« Dette publique, rente privée »

30/04/2006 | 20 commentaires

style=« font-size : 8pt ; »>[Les ménages] style=« color : navy ; »> sont inéga­le­ment
concer­nés par style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>les
arbi­trages publics entre impôts et endet­te­ment public.
Les
baisses d’im­pôts ont en effet favo­ri­sé
sys­té­ma­ti­que­ment les déten­teurs de
reve­nus du capi­tal et les plus hauts reve­nus
. De ce point de
vue, les
contre-réformes fis­cales suc­ces­sives ont
repré­sen­té un trans­fert de reve­nu vers
ces caté­go­ries sociales. Mais ce sont elles aus­si qui
dis­posent des capa­ci­tés
d’é­pargne néces­saires pour sous­crire
aux emprunts d’É­tat. style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>Ils
gagnent donc sur les deux tableaux : moins
d’im­pôt et accès à un
pla­ce­ment ren­table et sûr.

(…)

style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>Voi­là
pour­quoi les baisses d’im­pôt ne relancent pas la
consom­ma­tion. Le sup­plé­ment de
reve­nu dis­po­nible que ces baisses pro­curent aux plus hauts reve­nus est
pour
l’es­sen­tiel épar­gné. style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »> La crois­sance de la
dette publique tend donc à
auto-entre­te­nir un cercle vicieux de faible
acti­vi­té qui contri­bue à son
tour au creu­se­ment des défi­cits
. (…)
Une baisse d’im­pôts accor­dée aux
« ren­tiers » sera en grande par­tie épar­gnée sous
forme d’o­bli­ga­tions du
Tré­sor, de telle sorte que la consom­ma­tion n’en
sera pas augmentée. (…)

style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>
style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>Le
défi­cit et la rente

style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>
Pour résu­mer : la mon­tée de la
dette de l’É­tat n’est pas le résul­tat
d’une crois­sance immo­dé­rée des dépenses

(à l’ex­cep­tion des inté­rêts sur
cette dette). Elle découle du choix consis­tant
à faire payer de moins en
moins d’im­pôts à une couche sociale
auprès de laquelle il faut ensuite
s’en­det­ter à des taux
d’in­té­rêt pro­hi­bi­tifs (et non
révi­sables)
.

style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »>
Si cette ana­lyse est cor­recte, elle per­met d’a­bord de mieux com­prendre style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>la
nature sociale du défi­cit
, qui est style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>l’ins­tru­ment
d’un trans­fert de res­sources

de la masse des contri­buables vers ceux qui
béné­fi­cient le plus de baisses
d’im­pôts trop rapides. Cette
pré­sen­ta­tion per­met de mieux décryp­ter
les
dis­cours alar­mants
dénon­çant le report
de la charge de la dette sur les
géné­ra­tions futures, afin de jus­ti­fier la
dis­ci­pline budgétaire.

style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 8pt ; color : navy ; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>En
réa­li­té, le trans­fert ne se fait pas entre
géné­ra­tions, mais entre couches
sociales
style=« font-size : 8pt ; color : navy ; »> : ce sont les
contri­buables d’au­jourd’­hui (et pas les
géné­ra­tions
futures) qui paient les rentes d’E­tat ver­sées
aujourd’­hui à ceux qui en
béné­fi­cient. Comme on l’a
mon­tré, ce méca­nisme fait rapi­de­ment boule
de
neige
 : les charges d’in­té­rêt
de la dette publique exercent une pres­sion
constante sur le défi­cit : il faut emprun­ter à
nou­veau pour payer les inté­rêts
de la dette publique, de telle sorte que celle-ci ne cesse
d’aug­men­ter.
(…) »

style=« font-size : 8pt ; color : black ; »> 

Courte
et forte démons­tra­tion du men­songe
d’É­tat à
pro­pos de la dette publique
 :
style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>le
choix public d’en­det­ter l’ style=« back­ground : rgb(255, 255, 153) none repeat scroll 0%; font-size : 9pt ; ‑moz-back­ground-clip : ini­tial ; ‑moz-back­ground-ori­gin : ini­tial ; ‑moz-back­ground-inline-poli­cy : ini­tial ; »>État
auprès des ren­tiers au lieu d’aug­men­ter
l’im­pôt ces ren­tiers
explique lar­ge­ment l’aug­men­ta­tion de la dette publique.
style=« font-size : 9pt ; »>
C’est un choix inique, un choix de classe, très
éloi­gné de
l’in­té­rêt géné­ral,
mais concrè­te­ment très proche de quelques
inté­rêts par­ti­cu­liers, un vrai sabor­dage de l’É­tat par des
« repré­sen­tants » hors contrôle qui ne repré­sentent plus qu’eux-mêmes et
leurs amis.

