuez à discourir, ça ne fait de mal à personne !
Vous allez vite changer de sujet, parlez donc des virus, la vérole, c’est méchant !
Mon avis concis sur la question 😉
Droit au mariage : ce qui s’applique aux uns s’applique logiquement à tous (fin du débat pour moi)
Mise en scène médiatique de la manif : gonflée à outrance, que ce soit par souci de buzz, rentabilité, ignorance ou autres peu importe, les conséquences sont :
– division du peuple
– attention portée sur des problèmes non prioritaires, pendant que…
Pendant qu’on perd tout simplement nos droits :
21 avril 2013, le Sénat a accepté le projet de loi de redéfinition du contrat de travail qui prévoit, entre autre, la fin du cdi et le recours au chômage partiel.
Question : avec quel argent les futurs mariés, homo ou hétéro, vont pouvoir financer leur mariage ? 😉
Catherine,
J’avais déjà écouté bien avant, ce discours, et d’autres.
Galilée s’est heurté à ce type de pensée.
Quant à moi, je pense qu’il n’y a pas si longtemps, on m’aurait brûlée.
Je suis donc peu encline à me laisser convaincre par des raisonnements qui justifient leurs conclusions en se fondant sur leurs hypothèses, qui justifient une vision du futur par cela qu’elle est celle du passé.
A San Miguel de Tucuman, j’ai tenu dans mes bras la mort d’un enfant affamé. Dommage qu’il n’ait pu quelques mois auparavant être adopté par un couple homo.
A cela on pourra me rétorquer que ce n’est pas la bonne solution et que la résolution de l’injustice économique serait préférable. Alors oui oui oui, il est urgent de changer de sujet.
@Catherine B merci pour la vidéo de Vergely, ça fait froid dans le dos. C’est vraiment la fin d’un monde. Faut retrouver la liberté en reconquérant la terre. comme disait Léon Tolstoï dans : Aux travailleurs-où est l’issue?-le grand crime- édition le pas de côté- Vierzon livre simple et clair et plein de bon sens.
La terre est la première chose indispensable que le peuple devrait s’efforcer d’obtenir.
Dans ce livre il parle aussi de l’armée :
l’hypnotisme de l’armée est si artificieusement provoquée, que l’homme le plus indépendant et le plus sensé, tant qu’il est dans l’armée fera toujours ce qu’on demandera de lui. S’il y a un moyen, c’est celui qui jusqu’ici ne s’employa jamais, et qui est cependant le seul pour détruire radicalement toute la machine gouvernementale d’asservissement des peuples, si compliquée, si artificieuse et construite depuis si longtemps déjà. Ce moyen c’est le refus du service militaire, avant même de tomber sous l’influence abrutissante et dépravante de la discipline(on va me répondre mais pour ça y a la télé;-))…la violence soutient ces 3 actes du gouvernement : le pillage, la répartition de l’argent volé entre ceux qui organisent le pillage, le recrutement des hommes du peuple pour l’armée. L’homme isolé ne peut empêcher le gouvernement de faire piller le peuple par l’armée recrutée, il ne peut aussi l’empêcher de distribuer l’argent arraché au peuple, à ceux qui lui sont nécessaires pour le recrutement des soldats et leur abrutissement;mais il peut empêcher que les hommes du peuple soient soldats, en n’entrant pas lui-même au régiment et en expliquant aux autres hommes cette tromperie en entrant au service…Chaque homme en particulier doit faire cela, parce que l’entrée au service militaire est la négation de toute religion quelle qu’elle soit(chacune défend l’assassinat)et de la dignité humaine;c’est l’entrée volontaire en un esclavage qui n’a d’autre but que l’assassinat…
Qui sont ces soldats ? Ces soldats sont ces mêmes hommes qu’on prive de la terre, desquels on exige les impôts et qui sont en esclavage chez les capitalistes.Pourquoi donc eux, ces soldats, marchent-ils contre eux-mêmes ?
Grâce à un passé long et compliqué- d’éducation et d’enseignement religieux et d’hypnotisme‑,..ils sont amenés en un tel état qu’il ne peuvent qu’obéir. Le gouvernement, avec l’argent pris au peuple, achète des fonctionnaires de toutes sortes qui doivent recruter des soldats, et ensuite des chefs militaires qui doivent les instruire, c’est-à-dire les priver de toute conscience humaine.Et encore, avec cet argent, le gouvernement achète des professeurs et les prêtres qui doivent par tous les moyens inculquer aux adultes et aux enfants que le services militaire, c’est-à-dire la préparation à l’assassinat, est non seulement une œuvre utile aux hommes, mais une œuvre bonne et agréable à Dieu.- Ceci n’est qu’un extrait…;-)
merci pour votre merci Marie, il me fait me sentir moins seule.
Reconquérir la terre c’est une bonne idée, je suis fille de jardinier, la terre je l’aime, la travailler, voir les légumes pousser, sentir le travail des saisons qui fait son oeuvre sans précipitation, laisser le vent rouler sous la peau, tous les sens sont convoqués quand on est proche de la terre, on se sent vivant…
L’hypnotisme dont vous parlez Marie au travers de ce livre, je crois qu’il n’est pas propre à l’armée, il y a de bons petits soldats partout et pas toujours là où on pourrait les attendre.
Je ne connais pas Tolstoï mais vous me donnez l’envie de le découvrir, c’est l’un des auteurs favoris de Gandhi et de Jung et peut-être de vous aussi, je ne sais pas.
merci
Catherine
En fait je suis heureuse de le découvrir(grâce à quelqu’un d’engagé au niveau locale).
Je l’ai eu à prêter et j’ai voulu l’acheter en librairie, n’existe pas sur leur base de données. Certains livres de Tolstoï malgré leur grand succès à leur sortie ont disparu du marché, heureusement merci à cet éditeur français de nous permettre de pouvoir y accéder. Il y en a d’autres de lui dans la même édition 🙂
En fait les extraits du livre sont un peu- passés- à prendre pour l’époque car tout est devenu pire aujourd’hui bien entendu…
Mes seuls bons souvenirs d’enfance étaient près de la nature ; la mer, le vent, la pluie, les bois.J’ai un goût de trop peu, alors un retour aux sources ne me fait pas peur, bien au contraire, j’en rêve:-)
Un ami m’a dit que le meilleur mandala était celui de la fleur à observer vivante avec une loupe autant qu’on peut.
Ça doit être une super méditation, à essayer 🙂
Je suis bien d’accord sur le fait que l’humain risque d’être assez débile pour casser tout ce qui fait la vie, par la science appliquée sans conscience en particulier, et que veiller au grain est donc essentiel, et que nous devons veiller sur les grandes décisions techniciennes de l’espèce comme sur le lait qui chauffe, mais argumenter de cela pour présenter le mariage étendu comme le premier pas vers la destruction, et comme un premier pas intentionnel en plus, cela dénote une malhonnêteté intellectuelle assez criarde :
La vérité est que tout philosophe qu’il soit, l’orateur est allergique à l’extension d’un droit et qu’il argumente de sujets sans aucun rapport avec ce qui le chagrine pour faire passer sa sauce.
Et si je me trompe, alors c’est que le député Vanneste est lui aussi un grand philosophe 😉
Personnellement, je pense comme Morpheus que la France se perd à débattre du sexe des anges et j’aurais tendance à me détourner du syphon énergétique que ça engendre, et je ne m’en serais pas mêlée s’il n’y avait eu cette attaque illogique contre l’esprit démocrate doublée d’un fleuron de scolastique inquisitoriale.
(((un peu hors sujet : je rappelle pour mémoire que bien avant la laïcité, c’est l’église catholique qui tenait l’état civil et qu’elle en a défini les règles qui perduraient jusqu’à hier. Ces règles avaient été écrites en un temps où l’on tuait les gens hors norme, selon une interprétation du « va et ne pêche plus » qui est au minimum extensive)))
Au delà de tout ça, si je puis me permettre de recentrer sur l’horizon, et j’en avais parlé à propos de l’avortement, le problème, c’est peut être la loi en général bien plus qu’une loi particulière : le fait qu’on se croit toujours obligé de structurer légiférer encadrer, au point que la conscience ne peut plus naître dès lors que les choix sont soudés en amont de l’être, par la force d’un pouvoir central directeur de conscience.
Mais il y a des « philosophes » qui ne voient pas si loin semble-t-il.
@ Catherine B
« Là, ce n’est pas une vidéo de manif, c’est un propos argumenté!Explique-moi ce que tu veux dire par « c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire ». As-tu écouté toute l’intervention de Bertrand Vergely ? Rien ne t’oblige à répondre bien sûr ! »
Je parlais de la vidéo plus avant sur les manifs, nullement celle que tu as postée concernant le mariage pour tous.
Ce que je voulais dire, c’est qu’aller se battre contre des forces de l’ordre lors d’une manif n’est surement pas la meilleur façon de faire.
Bien amicalement
J.C
Bonjour,
Le mariage civil est vraiment un sujet qui ne m’intéresse pas, mais il est difficile d’y échapper c’est derniers temps.
Si le pacs ne suffit pas, cela doit être parce qu’il y a des différences légales avec le mariage civil.
Donc il est juste de vouloir ces mêmes droits pour tout citoyen, même les célibataires… non ?
Dans cette logique si tout citoyen a les mêmes droits, le mariage devient inutile, ou alors il faut clairement dire que cette loi ( le mariage civil ) a pour vocation de faire des différences, et donc d’engendrer des frustrations.
Il serait bon d’énumérer dans votre débat, outre le fait d’avoir un contrat de propriété, qu’est-ce qu’apporte le fait de se marier à la mairie, car pour moi, cette histoire nous détourne des vrais problèmes politiques, et se servir de l’union pour nous diviser est pour moi pathétique, c’est comme refaire les peintures d’un logement alors que les murs et le toit s’écroulent.
La maman de mes enfants n’a pas eu besoin que l’on soit marié ou pacsé pour pouvoir percevoir de ma part une pension alimentaire …
Je ne pense pas être malhonnête intellectuellement comme tu le sous-entends Ana, mais je te laisse le choix de tes mots et de tes idées, ils te reviennent.
Je le serais dis-tu au prétexte que je serais entrain d’extrapoler négativement sur les conséquences de cette loi.
Mais fichtre, qu’est-ce que prévoir une constitution sinon que d’échaffauder une structure qui évite les principales dérives, dis-moi qu’est-ce d’autre que cela une constitution ?
Et ne sommes ‑nous pas au coeur du coeur du débat ou alors est-ce que compter vos gv et vous faire des auto-congratulations respectives, c’est cela l’enjeu de votre présence ici ?
Alors voir que ce texte ouvre la voie à de terribles désaxements, de pures violences, chez les enfants à venir, comme s’ils n’y en avaient pas déjà assez comme ça, enfants qui seront dans des ventres loués, dont ils ne sauront rien, conçus avec des pailletttes ou Dieu sait quoi, craindre cela ce serait à côté, pas dans le sillon, ce serait refuser de voir l’essentiel qui serait ailleurs que là ?
Dis-moi Ana, peux-tu te mettre deux minutes à la place de cet enfant à venir, parce qu’il va venir cet enfant, c’est écrit dans le génome de cette loi, cet enfant qui cherchera comme un forcené ses origines et qui ne trouvera rien, et ne penses-tu pas qu’il sera désaxé totalement, sans base sécure et n’aura-t-il pas alors toutes les raisons d’en vouloir à cette génération qui aura laissé faire ça. Si, il aura raison, et vous pourrez bien ensuite confortablement installés dans vos vies respectives crier harot sur le baudet, vous en serez les auteurs de ses vies gâchées, qui n’en finiront pas de gâcher les vôtres, car on ne saurait être heureux sans que les autres le soient.
C’est manquer de longue de vue que d’oublier cet aspect des choses et fonder sa réflexion sur cette absences de conséquences-là c’est être complétement inconséquent et c’est invalider, discréditer tout mouvement qui se meut soi-disant pour que les citoyens écrivent eux-mêmes les textes qui organiseront leur vie sociale.
Je me désassocie radicalement désormais, même si j’écris aujourd’hui, je me désassocie RADICALEMENT de ce mouvement, le vôtre, auquel j’ai participé depuis 2008, car il manque de clarté, de rigueur, d’envergure, et tombe sous le coup d’inconséquences et d’irresponsabilités flagrantes.
Si tu écris, je ne pourrai pas répondre tout de suite car je vais bosser.
En fait, ce qui se passe va m’obliger à dire un peu plus de moi. C’est très bien.
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« Dis-moi Ana, peux-tu te mettre deux minutes à la place de cet enfant à venir »
Cette façon de se hausser sur des hauteurs hypothétiques où l’on serait seuls à voir est exécrable et à la limite du mépris. Mais comme c’est une question, c’est moins grave.
Ma réponse à ta question est :
« oui, je le peux ».
Et pour cause :
La plus grande douleur de mon existence, je l’ai vécue avant mon « saut de l’ange », lorsque ma compagne a choisi d’avorter. C’était une douleur et ça l’est encore 20 ans après, infinie et indescriptible, pour moi qui me sentais déjà responsable d’un être, et relié à lui par les liens du sacré, de l’amour, et du devoir, mais c’était son choix à elle, et je l’ai assistée dans sa démarche, la mort dans l’âme, au sens propre.
Et vos raisonnements de physiocrates m’indisposent donc, pour ne pas dire qu’ils me gonflent, et vous représentez un vrai danger pour plein de gens, car à voir votre insistance feutrée, on ne peut que craindre ce qu’elle engendrerait si l’occasion s’en présentait.
Il y a quelques décennies votre mouvance »humaniste« m’aurait fait interner, électro-chocs à l’appui, en argumentant comme je vous entends le faire sur l’ordre naturel des choses et des êtres, ou sur le danger que je représenterait, moi, pour le devenir de l’humanité. pfff.
Mais bon sang ! Nous ne sommes pas des lapins ! Et notre qualité de pensants, qui nous ouvre d’autres perspectives, n’est peut être pas là pour choisir de les copier au prétexte d’un ordre immuable.
Et si votre-notre chère Dame Nature nous a mis debout sur pattes, en elle et face à elle, ce n’est pas pour que nous fassions des papillotes verbeuses de cette liberté là, qu’elle nous offre, de choisir plus que le menu de midi au jardin d’Eden !