Tout ça est par­fai­te­ment cohé­rent
avec les pro­jets de l’OMC, de
l’AGCS, du FMI, de l’UE
… style= » »>

style=« font-size : 5pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>
style=« font-size : 9pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>Il est
temps que les citoyens reprennent à la fois
l’i­ni­tia­tive de leurs
ins­ti­tu­tions
et le contrôle de leurs repré­sen­tants poli­tiques.

style=« font-size : 6pt ; color : rgb(255, 255, 153); »>

style=« font-size : 2pt ; color : black ; »> 

Pour m'aider et m'encourager à continuer, il est désormais possible de faire un don.
Un grand merci aux donatrices et donateurs : par ce geste, vous permettez à de beaux projets de voir le jour, pour notre cause commune.
Étienne

Catégorie(s) de l'article :

20 Commentaires

  1. Julia

    L’a­na­lyse est très juste. Pour­quoi les dettes (de l’É­tat, de la sécu­ri­té sociale, etc.) sont tou­jours très éle­vées lorsque le gou­ver­ne­ment est de droite ? 
    Bud­get de l’É­ly­sée 11 fois plus éle­vé depuis 1995, dépenses mili­taires en grande aug­men­ta­tion, police de même. 
    Ne les lais­sons pas nous racon­ter des sor­nettes. Ils sont entiè­re­ment fau­tifs et veulent tou­jours nous impo­ser des sacrifices !!
    Vive­ment qu’ils soient chas­sés et que la gauche reprenne le pouvoir.

    Réponse
  2. André

    Bon­jour

    D’ac­cord avec toi Julia, mais le pro­blème n’est pas seule­ment de chas­ser la droite, mais de savoir ce que fera la gauche… C’est tout le pro­blème des alternatives !

    Cor­dia­le­ment.

    Réponse
  3. Olga

    Oui, ce sont les conte­nus poli­tiques qui nous inté­ressent, pas les coquilles vides, qu’elles soient de gauche ou d’ailleurs, pho­to­gé­niques ou cha­ris­ma­tiques, il est temps que le peuple pose sa propre candidature :

    Celle d’un col­lec­tif reven­di­quant d’autres règles consti­tuantes du vivre ensemble :

    Est can­di­dat à la prise de conscience de sa propre exis­tence poli­tique le pro­gramme qui décrit des « fins » huma­nistes comme devant régu­ler le fonc­tion­ne­ment de « moyens » humains.

    On refuse que la pré­ca­ri­té soit choi­sie pour nous par les nan­tis, comme « moyen » de régu­la­tion du taux de pro­fit à deux chiffres que réclament ces nantis.

    Cette tau­to­lo­gie du sys­tème capi­ta­liste qui ne mesure que son argent avec la valeur de son argent, c’est fini !

    Réponse
  4. Clément

    Effec­ti­ve­ment, le rem­bour­se­ment de la dette se fait en temps réel, il est pré­le­vé essen­tiel­le­ment sur les ren­trées des taxes injustes et inéga­li­taires (par ex., la TVA), payées par tous.

    D’autre part, en ven­dant au pri­vé des entre­prises qui rap­por­taient de l’argent à la col­lec­ti­vi­té (auto­routes, EDF , GDF, télé­phone…), la droite, comme la gauche, ont pri­vé l’É­tat de res­sources impor­tantes, récu­pé­rées à la libé­ra­tion en 1945.

    Ces res­sources vont main­te­nant aux féo­daux du privé…

    Réponse
  5. AJ Holbecq

    Bon­jour

    À pro­pos de la dette publique, puis-je sug­gé­rer aux lec­teurs (& lec­trices) de lire cette page du site « Tiki­Wi­ki Socié­tal ».

    Voir aus­si l’a­vis de deux éco­no­mistes dans la Lettre n° 271 – Ven­dre­di 13 jan­vier 2006 de l’Ob­ser­va­toire fran­çais des conjonc­tures éco­no­miques : télé­char­ge­ment au for­mat pdf sur : http://​tiki​.socie​tal​.org/​t​i​k​i​-​d​o​w​n​l​o​a​d​_​f​i​l​e​.​p​h​p​?​f​i​l​e​I​d​=24.