Avec prudence, là je suis d’accord.
Mais non plus sans crispation intégriste.
A propos, lorsque j’ai mis ce CV en ligne il y a quelques années, canalblog ne mettait pas de pubs. ça le pourrit un peu. Et il date car depuis il s’est sensiblement enrichi.
J’ajoute :
L’intelligence est l’ennemi de la conscience lorsqu’elle met le discours de la méthode au service d’un intégrisme, quel qu’il soit.
Serments d’ivrogne.
Catherine B a déjà juré (plusieurs fois) qu’elle ne remettrait plus jamais les pieds sur ce site qu’elle déteste depuis longtemps (ce qui est son droit le plus strict). Mais elle voudrait faire croire que c’est nous qui la martyrisons et qu’elle est une victime. Vaste blague.
Je pense que Catherine B est (peut-être) sado-maso : c’est plus fort qu’elle, elle revient ici pour se faire du mal et pour nous faire du mal. Chacun son truc. Elle, faut qu’elle fouette. Avec des tirets partout 🙂 (très intéressants parfois).
CB, vous avez solennellement promis (plusieurs fois) de ne plus jamais revenir ici. Respectez donc vos engagements, s’il vous plaît, et allez donc, librement, vous battre là où, selon vos critères à vous, ça sert à quelque chose, non ?
Vous n’êtes pas bête, loin de là, mais vous êtes si méchante, et si violente… Pourquoi tant de haine ?
Vous croyez que vous êtes utile, vous, à nous répéter comme une scie que ce qu’on fait ici ne sert à rien ? On est tous réduits — et vous aussi, que croyez-vous donc ? — à chercher des petites pistes dans un marécage d’impuissance, humblement, comme on peut. Vous vous prenez pour qui ? Vous paraissez PARFOIS comme enflée d’une méchante suffisance, comme par bouffées subites d’agressivité déboutonnée (pas toujours, heureusement : vous êtes parfois passionnante et tranquille, aussi…).
C’est usant.
Pas constructif.
Affligeant.
Il doit être très patient, je suppose 🙂
Étienne.
Non, Catherine, tu ne te « désassocies » pas de ce mouvement « parce qu’il manque de clarté, de rigueur, d’envergure, et tombe sous le coup d’inconséquences et d’irresponsabilités flagrantes », mais parce que tu n’y trouves pas d’écho à ta propre sensibilité, ni surtout de regard qui perçoivent le monde sous le même angle que le tiens. Tu ne trouve pas une voix qui te rassure. Tu ne trouves pas ici des gens qui pensent comme toi et cela te blesse. Voilà pourquoi tu te dissocies de ce mouvement (qui est très informel : nous sommes un groupe de discussion entre personnes ayant des parcours et des sensibilités très différentes, et c’est ce qui fait la richesses de nos échanges – parfois même de nos « accrochages »).
Personnellement, je n’ai aucun problème avec le fait que nous ne partagions pas le même angle de vue. C’est logique : nous n’avons pas le même sexe, pas le même parcours, pas le même « background » (vécu), pas les mêmes peurs, donc pas les mêmes filtres ni les mêmes pattern émotionnels. Nous réagissons différemment.
Personnellement je te trouve (de mon point de vue, qui est tout sauf universel, rassures-toi 😉 ) : hyper émotive, hyper réactive, soupe au lait, plus portée à laisser tes émotions guider tes pensées et tes paroles que ta raison et ton discernement. Bref, selon la manière de voir les choses : nous sommes soit complémentaires, soit antagonistes. Et j’ai la CERTITUDE que mon propre tempérament et ma manière d’être t’agace au plus haut point.
😉
C’est la quantième fois, au fait, que tu te dissocie de ce « mouvement » (c’est-à-dire, essentiellement d’un groupe d’une demi-douzaine de personnes actives sur ce blog) ? Troisième ? Quatrième fois ? Pourquoi claques-tu la porte chaque fois que tu lis des avis contraires au tiens (et chaque fois sur des sujets à caractère émotionnel) ? Et pourquoi finis-tu par revenir, malgré tout ? Pour te faire du mal ? Qu’est-ce que tu cherches inconsciemment dans ces rapports avec ce « mouvement » si différent de toi ? As-tu l’impression que ton attitude soit claire, rigoureuse, d’envergure, conséquente et responsable ?
C’est curieux, j’ai comme l’impression que le miroir se dit merde à lui-même.
Lorsque tu regardes dans un miroir, que vois-tu ? Tu observes une image inversée de toi, une symétrie isométrique. On appelle ça aussi une « transformation géométrique involutive »). Cela dit, lorsqu’un reflet apparaît dans un miroir, on ne peut pas dire qu’il fasse partie du miroir ni qu’il se trouve ailleurs. C’est pareil avec les phénomènes extérieurs, qui ne se trouvent ni dans notre esprit ni en dehors de lui. Alors, si tous ces phénomènes (y compris nos pensées) ne sont ni existants ni non existant, où se situe la nature ultime des choses ? Forcément au delà des concepts d’être et de non-être.
Alors respire.
Morpheus
@J‑Stéphane
je ne suis pas spécialiste de cette loi qui ne passionne pas. Cependant, notre débat, qui demeure enrichissant quoique houleux, m’a incitée ce matin à creuser un peu.
Cette page est assez intéressante.
Avant la loi, les couples pacsés pouvaient « courber » l’impossibilité d’adopter en ne mentionnant qu’un seul nom sur les papiers officiels. Le résultat était que l’enfant pouvait perdre ses deux parents affectifs quand un seul de ses parents légaux venait à disparaître. Situation douloureuse qui demandait à être réparée.
Il y a sûrement d’autres points positifs.
Pour revenir sur les manifestations matées par les forces de l’ordre, je verrais cela d’un point de vue optimiste.
Les heurts semblent de plus en plus violents, c’est vrai. Mais que se passait-il autrefois, c’est-à-dire aux XIXè ou XXè siècle ? Lorsqu’il y avait des tensions sociales, le pouvoir disposait de tout un arsenal de propagande et de coercition pour détourner l’énergie populaire sur l’étranger. A l’époque de Tolstoï, l’armée française (c’est-à-dire les couches inférieures en pratique) pouvait aller se trouver à combattre en Crimée, ou à Sedan. Une « bonne guerre » permettait de ressouder l’unité nationale et de diminuer les oppositions internes. En outre, après la guerre, il y avait des pays à reconstruire, donc de la croissance et de l’emploi. Et comme le voisin du village était mort au combat, l’on pouvait acquérir pour une bouchée de pain son terrain (et peut-être sa femme). Tout le monde était content pour quelques dizaines d’années.
Aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile d’entraîner les peuples européens dans un conflit sanglant. Si les gouvernants disposaient encore des capacités d’influence de jadis, nous serions déjà sans doute en guerre avec l’Iran, ou la Russie. Mais je pense que ce ne serait plus possible, d’abord c’est vrai, parce que l’on ne sait plus se battre, ensuite, parce que les moyens d’information font que les peuples se sentent plus proches les uns des autres (c’est un phénomène paradoxal mais que je crois très vrai que les sentiments des gens évoluent à la fois vers plus d’individualisme et plus de communauté), et se méfient de plus en plus du pouvoir. Quant le gouvernement veut mener une guerre, il en est réduit à bombarder des semi-brigands depuis une altitude de 6000 m au milieu du Sahara, c’est dire si on est en train de racler les fonds de tiroir en matière de diversion. Aussi, la tension en rue monte actuellement, mais parce qu’elle reste destinée contre ce que les gens ressentent comme la véritable oppression, leur dirigeants.
« Vous croyez que vous êtes utile, vous, à nous répéter comme une scie que ce qu’on fait ici ne sert à rien ? On est tous réduits — et vous aussi, que croyez-vous donc ? — à chercher des petites pistes dans un marécage d’impuissance, humblement, comme on peut. Vous vous prenez pour qui ? Vous paraissez PARFOIS comme enflée d’une méchante suffisance, comme par bouffées subites d’agressivité déboutonnée (pas toujours, HEUREUSEMENT : VOUS ÊTES parfois PASSIONNANTE ET TRANQUILLE, aussi, aussi…). »
Catherine est une Humaine. Elle fait partie du peuple, de plein droit.
Elle n’a pas dit que « ce qu’on fait ici ne sert à rien ». Catherine a été accusée de « malhonnêteté criarde » (attaque personnelle), car elle a montré son émotion de n’obtenir aucune réponse sur le CONTENU de son alerte. Elle a montré son émotion humaine, sans fard. Il lui a été répondu par des émotions aussi, des émotions sur un autre ton. La seule différence est l’emballage.
Nous ne sommes nullement réduits à l’impuissance, puisque nous avons le pouvoir d’éradiquer à tout instant ces entraves intérieures. Ce sont elles qui risquent à tout instant de nous diviser, comme on en fait le constat ici. Nous savons à qui a profité notre division jusqu’ici.
Je voulais poster SUR LE FOND, important, du message de Catherine, mais, pardon Catherine, je n’ai eu aucun temps de le faire, et je n’en ai encore pas le temps maintenant. D’où mon extrême brièveté sur ce post aussi, que vous comprendrez je n’en doute pas.
Brigitte
Brigitte,
c’est moi qui ai employé ces mots, qui concernaient bien entendu après vision de sa vidéo suggérée par Catherine, qui ne concernaient que ce « philosophe », peut être aurais-je dû taguer son nom pour que ma cible soit claire, ce « philosophe » qui mélange allègrement le droit individuel français avec une éventuelle recherche américaine, et s’inspire des propos d’un malheureux qui lui confia un jour son rêve de porter pour soupçonner une pensée universelle et une stratégie globale des vilains assassins potentiels de l’ordre immémorial, ces vilains qui auraient téléguidé François Hollande dans son projet contre nature. Ridicule, je persiste et signe.
Mais on peut se sentir solidaire de ce dialecticien aux ficelles grosses comme des baobabs, au point de se sentir insultée soi-même, c’est permis, mais ce n’est pas de mon fait.
Par contre, j’aurais aimé avoir une réponse de Catherine concernant sa confusion entre le conseil fédéral suisse et la démocratie directe, et sur le zap de « entre adultes ». Afin de savoir si c’était deux maladresses, ou pas.
(ceci dit je ne regrette pas d’avoir retenu Catherine par la peau du coup 😉 la fois où elle voulait partir parce que ce n’était pas selon elle les bonnes lignes qui étaient mises en couleur)
(@0) et (@5)
De Naomi WOLF à Daniel ELLSBERG en passant par MONTESQUIEU…
Cette jeune mère… Est-ce que je dois agir et tenter de changer les choses ou bien me taire et ne pas me faire remarquer ? J’ai tellement peur de me retrouver fiche quelque part.
La loi du Far-West
la société Blackwater qui convoite ce contrat sur la sécurité intérieure aux Etats-Unis… Comment peut-on laisser la sécurité d’une nation et de ses citoyens à quelque entreprise, à quelque agence privée que ce soit ?!…
Ce prêter serment… mais on se fout de la parole donnée, prétendue ou des plus vertueuses, quand seuls comptes les actes et les faits, non ces vaines promesses électorales et démagogiques_mais bien cette intention mesurée et contenue à l’aune de son application…
… ou, alors, comme le dit Daniel ELLSBERG, Le serment engage à protéger et défendre la Constitution des Etats-Unis.
Bref, camps d’internements et quadrillage policier pour mieux contenir les indésirables au N.O.M. et tout sursaut démocratique… mais n’est-il déjà pas trop tard ?… ou ce combat titanesque du Bien contre le Mal…
… non, non, je n’invente rien, nous aurons bien deux Superman au cinéma cette année : l’un que je qualifierai de spirituel – j’ose espérer alternatif, cette intégrité comme ce soucis de vérité sinon de justice -, l’autre davantage tout public, pour ne pas dire américain moyen, ce consummérisme et ce patriotisme de bon ton ou qui sonne si creux !
Comparez vous-mêmes…
Aaaaah, les super héros !
Réactualisation des mythes des héros de l’antiquité, mais dans le cas de certains d’entre eux – et en particulier Superman – réactualisation du mythe du SAUVEUR.
Superman = Jésus-Christ (superstar)
J’ai compris ça à 7 ans ! J’étais enfant de cœur, j’allais au catéchisme et bien sûr, j’étais aussi fan de Superman. Je voulais devenir superman, pour sauver les gens en détresse et rendre la justice. J’ai immanquablement fait le rapprochement entre les deux.
Jésus est le fils de Dieu, il est engendré par un ange de dieu, il vient du ciel (et il y retourne), il a des super pouvoirs, il combat les injustices et vient en aide aux pauvres et aux déshérités.
Superman est un extra-terrestre (lui aussi), il vient du ciel, il a des super pouvoirs, il combat les injustices et vient en aide aux plus faibles.
Toujours le mythe du SAUVEUR, l’homme providentiel qui va venir régler tous nos problèmes grâce à ses super pouvoir, sans que nous n’ayons rien à faire (parce que nous sommes des faibles, ceux qui n’ont pas de pouvoir et sommes les pécheurs). Il va même nous sauver de nous-mêmes, vous vous rendez compte ? Génial !
Ou pas…
Dans un autre genre (pas tellement différent, finalement) il y a aussi ce super héros, un brin plus sombre (mais plus sexy que la tarlouse en collants bleu et rouge)*.
Voici une excellente analyse du symbolisme de Batman publiée par Le Cercle des Volontaires.
Cordialement,
Morpheus
Je n’ai pas lu tout ce qu’il y avait après le message d’Ana juste après le mien, celui de ce matin, avant que je ne parte travailler, ceci pour ne pas être influencée par ma réponse.
Alors voilà, ce qui m’est venue après avoir lu ton message Ana.
Je ne suis pas très étonnée de lire le contenu de ton message Ana car il y avait quelque chose qui clochait, enfin, moi, je trouvais qu’il y avait quelque chose qui clochait dans ton attitude, ça ne te ressemblait pas. Tu ne nous as pas habituée à réagir de la sorte, à fermer porte et fenêtres et ça voulait forcément dire quelque chose. C’est courageux de dévoiler ainsi ce que l’on est et je t’en remercie, remercie-toi aussi car à travers ce dévoilement extérieur quelque chose d’un dévoilement intérieur se fait, enfin, en tout cas, je parle pour moi car souvent ça m’a servi de me dévoiler dans ma vérité brinquebalante, ça permettait d’ouvrir des espaces en moi, comme si ça respirait mieux après.