    Thèse essen­tielle et débat sur le forum…

    Cor­dia­le­ment

    Réponse
  6. Jacques Heurtault

    Étant agent de l’Anpe, je puis témoi­gner de quelle façon Mar­tine Aubry, et donc Lio­nel Jos­pin, son patron, ont déli­bé­re­ment mani­pu­lé les sta­tis­tiques du chô­mage. Plus de 500.000 deman­deurs d’emploi ont été, abu­si­ve­ment, trans­fé­rés de la caté­go­rie 1 vers les caté­go­ries 2 et 3, en vio­la­tion des règles légales en vigueur mais avec la com­pli­ci­té active de nom­breux agents de l’Anpe (il faut des petites mains pour faire le bas­cu­le­ment infor­ma­tique et, pour que cela ne se voit pas, il faut le faire un par un, à la suite d’un entretien.

    Réponse
  7. justine

    bon­jour Jacques ,

    alors tu pour­ras nous dire si De vil­le­pin et son ministre des affaires sociales ont mani­pu­lé les chiffres ?

    d’a­près mes infor­ma­tions, la baisse du chô­mage est cette fois effec­tive et réelle s’ex­pli­quant en grande par­tie par un phé­no­mène démographique.

    le comble est d’en­tendre tous les jours la gauche crier au scan­dale en pré­ten­dant que le chô­mage ne baisse pas réellement.…alors que selon toi eux mêmes trichaient !

    Réponse
  8. Jacques Heurtault

    En géné­ral le Droite ne tra­fique pas les chiffres du chô­mage. Par contre les règles du BIT sont pro­gres­si­ve­ment ins­tal­lées afin qu’il y ait un indi­ca­teur com­mun à tous les pays.
    Les chiffres four­nis par l’In­see sont en phase avec les normes du BIT. Pas ceux de l’ANPE dont la mis­sion ne consiste pas à comp­ter les chô­meurs mais à les aider à trou­ver du boulot.

    Réponse
  9. Marie

    J’a­voue, mal­gré la per­ti­nence de l’ar­ticle et d’autres qui vont dans cette direc­tion, mal com­prendre que la poli­tique d’un pays soit diri­gée à ce point vers les inté­rêts d’un petit nombre, au détri­ment de la bonne san­té éco­no­mique du pays.
    Je n’y connais pas grand chose en éco­no­mie, mais com­ment croire que c’est aus­si simple ? Que les diri­geants puissent nous faire ava­ler autant de salades pour s’emplir les poches ? et se main­te­nir au pou­voir indé­fi­ni­ment, avec une poli­tique qui les favo­rise aus­si cyni­que­ment ? que les seuls cynisme et appât du gain motivent et orientent la poli­tique éco­no­mique d’un pays ?
    (car même à gauche, peut-être dans une moindre mesure cepen­dant, c’est presque le même discours)
    Bref, j’ai du mal à croire que cet article et la démons­tra­tion qu’il donne à voir sont aus­si impa­rables que cela…

    Ce serait donc bien de pou­voir étof­fer la démons­tra­tion avec davan­tage d’ar­gu­ments qui m’ai­de­raient à vaincre les doutes qui sub­sistent à la lec­ture de ce genre d’ar­ticles. Merci !

    Réponse
  10. AJH

    @Marie

    S’il y a volon­té (com­pré­hen­sible) des pos­sé­dants de ne pas perdre leurs avoirs, du coté des poli­tiques je pense qu’on est plu­tôt dans la dif­fi­cul­té de chan­ger de point de vue.
    Un extrait d’un article sur le wiki societal

    Les pro­blèmes éco­no­miques : pro­blèmes d’é­co­no­mie ou pro­blèmes d’épistémologie ?
    Les méde­cins et les phy­sio­lo­gistes qui ont refu­sé col­lec­ti­ve­ment pen­dant plus de 100 ans la théo­rie d’Har­vey sur la cir­cu­la­tion san­guine pré­sen­taient-ils tous un défi­cit intel­lec­tuel majeur pen­dant toute cette période ?. … non, évi­dem­ment pas . Seule­ment, un chan­ge­ment de para­digme néces­site le plus sou­vent de sur­mon­ter des obs­tacles épis­té­mo­lo­giques qui dési­gnent « des repré­sen­ta­tions induites en par­ti­cu­lier par les expé­riences pre­mières que nous avons asso­cié à un concept » (Bache­lard). Cette notion d’obs­tacle per­met de com­prendre les rai­sons de l’exemple de la cir­cu­la­tion san­guine. Face à un chan­ge­ment de para­digme, les par­ti­sans d’un ancien para­digme ne sont pas sen­sibles aux carac­té­ris­tiques d’un nou­veau ni aux démons­tra­tions qui réfutent l’ancien.