Alors je peux comprendre sachant cela, ta difficulté à t’atteler à cette tâche que je m’obstinais à te mettre sous le nez et je comprends donc tes invectives à mon encontre, elles sont dès lors tout à fait justifiées et je les reçois sans l’ombre d’un ressentiment. Ce que j’aime en toi, c’est cette capacité à rebondir, tu te cabres, tu rues, puis tu vas vers l’avoine que je te propose. Belle récompense tu lis le texte de loi, génial. Bel esprit d’ouverture. C’est ça que je voulais. Qu’on s’interroge, qu’on se pose un peu, qu’on quitte les idées toutes faites, du style, moi, je peux, alors les autres le peuvent aussi, cette égalité au rabais qui risque de rabaisser l’humain.
Alors maintenant, Étienne peut dire ce qu’il veut de moi, ce n’est vraiment pas grave, sans doute y‑a-t-il du vrai dans ce qu’il dit puisqu’il le dit, mais il faut que vous sachiez Étienne que je ne travaille pas pour ma renommée. On m’a fait comprendre très tôt que je ne valais pas un clou, et cette donnée je l’ai intégrée et du coup ça libère vraiment, on n’a rien à prouver, et je n’ai rien à prouver juste à essayer d’être vivante et à construire des liens les plus vrais possibles avec les gens que je croise.
Alors ce qui me booste, c’est quelque chose de très égoïste, c’est que je ne peux tout simplement pas être bien si les autres ne le sont pas, et que du coup, toute mon énergie cherche à trouver des possibles dans les gens que je rencontre pour essayer de réaliser ce mieux auquel j’aspire pour tous.
Vous avez un espace Étienne qui peut soulever des montagnes, mais parfois je vous trouve trop timoré car vous me semblez encore trop attaché à votre renommée. Votre livre à venir, vos vidéos sur daily motion, les articles de journaux qui parlent de vous, les émissions de radio, Étienne, Étienne ne vous laissez pas avoir par les sirènes de la renommée, c’est ça que j’essaie de vous dire. Vous valez mieux que ça, cette cause belle et noble et généreuse il faut la faire advenir, la faire émerger de toute cette boue qui éteint les braises qui sont en-dessous. Soyez un soufflet, celui qui ranime le feu, qui remet de l’oxygène pour raviver les braises.
Je vous rassure et je me trouve très bien lotie, j’ai un compagnon très généreux, très patient et aussi très aimant, la preuve il me supporte. Alors essayez donc de supporter mes frasques. J’aime l’exigence et j’exige que vous donniez le meilleur de vous-même dans l’oubli total de vous-même.
Les sentences seront reçues demain à l’aube. Je vous salue, que la cause de l’humain qui est en nous, au plus profond de nous soit entendue et reconnue. Je vous bénis mes frères et mes sœurs, ça allait avec tout ce qu’il y avait avant. Sourire car tout devrait finir ainsi, rire de la farce du vivre ! du vivre ensemble que diable !
Merci Brigitte
la pommade c’est non merci
L’homme est une question nous disent nos amis hébreux.
ça pose donc la question essentielle du sens de l’humain qui est en nous, comment je reçois, oui, comment je reçois ce que l’autre, tout autre m’offre???
et cela dit du sens qu’a pris notre énergie vitale qui à tout moment peut modifier sa trajectoire !
Bon, je peux mordre aussi Ana, j’en suis capable, demande à Etienne ! smile ! on va tous mourir
Je vous souhaite à tous une bonne nuit.
Après toutes ces patates chaudes qu’en toute hâte on tâte, vous m’épatâtes.
Bonne nuit également
Merci infiniment, MORPHEUS, d’avoir rebondi sur ces super héros de notre enfance… oui, bien sûr, cette figure christique, avec ou sans ironie, j’en suis conscient, ce rapprochement comme cette providence… il n’empêche, il y a quelque chose d’infiniment plus profond dans ce mythe du (super) héros ou cette pure fantasmagorie… une réalité en même temps qu’un souffle_ou cet idéal, cette merveilleuse utopie en dépit de toutes les bassesses et autres limitations humaines.
Cette exigence dont parlait CATHERINE mais je n’ai pas encore lu tout ce qui précédait… évidemment, cette excellence chouardienne_mais n’exigeons pas tant d’autrui quand nous-mêmes agissons avec trop d’aisance ou sommes tout simplement si limités dans nos actes et nos remises en question.
Nous tous qui intervenons ici, certains d’entre nous en tout cas, nous qui sommes si libres de notre réflexion et si humbles dans notre désintérêt, forts de cette volonté commune comme de nos différences et autres divergences, c’est à nous qu’il appartient d’exiger le meilleur et le plus juste ; et ce n’est pas là nous prendre pour des dieux que de placer cette légitimité et cette prétention démocratiques au-dessus de tout, mais bien de cette responsabilité d’agir en conscience et connaissance de cause, cette intention autant que cette perspicacité : j’ai beau ne m’appeler que Fabien, tout simplement, portion incongrue de beurre et de fourmi, je n’en suis pas moins EFFAB, cet Idéal à lui tout seul et cette Volonté hors-norme, à mi-chemin entre éthique et sacré, cette propension au bonheur en même temps que ce besoin et ce soucis et cette exigence de justice.
Cette intention que nous devons y mettre et ce travail en commun, cette représentation symbolique au service de cette excellence partagée, bref, la Démocratie pour tous mais cette intuition constitutive…
Catherine, le rôle de masochiste te va beaucoup mieux que celui de sadique. Pour le sadique, le rôle est déjà pris, je suis là pour ça (et crois-moi, je suis équipé, j’ai les cordes, le fouet, la cravache, le bâillon, tout ce qu’il faut pour te soumettre).
Mais même sans accessoire, je peux toujours t’administrer une fessée.
😀
Tu peux m’appeler Maître.
Morpheus
Personnellement, Jésus me subjugue par sa beauté et depuis peu : ce qu’Il symbolise pour moi : l’Amour dans toute sa pureté, l’Amour inconditionnel.
Ça va peut-être fait rire certain, mais c’est à travers des hommes droits comme Étienne plein de naturel, de dévouement et de bon vouloir que je découvre que cet Amour existe, cette bonté pure et naturelle lorsque je la vois alors j’ai bon espoir pour un Avenir pour l’humanité.
(je précise que je ne suis d’aucune religion ni groupe sectaire;-))
Je suis persuadée que l’homme en regagnant la nature retrouvera son équilibre et sa liberté.
Dans une volonté de poser clairement les enjeux afin que personne ne dise on ne savait pas,
voici donc le texte de Bertrand Vergely
pour ceux qui seraient hostiles à l’écoute de la video.
Les enjeux sont clairs et précis et Ana aux questions que tu me poses la video y répond mieux que moi.
Je n’enlève pas un point, pas une virgule, je suis absolument d’accord sur tout ce qu’il dit.
On peut ne pas être d’accord, mais il faut avoir ce soucis d’argumenter autrement qu’en disant tout le monde est libre.
La liberté ne se pose pas sans limite, sinon ce n’est plus la liberté.
http://www.sagesse-orthodoxe.fr/jaimerais-savoir/questions-dactualite/ethique‑2/societe-economie-politique/le-mariage-homosexuel%E2%80%A6-par-bertrand-vergely
Je ne suis pas orthodoxe ni ralliée à aucune église, mais j’aime la posture d’un Jésus qui n’a rien à voir selon moi avec ce que les institutions cléricales nous en disent, posture spirituelle comme l’exprimait Monsieur Guillemin.
Je reviens quand même sur ce que vous disiez Etienne, s’il ne fallait se battre que là où l’herbe nous convient, alors admettez que vous devriez quitter la France.
Le travail d’émancipation ne se fait pas là où c’est libre, il se fait là où c’est occupé par des bouchons, et le travail de tout chercheur de vérité est justement d’essayer de les faire sauter avec les moyens qui sont à sa disposition.
Parfois, il faut user de beaucoup de force ou au contraire de beaucoup de douceur…
Oui, MARIE, cette intégrité chouardienne, et c’est bien ce qui nous séduit tous chez ETIENNE, parallèlement à la Cause des causes et toute cette pertinence politique qui sont contenues et dans son discours et dans sa réflexion… c’est bien dans cette droiture et ce naturel que nous trouverons la légitimité et la force de notre volonté et de notre puissance.
Jésus comme fils de l’Homme, cette humanitude en nous, cette humanité qui nous rend tout aussi conscient du monde et de nous-mêmes qu’il est dans notre intérêt et de notre devoir, de notre responsabilité envers autrui et tout le Vivant, JESUS, disais-je, ce frère de sang, ce frère de lumière… et non ce crucifié, tout cet héritage judéo-chrétien détourné et voulu, ce conditionnement culturel, cet asservissement des consciences, ni plus ni moins, un peu à l’instar de notre éducation et de ce conditionnement civique qui fait que nous ignorions quasiment tout – pour beaucoup en tout cas – du tirage au sort, sacralisant à l’excès et au pire mensonge le suffrage universel et tutti quanti.
JESUS, EFFAB, GENTILS VIRUS, nous sommes tous de la même trempe et dans la même galère_et si nous ne sommes pas maîtres de notre destin aujourd’hui_nous ne le serons plus jamais, c’est aussi simple que cela : les institutions actuelles sont hors-la-loi comme nous ne saurions parler de VIème République, c’est bien de Démocratie, de Justice, de Liberté et d’Amour dont nous parlons et de rien d’autres, cette Cause fondamentale entre tous.
oui c’est vrai vous avez raison Effab 🙂
c’est parce que je lisais plus haut(115) sur le Sauveur, ça m’est venu comme ça parce que la figure de Jésus me parle ces temps-ci, elle a de la valeur à mes yeux.
j’y vois une rédemption, une guérison dans toutes mes tiraillement intérieurs, l’Amour comme remède, l’inspiration par la beauté du geste, quelqu’un disait : la beauté sauvera le monde.
Je la vois dans le don, la générosité désintéressée, la pureté de cœur, c’est tellement rafraîchissant.
Alors quand je vois une oasis… 🙂
Merci à tous les GV et à toutes les oasis 🙂
http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/liquider-mai-68-cest-maintenant,20075
http://la-dissidence.org/2012/11/08/adrien-abauzit-du-mariage-civil-a-lunion-paienne/
Catherine B prise ne flagrant délit de flood intempestif (limite du trollage).
Sur le poste de Marat, elle poste l’un à la suite de l’autre une ribambelle de liens vidéo (sur le mariage pour tous), puis, pour éviter toute discussion dit (#103 > 13:36) Que ceux qui ont des oreilles entendent, message 87,93,94,95, 96, 97, 98, 99, 100, … Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut entendre. ++Ceci dit je m’absente++.
(elle est absente, donc elle ne peut répondre aux objections)
L’absence n’a visiblement pas duré longtemps, puisque, sur cet autre sujet, #130 > 14:57 + #131 > 15:07, paf, deux nouveaux liens concernant une fois encore le mariage gay.
HALTE AU FLOOD !
Morpheus
Bonjour,
Le 1er mai, fête du travail, fête de l’oisiveté, faites de la politique !
BIRIBI,
système de « camps disciplinaires »,
incarnation infernale (bien réelle)
de l’abus des pouvoirs faute de limites
Cet article effrayant nous rappelle l’enfer rendu possible (et même certain) par l’absence de Constitution, l’absence de limites aux pouvoirs, notamment aux pouvoirs armés.
http://lhistgeobox.blogspot.fr/2013/06/271-aristide-bruant-biribi.html
Nous ne devrions pas oublier que notre non-vigilance, notre passivité, notre couardise, seront la cause PRINCIPALE, PREMIÈRE, de ce retour à l’enfer qui nous pend au nez, sous prétexte de sécurité.
Il nous faut entretenir la mémoire des luttes.
Étienne.
http://prison.eu.org/spip.php?article14393
La marâtre-patrie.
Allez jouer, et laissez les grands travailler !
Cette phrase infantilisante est l’attitude de nos gouvernements à notre égard.
Chaque nouvelle élection est une étape qui nous éloigne de la démocratie, et nous rapproche du totalitarisme.
L’ingérence nationale et internationale des gouvernements est la faucheuse de toute démocratie.
La démocratie c’est s’occuper de ses affaires, l’ingérence c’est tout son contraire.
Profitez de vos dernières récréations pour ne plus jouer…
http://jstephane.files.wordpress.com/2013/06/faucheuse_dc3a9mocratie.png
Pour bien faire, il faudrait qu’un article de la constitution encadre le fait que le peuple soit la seule autorité à donner des ordres aux forces armées. Ceci afin de ne plus voir des gouvernements qui retourne les armes contre le peuple, mais également d’en attaquer un autre…
Comment avez-vous pu laisser passer de telles insanités Etienne ?
« Catherine, le rôle de masochiste te va beaucoup mieux que celui de sadique. Pour le sadique, le rôle est déjà pris, je suis là pour ça (et crois-moi, je suis équipé, j’ai les cordes, le fouet, la cravache, le bâillon, tout ce qu’il faut pour te soumettre).
Mais même sans accessoire, je peux toujours t’administrer une fessée. »
C’est digne des rois du Qatar!!!
Qui ne dit mot consent et consentir à cela, c’est d’une tristesse sans nom!!! à mon sens, mais mon sens n’est pas celui de tous.
Ce n’est pas tant à tel ou à tel qu’il faille répondre ou obéir, mais à cette petite voix intérieure qui elle ne se trompe pas, quand bien même il faudrait affronter la solitude la plus rude face à toute la planète, car c’est cela être libre je crois.
Catherine, au jeu que tu dénonces à juste titre (mais c’était peut être de l’humour très très très lourd) je préfère ce JEU là
Flashball : un sapeur-pompier de 31 ans mutilé
19 janvier 2014 | Par Louise Fessard
Le 27 décembre 2013, lors d’une manifestation des sapeurs-pompiers à Grenoble, Quentin Charron, 31 ans, s’écroule, violemment touché au visage par un projectile. Selon le pompier, qui a pu visionner les films des caméras de vidéosurveillance, il s’agissait d’un tir de flashball.