    … la suite sur http://​tiki​.socie​tal​.org/​t​i​k​i​-​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​p​a​g​e​=​C​h​a​n​g​e​r​D​e​P​a​r​a​d​i​gme

    Réponse
  11. Marie

    @AJH
    Mer­ci pour la réponse ! J’ai lu tout l’ar­ticle auquel vous me ren­voyez (avec par­fois quelques dif­fi­cul­tés, notam­ment à pro­pos de la dette et du défi­cit, du fait de mon incul­ture économique…)
    L’exemple de la cir­cu­la­tion du sang est à la fois très clair pour la démons­tra­tion, et en même temps un peu dis­cu­table quand même : il s’a­git d’un savoir neutre, c’est à dire dont la prise en compte ne sert pas direc­te­ment les inté­rêts des uns ; contrai­re­ment au men­songe d’é­tat à pro­pos de la dette publique, qui est davan­tage un choix qu’un para­digme, comme c’est jus­te­ment sou­li­gné dans l’ar­ticle « dette publique, rente privée ».

    L’ex­pé­rience de la Wara et de la Itha­ca hour est pas­sion­nante et méri­te­rait en effet d’être mieux connue, débat­tue, éten­due. Elle reste cepen­dant, il me semble, limi­tée : ne pou­vant fonc­tion­ner qu’à l’in­té­rieur d’une com­mu­nau­té (si on la géné­ra­li­sait à une large échelle elle per­drait de sa sub­stance visant à dyna­mi­ser l’é­co­no­mie locale, et fini­rait par inté­grer les per­ver­sions de la mon­naie d’é­tat), elle est évi­dem­ment inca­pable de fonc­tion­ner de manière tota­le­met auto­nome, sauf à pen­ser qu’une com­mu­nau­té peut pro­duire la tota­li­té des besoins humains ; ce est très rare­ment le cas, même en limi­tant les besoins (non-concen­tra­tion des res­sources de la terre etc.). De plus, elle exclut la thé­sau­ri­sa­tion. Or l’é­pargne est mal­heu­reu­se­ment trop sou­vent néces­saire : les études des enfants par exemple, même dans une socié­té for­te­ment soli­daire. Je suis cepen­dant consciente que tout cela est un trrr­rès vaste sujet et les solu­tions nom­breuses, pour peu que la volon­té soit présente.

    Bref, pour en reve­nir à l’ar­ticle pré­sent, je ne peux m’empêcher naï­ve­ment, par­fois, de pen­ser qu’il « suf­fi­rait » de tenir ces dis­cours, ces démons­tra­tions pour entraî­ner l’adhé­sion d’un large nombre de per­sonnes qui ne béné­fi­cient pas des avan­tages des pos­sé­dants. La dif­fi­cul­té pour les poli­tiques de chan­ger de point de vue est com­pré­hen­sible quand on les consi­dère comme un bloc, mais indi­vi­duel­le­ment, qu’est-ce qui aveugle les poli­tiques de bonne volon­té et leurs conseillers éco­no­miques ? où sont-ils?…

    Je sais, ce n’est pas aus­si simple…
    En tout cas MERCI à vous de par­ti­ci­per aus­si acti­ve­ment au débat et à l’in­for­ma­tion. Les gens comme vous sont indispensables…

    Réponse
  12. TaxiJo

    Bon­jour à tout le monde,

    Voyez ce post sur le forum 01men :
    http://forum.01men.com/01men/finances/la_dette_des_pays_-98/messages‑1.html#post1162.

    Comme on peut le voir dans le sujet, la dette publique est l’en­semble des enga­ge­ments finan­ciers futurs sous formes d’emprunts de la part de l’É­tat, des col­lec­ti­vi­tés publiques et des orga­nismes qui en dépendent direc­te­ment (entre­prises publiques, sécu­ri­té sociale…). 

    La déli­mi­ta­tion exacte de la dette publique, en par­ti­cu­lier la comp­ta­bi­li­sa­tion des retraites ne fait pas l’ob­jet d’un consen­sus. Ain­si avec vos avis, j’ar­rive à mieux com­prendre, ce qu’est la dette publique !

    Réponse
  13. AJH

    L’Eu­rope, dans sa sagesse (hum) a consi­dé­ré avec jus­tesse que les retraites à payer ne doivent pas être prises en compte dans la dette… et c’est logique car, pen­dant que l’É­tat paie­ra des retraites de fonc­tion­naires, d’autres tra­vaille­ront pour payer cette retraite, même si la dif­fé­rence de salaire (par rap­port à des salaires plus éle­vés sur les­quels inter­vien­draient des pré­lè­ve­ments) cor­res­pon­dant à ces coti­sa­tions n’ap­pa­raît pas en « crédit ».