(…)
http://www.mediapart.fr/journal/france/190114/flashball-un-sapeur-pompier-de-31-ans-mutile
Le groupe de Tarnac :
« L’antiterrorisme est un mode de gouvernement »
« L’antiterrorisme est magique. Il a non seulement l’art de faire passer des chihuahuas pour des loups, mais en outre celui de faire taire toute protestation à son sujet. Deux lycéens de 15 et 16 ans dont on s’alarmait en janvier, entre compassion et surprise, qu’ils aient pris le chemin de la Syrie sont ainsi devenus à la fin du mois des « apprentis djihadistes » sous contrôle judiciaire. Et nul ne moufte. Deux gamins mis en examen pour « participation à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », deux gamins ramenés de Turquie par des proches et cueillis à leur retour par la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en guise de comité d’accueil. Tout est dans l’ordre, passons à la suite.
Lire le récit (édition abonnés) Le périple des deux adolescents toulousains en Syrie
Un enquêteur qui déclare qu’il s’agit en fait de « décourager les autres petits jeunes radicalisés sur Internet qui auraient l’intention de se rendre là-bas », qui déclare donc que l’on inculpe des gens pour intimider les autres, et nul ne s’en émeut. Un ministre de l’intérieur qui multiplie par trois le nombre, déjà gonflé par les services, des Français qui seraient actuellement en Syrie à combattre l’armée de Bachar Al-Assad, et personne pour noter la magouille.
Il faut dire que sans le genre de petites opérations de terreur discursive dont l’antiterrorisme est coutumier, on n’aurait pu si simplement tordre le cou à l’évidence. Ce qu’il y a de sidérant, c’est évidemment que depuis trois ans on laisse un peuple se faire massacrer, bombarder, torturer, gazer par tout un appareil contre-insurrectionnel déchaîné, et non que des jeunes gens trouvent cela intolérable et décident d’agir en conséquence.
C’EST EUX OU NOUS
Moralement, il est vrai, c’est eux ou nous : ou bien nous sommes des lâches, des cyniques, des cœurs tannés qui assistent tranquillement au carnage du fond de nos sofas, ou bien nous avons affaire à des « monstres embrigadés en un mois sur Internet » au terme d’un « processus d’autoradicalisation fulgurant ».
Ici, gober le bobard est le prix à payer pour notre confort moral. En d’autres temps, on n’aurait pas attendu pour monter des brigades internationales de volontaires auxquelles auraient participé de futurs George Orwell, et c’est bien sûr de ne l’avoir pas fait que nous avons, en lieu et place, des Brigades Al-Nosra et des otages. Rééduquer par l’antiterrorisme des gamins de 15 ans, voilà qui permet à bon compte de faire un peu oublier la contradiction saignante entre la position officielle de la France envers le régime syrien et sa paralysie effective. Nous disions, à peine arrêtés, que l’antiterrorisme ne ciblait pas centralement ceux sur qui il s’abat, mais l’ensemble de la population ; qu’il n’était donc pas une procédure judiciaire, mais un mode de gouvernement.
Depuis lors, les révélations d’Edward Snowden sur les activités de la NSA ont achevé d’en administrer la preuve : c’est au nom de l’antiterrorisme que l’on espionne la totalité de la population, et au nom de l’antiterrorisme que Barack Obama entend rendre cela acceptable.
Comme s’en expliquait le Napoléon III de Maurice Joly dans ses dialogues imaginaires entre Machiavel et Montesquieu, cela ne pose aucun problème puisqu’« il n’y aura que les factieux qui souffriront de ces restrictions ; personne d’autre ne les sentira ». Il suffit pour cela d’organiser l’anesthésie générale, et l’amnésie en temps réel.
Les politiques encouragent et les magistrats assument. C’est par une application raffinée de la loi que l’on met en examen deux élèves de seconde « pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Raffinement qui permet de leur reprocher d’avoir voulu se rendre dans un pays étranger où ils auraient pu rejoindre des groupes, qui eux-mêmes auraient pu les amener à éventuellement commettre des faits délictueux à leur retour en France.
ABRITÉS DERRIÈRE LE SECRET-DÉFENSE
On ne s’embarrasse même plus de démontrer une intention malfaisante, le crime est désormais défini par son anticipation même. L’affaire de Tarnac elle-même est si peu une simple aberration de l’ère Sarkozy que l’instruction se poursuit à ce jour.
Lire le récit (édition abonnés) Tarnac, une enquête menacée d’enlisement
Abrités derrière le secret-défense, depuis le silence feutré de leurs bureaux, policiers et magistrats continuent de préserver et d’étendre le domaine de la lutte antiterroriste – que leur travail consiste, dans notre cas, à ne rien faire n’est en rien contradictoire. Avec le temps, on oubliera bien qu’il y a jamais eu une « affaire de Tarnac » et qu’elle mettait à nu la logique même de cette lutte.
Sur ce point comme sur les autres, un changement de gouvernants n’altère en rien la physionomie générale du gouvernement. Il n’y a pas de droite ni de gauche en matière antiterroriste. Si les nouveaux locataires du pouvoir ne peuvent que reprendre à leur compte la construction sarkozyste de « l’ultragauche tendance anarcho-autonome », c’est que l’antiterrorisme est en lui-même une politique.
Le Parti socialiste n’a pas plus le pouvoir d’être socialiste que celui de sortir du paradigme mondial, libéral de la sécurité. Quant aux magistrats, n’en parlons pas : comment oseraient-ils contredire la police de la société ?
Par Christophe Becker, Mathieu Burnel, Julien Coupat, Bertrand Deveaud, Manon Glibert, Gabrielle Hallez, Elsa Hauck, Yildune Lévy, Benjamin Rosoux, Aria Thomas, mis en examen dans l’« affaire de Tarnac », notamment pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».
Source : Le Monde 17 février 2014, http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/02/14/a‑droite-comme-a-gauche-l-antiterrorisme-est-un-mode-de-gouvernement_4366213_3232.html
http://www.youtube.com/watch?v=MieqFbaYAUs#t=520
On sent le groupe de tarnac très bien informé sur la guerre en Syrie. Ils doivent être abonnés au Monde, et plus férus de philosophie que de géopolitique 😉
J’avoue que j’ai relu l’article 2 fois et je l’ai d’abord confondu avec un de ces centaines d’articles du Monde diabolisant le régime syrien.
Ils pondaient pourtant des textes brillants naguère à l’époque de tiqqun quoique souvent abscons et très pessimistes.
Sur le nouveau blog, un reportage bouleversant et important :
Voici ce qui pend au nez de ceux qui renoncent à limiter EUX-MÊMES les pouvoirs auxquels ils consentent à obéir :
Un taxi pour L’ENFER : TORTURE LÉGALISÉE AUX USA
TOUT POUVOIR VA JUSQU’À CE QU’IL TROUVE UNE LIMITE.
LA LIMITE est dans LA CONSTITUTION.
Qui rédige, protège et corrige la Constitution ?
Pourquoi pas vous ?
Pourquoi avez-vous démissionné du processus constituant ?
Ne faites-vous donc pas LE LIEN entre votre démission personnelle et les ABUS DE POUVOIR dont vous serez bientôt victime ?
« Un homme enchaîné sait qu’il aurait dû agir plus tôt, car sa capacité à influer sur l’action de l’État touche à sa fin. » Julian Assange.
Je viens de traduire et sous-titrer une vidéo noire et dense de l’excellente émission Truthseeker :
» Contre-histoire de la colonisation US et de la barbarie Indienne » :
L’holocauste Américain est évalué à 100 millions de personnes…
Avec l’administration Obama expulsion des immigrés illégaux à un rythme record
http://www.nytimes.com/2014/04/07/us/more-deportations-follow-minor-crimes-data-shows.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20140407&_r=1
Oubli…#148
« Le changement a été fait en partie pour répondre à des accusations de profilage racial, mais le nouveau programme – appelé Secure Communities – a considérablement élargi le bassin de personnes qui ont été vérifiés, les responsables de la CIE dit. Et ceux qui vivent aux États-Unis illégalement pourrait être remis à la police des étrangers quels que soient les charges retenues contre eux. »
(traduction google)
« L’holocauste Américain est évalué à 100 millions de personnes… »
»>
Ce sont aussi une philosophie et une tradition qui ont été assassinées.
Et chaque fois que la civilisation « gagne » du terrain, il s’agit d’un appauvrissement de l’espèce humaine dans son ensemble, un anéantissement de la « banque de données » du savoir-vivre.
Nous sommes en train de vivre ici-même et en ce temps-ci quelquechose de similaire, mais subreptice, moins sanglant, qui tend à l’avènement de l’humain hors sol, sans plus de maturité qu’une tomate cultivée sur gaze, sans saveur, sans connaissance des choses élémentaires de la vie, donc dépendant, incompétent et incapable de concevoir un autre futur que celui qui lui est imposé.
Je retourne jardiner 😉
« Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne. »
John Donne
Sommes nous libres lorsque nous sommes unis ?
C’est en grossière trahison 😉 l’une des questions posées par Epictète, ou par la philosophie de l’anarchie.
Tout contre, tout contre, conjointe, il y a cette question que pose la démocratie : Quelle union, donc quelle organisation, pour que la liberté demeure ?
Plus dramatique : est-ce possible ?
Il me semble que la première condition, nécessaire, probablement pas suffisante, est que chaque être puisse à tout moment se mêler des affaires communes qui le concernent, donc de toute affaire politique, s’en retirer, et y revenir, selon son humeur.
C’est bête à dire, hein, tout simple, tellement qu’on ne le dit que peu. Mais.
Nous sommes loin du compte puisque pour avoir ce droit au sein des prétendues démocraties, il est nécessaire de s’engager continument dans un structure (un parti), et souvent de s’y soumettre (!), et encore, même ainsi, c’est pas gagné.
Le citoyen dont le but est de vivre simple et heureux ne peut ainsi qu’être obéissant aux décisions des autres, ces autres citoyens qui, en plus des désirs élémentaires ou vitaux, sont mus par l’appétit de gouverner. Ambition suspecte qui n’est pas toujours l’ambition d’être utile.
Existe ainsi une inégalité en droit, systémique, entre celui qui se sacre politique et celui qui ne veut que vivre, à qui, en punition de cette modestie, ne reste que sa liberté intérieure, celle de son âme, si elle n’est pas savamment anesthésiée …
Si le peuple ne reprend pas rapidement ses droits et le pouvoir, les gouvernements vont développer leurs méthodes de répression envers leurs propres concitoyens dissidents :
les États-Unis ont créé un drone qui projette du gaz au poivre sur les manifestants !
http://www.filmsforaction.org/articles/us-funds-terror-studies-to-dissect-and-neutralize-social-movements/
Des drones américains armés de vrais missiles et non de poivre tirent sur de vraies cibles humaines dans les guerres à distance où les pilotes viennent s’asseoir devant leur écran aux heures de bureau .
« le peuple » n’est pas constitué et n’a donc pas à reprendre des droits et des pouvoirs qu’il ne réclame d’ailleurs pas . Le seul pouvoir qu’il demande c’est le pouvoir d’achat .
La démocratie qui est:réflexion, délibération et décision collective, n’a aucun sens dans une « démocratie » libérale , le seul régime politique ayant réussi la prouesse de supprimer la politique et même le besoin qu’on peut en avoir . La gestion du progrès pour tous , déléguée à des dirigeants que l’on désigne par le vote est amplement suffisant dans une société où le contrat social est progrès et croissance pour tous .
Et lorsque la catastrophe viendra , ayant désappris la démocratie , il restera des guerres civiles et des répression , au poivre ou aux missiles.
Un peu noir , mais quoi d’autre ?
@Etienne
Sont tous en vacances sur le blog ?
Paradoxalement , quand on parle de recul de nos libertés , c’est à propos de régimes fondés sur le principe de la liberté individuelle adossée à la croissance.
Cette constitution non écrite ‚non délibérée, non votée est en fait une idéologie fondatrice , mais une idéologie c’est à dire quelque chose qui nie la réalité.
La réalité , quelle est elle ?
Elle est que nous sommes des humains , c’est à dite par nature des êtres imparfaits qui doivent non seulement travailler pour gagner leur pain mais aussi travailler (collectivement ) pour faire (construire) la société,le vivre ensemble.
Hors nous nions cette obligation et forts de la science , des techniques et des quelques années glorieuses de fort enrichissement , nous croyons qu’il suffit de désigner des dirigeants et leurs experts pour gérer cette croissance indéfinie ;
C’est donc en plaçant la liberté individuelle comme moteur de la société que nous allons au bout du compte perdre nos libertés.
@Etienne
Sont tous en vacances sur le blog ?
Paradoxalement , quand on parle de recul de nos libertés , c’est à propos de régimes fondés sur le principe de la liberté individuelle adossée à la croissance.
Cette constitution non écrite ‚non délibérée, non votée est en fait une idéologie fondatrice , mais une idéologie c’est à dire quelque chose qui nie la réalité.
La réalité , quelle est elle ?
Elle est que nous sommes des humains , c’est à dite par nature des êtres imparfaits qui doivent non seulement travailler pour gagner leur pain mais aussi travailler (collectivement ) pour faire (construire) la société,le vivre ensemble.
Hors nous nions cette obligation et forts de la science , des techniques et des quelques années glorieuses de fort enrichissement , nous croyons qu’il suffit de désigner des dirigeants et leurs experts pour gérer cette croissance indéfinie ;
C’est donc en plaçant la liberté individuelle comme moteur de la société que nous allons au bout du compte perdre nos libertés.
Di Girolamo,
On n’est pas « en vacances », on est tous là 🙂
http://chouard.org/blog/
Join us…
Mathieu Rigouste :
TOULOUSE –
L’état m’a tabassé, il a fait son travail
« La police a failli me tuer en me tabassant, la justice a classé ma plainte sans même ouvrir de procédure et les deux m’accusent ensemble de « violences ». »
http://pantheresenragees.noblogs.org/post/2014/06/26/toulouse/
http://kiq.li/8e6
Étienne
Merci pour le lien.
À l’occasion…
Je ne blogue plus beaucoup…
Peut-être un jour, localement, si nos chemins se croisent…
Bonne continuation
Les lendemains qui déchantent !!!
« Les choses les plus importantes entrent dans le monde sur des pattes de colombe »
http://www.revuenouvelle.be/IMG/pdf/070–075_Debacker.pdf