    D’autre part, il faut pen­ser que les fonc­tion­naires pro­duisent des biens et ser­vices « non mar­chands » qui aug­mentent la valeur de la France.

    A pro­pos de valeur, non pas de la France (valeur esti­mée à un peu plus de 11000 mil­liards d’eu­ros), il est inté­res­sant de se poser la ques­tion des actifs des admi­nis­tra­tions, par rap­port au pas­sif… Pour ce faire j’ai donc ouvert une page sur wiki­pe­dia Patri­moine des admi­nis­tra­tions publiques (pour l’ins­tant, elle « tient » 🙂 )

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrimoine_des_administrations_publiques_fran%C3%A7aises

    On nous rebat les oreilles avec la dette, mais en fait, le solde de patri­moine est lar­ge­ment posi­tif (plus de 600 mil­liards d’euros).

    Réponse
  14. CommeDesTaupes

    Depuis 30 ans, l’É­tat dépense plus que ce qu’il reçoit : né à par­tir de 1980, nous n’a­vons jamais connu un bud­get en équilibre.

    Chaque année, le défi­cit bud­gé­taire alour­dit la dette publique :

    Aujourd’hui l’É­tat compte plus de 1 200 mil­liards d’eu­ros de dette !

    Et ce n’est pas fini ! Le poids de cette dette va très vite deve­nir insur­mon­table. Le mon­tant de notre défi­cit bud­gé­taire d’ores et déjà est égal au mon­tant des inté­rêts de la dette.

    Nous emprun­tons pour payer les inté­rêts de la dette, et la dette aug­mente : c’est un effet « boule de neige » !

    Nous sommes la géné­ra­tion défi­cits, celle qui n’a jamais connu un bud­get de l’E­tat en équi­libre, et sur les épaules de qui repose le rem­bour­se­ment de ces emprunts.

    L’aug­men­ta­tion per­ma­nente de notre dette publique com­pro­met chaque jour un peu plus notre ave­nir, en sacri­fiant les inves­tis­se­ments dans la recherche, l’é­du­ca­tion et la moder­ni­sa­tion de notre pays.

    Arrê­tons de creu­ser aveu­glé­ment le déficit !
    Rejoi­gnez notre col­lec­tif « Par-des­sus la dette » !

    http://​com​me​des​taupes​.com/

    Réponse
  15. AJH

    Qui est la taupe ?

    Je pense qu’une petite ana­lyse cri­tique per­met­trait de remettre les « idées en place »

    Par exemple, ici :
    http://​tiki​.socie​tal​.org/​t​i​k​i​-​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​p​a​g​e​=​D​e​t​t​e​P​u​b​l​i​que
    ou ici 
    http://​tiki​.socie​tal​.org/​t​i​k​i​-​i​n​d​e​x​.​p​h​p​?​p​a​g​e​=​N​o​n​+​M​o​n​s​i​e​u​r​+​F​i​l​lon…

    .. et puis, la dette publique a sim­ple­ment comme ori­gine l’au­to inter­dic­tion que nous nous sommes faite, en 1973, d’au­to­ri­ser les prêts de la Banque de France au Tré­sor Public

    Réponse
  16. rachatducredit.com

    Il est néces­saire de trou­ver une solu­tion stable et viable pour dimi­nuer à un niveau rai­son­nable de la dette publique.

    Réponse
  17. Badaboom

    Pour­quoi pas la trans­for­mer en Actif, les par­ti­cu­liers aurons une part, mais les ins­ti­tu­tions finan­cières rien.

    Nous sommes endet­tés pour notre propre pro­duc­tion, quand même absurde.

    Réponse
  18. Estec

    À quand un divi­dende social pour tous ?

    Réponse
  19. dornac

    Bon­soir,

    On sait main­te­nant que l’en­det­te­ment des Nations fait par­tie de la stra­té­gie impé­ria­liste des gou­ver­ne­ments de USA de mèche avec les ban­quiers anglo-saxonx !

    La finance amé­ri­caine, des requins avides et sans scrupule

    http://​char​les​dor​nach​.word​press​.com/​2​0​1​2​/​1​1​/​1​8​/​l​a​-​f​i​n​a​n​c​e​-​a​m​e​r​i​c​a​i​n​e​-​d​e​s​-​r​e​q​u​i​n​s​-​a​v​i​d​e​s​-​e​t​-​s​a​n​s​-​s​c​r​u​p​u​le/

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Derniers articles